« 2008-03 | Page d'accueil
| 2008-05 »
30.04.2008
C'est définitivement grave.
Du tréfonds de mon esprit, je n'avais absolument pas souvenance qu'une telle chose ait pu un jour se produire.
Je veux dire, de me jeter à corps perdu dans un truc, ça, j'ai l'habitude, certes, mais d'être à ce point obnubilée par la chose...
Alors, curieusement, cette fois-ci, il ne s'agit pas d'une histoire d'amour, de cul, ou des deux à la fois.
Non.
Parce que, j'ai compris, quand, mardi soir, j'ai annoncé, un peu la mort dans l'hypophyse, à Elsa, que je partais rejoindre mes procréateurs chez mes aïeux.
Chose que je lui ai annoncé d'une voix un peu d'outre-tombe (un peu comme les Mémoires de Chateaubriand, vous savez?), parce qu'il faut avouer qu'aller passer, même une nuitée, dans un village comportant, au dernier recensement, 1571 personnes, majoritairement d'âge supérieur à soixante douze, n'est pas une perspective follement réjouissante.
Même si, il faut l'avouer, heureusement, depuis une dizaine d'années, la maison familiale possède des commodités intra-muros. Je dois donc me sentir très privilégiée.
Mais là différence commence ici, avec une autre situation semblable qui aurait pu exister, il y a quelques temps.
Parce que, la dame, que m'a-t-elle rétorqué, à juste titre, et à très forte valeur ajoutée?
Simplement que, génial, ça va te faire de quoi causer dans quatre billets.
Et le pire de tout, c'est que, la première chose que j'ai pensé, quand mes illustres parents m'ont enjoint de les retrouver dans la campagne fleurie de la Loire, ça a été la manière dont j'allais brosser le portrait du lieu sur ce blog.
C'est donc définitif, irrémédiable, irréversible, et irréfutable (un intrus se cache parmi ces adjectifs, saurez-vous retrouver lequel?), je suis pieds et poings liés suffrageante à la blogosphère.

Oui, d'accord, c'est splendide, c'est merveilleux, c'est bucolique, c'est champêtre.
Tout ça pour dire que donc, je ne suis pas là, mais que, de toutes façons, si on regarde la fréquentation de la blogosphère un jour de fête du travail, m'est avis que c'est pas bien grave si je m'absente, sans mot des parents.
Je vais aller vendre du muguet, au moins, je serais utile, en cette journée printanière.
21:45 Publié dans Là où je parle de moi..., Là où je parle pour ne rien dire..., Là où je réfléchis..., Là où je sociabilise... | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : voyage, campagne, blabla de fille
29.04.2008
Hambourg - Part Three
Autrement appelé chronique d'une mort non consommée.
Ma cousine a quitté, à regret, sur une chaloupe*, sa région de Gaule qui offre à tout un chacun la possibilité de faire exploser son taux de choléstérol, grâce aux quelques 500 variétés de fromage qui existent.
Après une recherche très appronfie chez mon ami Wiki, j'ai appris qu'en fait, il y avait plus de 1000 fromages différents fabriqués en France, et que ce doux pays a produit 1827 milliers de tonnes de fromage en 2004. Ce qui, ramené aux 60 mg de choléstérol contenus dans 100 grammes d'Edam très idiot que l'on trouve dans n'importe quel Monoprix, nous élève à un niveau de 1 096 200 000 grammes de choléstérol par an, en France.
Ce qui est immense.
Donc.
Ma cousine s'est exilée, sans doute pour d'autres raisons, n'empêche que.
C'est pas faux, elle s'est exilée dans un pays qui offre de la saucisse, qui reste assez réjouissante dans le genre. Mais je ne vais pas me lancer dans d'autres calculs, je suis fatiguée.
Bon, bref, je vais pas causer de couenne de porc ici, en plus, je suis végétarienne.
Donc, ma cousine, puisque c'est elle qui est la base de ce sujet, nous avait chargé que si on peut, ma foi, lui rapporter deux trois trucs un peu d'ici, pour la nostalgiser un peu, bon, ben, je dis pas non, quoi...
Alors, comme je suis une personne super altruiste*, j'ai choisi de lui emporter, entre autre, le seul fromage approuvé par les Sociétés de Régime anti-Cholestérol, l'arme infaillible pour rester vivant en temps de crise.
Me voilà donc, toute fière de moi, dans mon Monop', à lui acheter de la Cancoillote.
Ah, ça, j'ai pas fait les choses à demi. Non, non.
J'ai embarqué un pot de nature, un pot de machin à l'ail, ainsi qu'un pot de Nutella. Oui, on en trouve aussi là-bas, de ça, mais bon.
Toute fière de moi, dans ma valise, je cale les-dits pots, et zou, que vogue la galère, de toute manière, ça va pas se renverser, j'ai mis du scotch, et en plus, j'ai pas loin à aller.
La cancoillote supporte très bien le train, merci pour elle, je dirais même qu'elle l'a mieux supporté que moi, elle était très bien entre mes culottes, elle, sans être dérangée à tout va par des enfants perturbants/pertubés/perturbateurs (mais surtout chiants)

En revanche, ce qu'elle a moins supporté, c'est le passage au scanner des métaux.
La dame a tout bonnement refusé de me laisser embarquer les pots.
C'est liquide, m'a-t-elle dit. C'est pas liquide que je lui ai répliqué, c'est juste crémeux, ceci dit, mâdâme, vous avez raison, c'est beaucoup moins crémeux que les autres fromages, puisque saviez-vous que ce fromage ne contient que 11% de matière grasse, au maximum, vous le saviez ça, j'en suis sûre que non, d'abord.
Ouais, mais c'est déjà pas assez pâteux, on peut pas vous le laisser dans l'appareil, qu'elle m'a répliqué, s'en fichant probablement de la calorie contenue dedans (en même temps, l'idiote était superbe, alors je suis sûre qu'elle le sait déjà, que la Cancoillotte est permise).
J'étais sur le point de rétorquer que, si elle me laissait apporter le quatre-quart que j'avais confectionné de mes mains, alors que j'avais pu cacher un couteau dedans, elle pouvait bien me laisser prendre le pot, qui est fermé, regardez-bien, et que j'ai pas pu empoisonner, lui (car, rappelons-nous en choeur que, même sans le faire exprès, ma cuisine peut être mortelle.)(au sens propre).
Sauf que, quand j'ai ouvert la bouche, ma tante a du comprendre ce que j'allais dire, et de peur de laisser aussi le gâteau sur le tapis, elle a déclamé, d'un ton docte, et d'une sagesse impériale, que, tant pis, mais la pauvrette va être vraiment horriblement accablée de tristesse.
Et nous sommes parties, telles deux déesses, avec le quatre-quart, le Nutella,
Et j'ai débarqué, à Hambourg, avec une fleur dans les mains, penaude, honteuse, et malheureuse, surtout, parce que, la cancoillote, bordel, c'est sacré.
* et aussi parce que je voulais pas affoler mon cholestérol non plus, pendant le séjour.
28.04.2008
Jouissance extrême de bas étage
Je sais pas si ça vous le fait aussi, ce sentiment étrange, cette chose assez jouissive qui fait que, quand on obtient quelque chose depuis au moins, je sais pas, mais longtemps, et ben quand on l'a, en vrai, pour de bon, cette sensation, ce sentiment délicieux quoi.
Si j'osais, je comparerais ça à la sensation ôh combien délicieuse d'aller faire pipi quand on s'est retenue environ deux heures.
Bon, ben là, c'est du même accabit.
C'est une récompense, en fait.
Parce que j'ai regardé, je ne me suis pas jetée dessus, j'ai limite fait une étude socio-psycho-sémanto-physiologique, à l'instar de mon fabuleux géniteur, qui compulse activement la revue Que Choisir pour l'huile d'olive (et donc, la meilleure, c'est celle qui vient de la campagne qu'a un oiseau rouge et vert comme logo), et donc, après avoir beaucoup réfléchi, ma décision était prise.
Alors, je sais, c'est pas bien, rapport que l'objet du délit a dû être confectionné dans des conditions assez déplorables pour les droits des enfants.
Mais soyons honnêtes, je n'ai jamais eu de souci éthique pour ça, j'ai honte, oui, peut-être, non, peut-être pas, alors je vais pas faire juste semblant, aujourd'hui.
(mais je donne régulièrement à Handicap International, suis-je pardonnée?)
Bref, tout ça, mais zut, bordel à queue, on s'en fiche, on veut le vrai, le réel, le substantif, le véridique.

Version je me suffit à moi-même, je suis un combishort, bordel à queue, point besoin de fioritures.
La voilà, la belle bête.
Je parle du tissu qui enveloppe mes cuisses lestées dorénavant de moshis, de glace, et de muffins au chocolat, pas la personne qui supporte ces cuisses.
Le combishort.
Ze one, ze iounique in ze ouorlde.

Version je ne suis pas effrontée, je mets du ticheurt dessous.
L'est pas beau, mon nouvel amant?
Il a intérêt, vu les sueurs froides qu'il m'en a coûté, entre des essais, valise et carton à dessin dans la cabine, parce que, punaise, les vendeuses parisiennes, bonjour la sympathie (encore un lieu commun, je sais), entre des non approvisionnements en 32, 34 ET 36 (pour faire mon choix tranquillement), et entre des fermetures éclairs défaillantes (et sur un combishort qui n'a de fermeture que celle-là, j'ai évité de succomber directement, me disant que je réparerais ce souci.... J'ai bien fait, je crois)

Et enfin, version je veux pas être un sac, je mets une ceinture.
Donc, maintenant, je pose la question : qui qu'à besoin de repeindre son appart', j'ai la tenue appropriée!
(Le premier qui me sort que j'ai des jambes blanches, je lui balance un épilateur à la tronche, que ce soit clair, on m'a proposé un ôte-poil, pas un color-gambette.)
Petit edit, car je suis un boulet en puissance : le combishort (ou la, suivant qu'on soit pro-il ou pro-elle) vient de chez Gap, et coûte 59,90. Sauf si vous aviez profité, comme votre serviteuse, des 30% gracieusement offerts par la maison.
23:16 Publié dans Là où je consomme..., Là où je m'habille..., Là où je parle pour ne rien dire..., Là où je suis glamour | Lien permanent | Commentaires (38) | Envoyer cette note | Tags : combishort, gap, ceinture, bleu, t-shirt, accomplissement, blabla de fille
27.04.2008
Au poil, ma gambette
Quand je l'ai reçu, la veille de partir à Hambourg, j'avoue que la sueur a commencé à perler (mais délicatement, même ma sueur reste divine), mais que, comme je m'en allais, je ne pouvais décemment pas tester la chose comme ça, sans préparation aucune.
Merci, mais j'avais quand même l'intention d'être belle de partout, si c'est pour avoir de la plaque rouge qui picote la gambette, ça va aller.
Donc, j'ai posé, j'ai dit merci au facteur, et je suis repartie faire ma valise.
Mais, en arrivant, je l'ai retrouvé. Et là, plus moyen de reculer, je me suis engagée, je vais jusqu'au bout.
Oui, on peut compter sur moi.
Bref, lundi dernier*, donc, je me suis installée, dents serrées, épilateur dans une main, notice dans l'autre (juste pour vérifier que c'était pas contre-indiqué contre un quelconque style de jambe qui qualifierait les miennes)(mais non, je pouvais y aller, sans problème)(bien vrai?)(Oui, on te dit, bordel)(Bon, bon, bon...).
1er épilateur multi-directions, qui assure une épilation plus rapide et plus douce, qu'ils disent.
Je suis super naïve, comme nana, donc je crois.

N'est-il pas divinement sexy, de prime abord?
Bref, comme il s'appelle Wet&Dry, j'en conclus qu'il peut s'utiliser sous l'eau. Ce qui, après vérification, se révèle vrai.**
Même que, comme il est écrit sur la brochure, les disques créent de la mousse en tournant, ce qui permet de saisir et d'enlever les poils plus facilement.
Verdict?
Ben, c'est vrai.
A la base, ma jambe n'a été habituée qu'au rasoir, parce que j'ai jamais eu le courage de poser de la cire sur ma jambe, je pense que je serais capable de laisser le truc sur la jambe la journée entière de peur d'avoir mal.
Mais alors là.
J'ai presque pas crié. Non, même pas.
En revanche, j'ai juste testé la solidité de ma porte de douche, en même temps, parce que, en passant sous le genou, quand même, j'ai eu mal. Et comme j'étais assise sur le rebord de la douche, je me suis agrippée à la première chose qui venait. La porte de douche, donc. Qui est restée dans mes mains.

Photo issue de la brochure, n'ayant moi-même pas encore developpé des dons de photographe.
Mis à part ça, cet épilateur est vraiment bien, la preuve, Elsa me l'a embarqué, et qu'il a fait le tour des jambes de la blogo lyonnaise.
Y'a juste Myrtille qu'a pas testé la chose, je sais pas, elle avait peut-être pas piscine le lendemain, elle.
Bien sûr que OUI, on l'a nettoyé à chaque fois, qu'est ce que vous croyez?!

Et voilà, de près, sans poils.
* Oui, je suis absolument en décalage niveau écriture de billet-temps réel, mais j'ai une inspiration débordante, en ce moment. Je vous dis ça, vous verrez bien.
** Exprès pour Myrtille, qui se pose depuis un quart de vie la question : OUI, c'est réellement plus efficace, même qu'ils disent dans la brochure de com' que "quand la peau est humid, elle devient plus souple et elastique, ce qui minimise les dommages cutanés", même que.
Petits détails pratico-utiles, quand on veut s'armer de patience pour choisir son épilateur :
- soit on a la version 2 têtes ES2064, auquel cas, on aura une tête bras/jambes, et une tête maillot/aisselles (et la couleur, immonde, est champagne)
- soit, on a de la chance, on a le même que moi, la couleur est belle, blanc, et c'est la version 3 têtes ES2067, qui comporte une tête épilateur bras/jambes, une tête maillot/aisselles, ainsi qu'une tête de rasage/tondeuse.
(Je sais, là, je me la joue présentatrice du télé-achat.)
Bref, pour résumer, la merveille se trouve dans n'importe quelle boutique qui vend du petit electro-ménager, et la bête coûte environ 100 euros.
21:48 Publié dans Là où je consomme..., Là où je découvre..., Là où je suis glamour | Lien permanent | Commentaires (25) | Envoyer cette note | Tags : épilateur, panasonic, wet&dry, poils, glamour
26.04.2008
La Marquise, le libertinage, et le Boudoir
Evidemment, ça m'agace un peu qu'elle ait déjà 50 commentaires sur son premier billet, alors qu'il m'a fallu ramer telle une pestiférée aux commencements de moi-même.
N'empêche, c'est une keupine, et les keupines, moi, je les aide. Pour le CSS, oui, pour les poils, aussi, mais pas que.
Et donc, comme je tiens à ce que ce soit elle qui nettoie les toilettes l'an prochain, je vais lui donner un coup de pouce.
Même si je suis obligée d'aller wikipédier le Valmont et la Merteuil pour tenter la compréhension du truc.
Mine de rien, elle a un peu de culture, en fait.
Et ça vaut son pesant de billes coco, je vous le dit.
10:38 Publié dans Là où je découvre..., Là où je me cultive..., Là où je sociabilise... | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : marquise, boudoir, nouveau blog, amitié, libertinage
25.04.2008
La crevette, les billes, et les influentes
J'ai répondu ou bien.
Parce qu'évidemment, j'ai rencontré de la bloggueuse, à Paris.
De la bloggueuse influente, d'une part, puisqu'elle va se taper des attractions au Futuroscope, de la bloggueuse influente d'autre part, puisqu'elle est dans le VIB club machin, ce concept dans le lequel je me vautre dans l'envie d'y être (mais sans le dire, j'ai un statut à conserver), ainsi que, pour finir, une bloggueuse influente, puisqu'elle est des soirées qui reprennent le même concept d'influence.
En gros, vous l'aurez compris, j'étais la seule non-influente au milieu de toutes ces influences.
Mine de rien, j'étais impressionnée.
(Non, c'est pas vrai.)
En plus, je suis arrivée avec mon quart d'heure habituel de retard (qui est plus proche des 50 minutes, c'est vrai. est-ce ma faute si la rue des Archives a décidé d'être de l'autre côté de celui que j'ai choisi de prendre au sortir du métropolitain?)(Non, ce n'est pas de ma faute.), donc en fait, le retard, ça m'a rendu mon statut de personne importante.
Donc, nous n'étions, in fine, que des personnes importantes.
Dans un lieu que même pas je veux nommer parce qu'ils nous ont reçu comme de la merde, alors j'ai même pas envie de deviser de ça, au cas ou ils se reconnaissent, et se disent que chic quand même elle cause de nous.
Alors, on a décidé de partir.
Et d'aller dans un lieu influent. Ou du moins, influencé par environ un quart et demi de la blogo féminine en ce moment.
Là, les filles ont rigolé quand je leur ai demandé si on pouvait pas y aller à pied, rapport que j'avais passé la journée à faire du métro, et que le souterrain, ça me rend claustrophobe à force. Elles ont beaucoup rigolé.
Je dois avoir le système métrique défaillant, parfois.
Bref, nous avons donc pris le mauvais métro, mais c'est même pas moi qui guidait, mais on a fini par arriver à destination.
Le Zen Zoo.
Parce que là bas, tu bois du thé au lait de coco avec des billes dedans. et rien que pour ça, je me serais fait pipi dans la culotte, sans protège-slip, pour pouvoir y re-goûter.*
Que même la serveuse elle a pas vraiment compris quand on lui a demandé si on pouvait avoir du thé avec les billes mais sans le thé en fait, on voudrait juste les billes.
Abasourdie, elle s'est détournée, et a débarrassé la table voisine.
Qui avait laissé qu'un bout de cheesecake au thé vert**, alors on a dû partager la-dite dernière tranche. Sans couteau, la serveuse avait pas compris non plus.

On s'excuse pour la photo, la carte était pas à proprement parler design et transcendante.
Et puis après, en allant payer, je me suis dit que j'allais demander au chef, pour emporter des billes.
Et ben même lui, il a pas voulu, alors que j'ai souri grand comme ça. Et pourtant, je devais pas avoir de bout d'épinard collé, puisque j'avais mangé de la crevette.
Alors, on est parties.
Et je suis rentrée.
Et la partie que personne ne sait encore, puisque j'étais seule, c'est qu'au sortir du métro, j'ai reconnu le lieu, ce qui est un bonus assez plaisant, dans une ville relativement inconnue encore, qui plus est la nuit, et avec du cocktail de billes dans l'estomac, je me suis dirigée vers la rue sans me tromper, et pour me féliciter de cet accès de GPS intégré, je suis entrée dans une épicerie m'acheter quelque chose.
La question qui subsiste, serait quoi.
Mais si je le dis, tout mon capital glamour va se faire la malle, alors je vais réfléchir.

Voilà comment je tombe moi aussi dans le trip du photographage des plats servis. Promis, je le ferais pas au Crillon.
* Qu'à cela ne tienne, je vous narrerais très prochainement mes exploits culinaires abondant en ce sens.
** Ce cheesecake est, soit dit en passant, une pure tuerie.
10:48 Publié dans Là où je consomme..., Là où je découvre..., Là où je parle de moi..., Là où je sociabilise..., Là où je suis un fin gourmet... | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note | Tags : zen zoo, restaurant thaï, blabla de fille, rencontres, blogosphère, crevettes, billes tapioca
24.04.2008
Et toi, en septembre....?
J'ai fait nonchalamment les boutiques, entre marais et rennais, entre flânerie et folle envie.
J'ai pris le métro passées 22heures, et ce, seule. Bon, presque seule, mais j'ai fini le trajet à pied seule. Ca compte.
Je me suis emmitouflée dans un plaid, glace à la main, devant la télé. *
Je me suis réveillée, les yeux ouverts sur les toits parisiens.
J'ai dû laisser passer trois RER avant de pouvoir monter dans un qui veuille bien de moi, de ma valise, de mon carton à dessin, et de mes rêves. Et par la suite, rester collée à des bras humains, et des visages pas forcément charmants.
J'ai fait ma chieuse, à vouloir absolument une salade avec du saumon fumé et du guacamole pour le déjeuner. Le guacamole a été remplacé, mais tant pis.
J'ai mis les pieds chez Colette, pour presque en ressortir avec un sachet de Haribo, mais vendus là bas, donc par pur concept.**
Tout ça, en trois jours. Oui, mais.
Le "mais", je suis sûre que tout le monde s'interroge dessus.

MAIS tout ce que je fais d'habitude en trois, voire quatre jours pour les instants de grande générosité du temps, et bien, tout ça, je vais pouvoir mettre un an, voire deux, que dis-je, trois ou quatre à les faire.
Sans me presser, sans rien du tout.
Et surtout, surtout, je vais enfin pouvoir dire que, moi aussi, j'ai le Pass Navigo.

*Oui, ça, j'aurais pu le faire à Lyon, je sais, mais le fait que la télé soit à Paris, que le canapé soit à Paris, et que la glace soit de Paris, c'est ça qui change la donne.
** Et puis, finalement, je me suis raisonnée : des Haribos parisiens, j'en aurais plein, dans quelques temps....
23.04.2008
Concentré de mots au 6ème ciel...
Et comme, ce matin, j'ai une folle envie de faire une grève du verbe conjugué, je livre la soirée d'hier en mots, juste en mots.
Et en photos.
Comme ça, toutes celles qui trouvent que, parfois, je sais pas marrêter, je leur prouve le contraire.
Si ma maîtresse de CP est pas contente que tout son enseignement soit parti à la poubelle, qu'elle se rassure cependant, je l'aimais beaucoup, elle mettait des pantalons écossais rouges.








PS : on s'excuse pour le reste de poils sur les têtes pivotantes de l'épilateur, LaFéeMumuseAvecLaBrosse s'en est lassée!
11:10 Publié dans Là où je consomme..., Là où je sociabilise..., Là où je suis glamour, Là où je suis un fin gourmet... | Lien permanent | Commentaires (38) | Envoyer cette note | Tags : apéro, amitié, blabla de fille, gourmandise
22.04.2008
Journée de mobilisation!
On s'arrête de tout, de vivre, de manger, de boire (non, là, on peut continuer. Enfin, ça dépend. Si c'est de la bière, on arrête, c'est pas glamour, si c'est du Kir, on peut.
On m'en offre, aussi, merci.)
On reprend ses esprits, on rassemble ses neurones, s'il en reste après cette semaine atrocement lourde en activités.
Pourquoi?
Parce que.

Je développe, alors, puisque c'est si gentiment demandé.
Toute personne normalement constituée a noté dans son cahier de textes, sagement, que mardi prochain, le 29 avril, est la journée que tout le monde attend plus qu'impatiemment.
Non, les soldes ne sont pas avancés, et non, le président n'a pas décidé de démissionner (non, je ne virerais pas politique, c'est promis....)
Le 29 avril, mes amis Ben et Jerry, accompagnés de leur célébrissime Woody se mettent en quatre, voire même en quatre au carré, pour nous offrir de la glace.
Parce que le réchauffement climatique, c'est moyen, et que les océans fondent, moi j'apporte ma contribution en abaissant la température de mon corps en mangeant des glaces.
Donc.
J'ai ici en ma possession TROIS, je dis bien TROIS, comme la sainte trinité, bons d'achats pour des pots de 500mL de la glace sus-nommée.
On m'a chargée de vous les distribuer.
Je les aurais volontiers gardé pour moi, vous pensez, mais je me suis arrangée avec un dealeur super sympathique, et il m'a promis de me régaler quand même.
Tout va bien, l'honneur est sauf.
Je vais donc organiser un concours express, flash, tel l'éclair.
Le but du jeu? C'est très simple.
Comme je n'ai aucune inspiration, je vais juste vous demander de me faire n'importe quoi, n'importe qui, n'importe où, mais sur le thème de la glace.
Evidemment, on peut tricher, de n'importe quelle manière que ce soit.
J'attends vos idées excellentes jusqu'à jeudi soir. J'enverrai les bons vendredi, pour qu'ils soient chez vous mardi!
On s'excuse pour la médiocrité du concours, mais vraiment, j'ai les neurones complétement assassinés.
Enfin, si vous voulez télécharger les Woody Tunes, c'est par ici que ça se passe!

Et, en exclusivité, parce que je suis une amie formidable, je rassure mon Emeline, qui pourra en manger aussi, car, non, les glaces Ben & Jerry's ne contiennent pas de colorant alimentaire.
10:27 Publié dans Là où je consomme..., Là où je découvre..., Là où je joue..., Là où je suis un fin gourmet..., Là où je vire groupie... | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note | Tags : glace, ben&jerry's, gourmandise, blabla de fille
21.04.2008
Hambourg - Part Two
En pays teuton, par exemple, l'after du samedi soir, il se fait le dimanche matin, dans la foulée, au Fishmarkt. A savoir, pour les non polyglottes, le marché aux poissons.
Parce que, c'est évident, rien ne vaut un bon Brötchen au hareng, après une nuit carburante à coup de Mexicaner.*
Ceci dit, même si j'ai laissé de côté le sandouich au poisson, j'ai plutôt apprécié le café dégusté avec vue sur le port, après la nuit aussi blanche que les jambes de moi-même en hiver.
A Hambourg, si tu as soif, dans le métro, tu ne sors pas une bouteille d'eau.
Malheureuse, tu passerais vraiment pour une bonne soeur. Là-bas, tout le monde a un verre de bière à la main. Ou une bouteille, pour les plus desséchés du gosier.
Ceci esspliquant celà, les toilettes municipales font légion, et on en trouve à tous les râteliers.
De la même façon, il est quasiment physiquement impossible de mourir de faim là-bas, rapport au nombre absolument étourdissant d'Imbiss, à savoir les fast-foods locaux, mais quand je dis fast, c'est fast, et quand je dis food, c'est food, parce que c'est rapide, et malheur, c'est délicieux.
Leurs Brötchen sont devenus mes repas intégraux du midi, c'est à se damner.
Je ne parle cependant pas des Wurst que l'on trouve à tous les étages également, mais je déteste la saucisse.

La fameuse Currywurst, que nous sommes censés apprécier, accompagnée de frites, de mayonnaise, et de Coca. Zéro.
Les vélos, à Hambourg, c'est les rois.
Sérieusement, les trottoirs, c'est pour eux, et y'a des pistes piétonnes. Et le cycliste, il ne s'embête pas à éviter le piéton, non, non, trop compliqué à éviter. On klaxonne a tout va, et ça suffira, va.
Bon.
Soit. Mais le vélo allemand est aussi lourd qu'un vélo français, et en recevoir un dans les côtes, c'est pas forcément la chose la plus plaisante qui soit.
Même si ça me permet d'avoir un beau bleu allemand au tibia.
Mais le mieux de tout, c'est qu'à Hambourg, les poubelles te causent.
Elles incitent joyeusement les passants, à coup de slogans très amusants, à jeter qui de sa peau de banane, qui de sa fiole de bière, ou qui de son emballage de saucisse dedans. C'est très conceptuel, et je suis sûre que ça ferait un tabac, en France.
Le souci étant que cette initiative m'a fait passer pour la touriste de base, photographiant une poubelle, alors que je suis la prmeière à rigoler face à un Japonais mitraillant un extincteur.
M'en fiche, j'aurais quelque chose à raconter à mes petits-enfants.

Bon, vu mon niveau teutonnien, j'avoue que j'ai pas tout compris, sauf que ça cause qu'elle veut pas du chocolat, mais qu'elle préfère autre chose, caché par le sticker décoratif.
* le Mexicaner étant un shoot de tequila+jus de tomate+tabasco, assez infect, mais curieusement, qui se laisse boire quand même. En appliquant le principe de l'appétit vient en buvant.
10:51 Publié dans Là où je consomme..., Là où je découvre..., Là où je dresse des listes..., Là où je me cultive..., Là où je parle de moi..., Là où je réfléchis..., Là où je sociabilise..., Là où je suis un fin gourmet... | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, hambourg, voyages, culture











