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31.03.2008

Non, rien, mais.

Comme le titre l'annonce si brillament, non, rien.
  
    Rien, si ce n'est que j'ai un qunital et demi environ de choses à dire (mais j'arrondis le poids), des photos à montrer, d'habits à soumettre, d'envies à assouvir.
Une fois 'nest pas coutume, je suis bridé, parce qu'il n'y a que 24 heures dans une journée, et qu'en plus, les grands Pontes, va savoir pourquoi (semble-t-il qu'il s'agirait d'une sombre histoire de lumière, d'économie d'énergie, et autres élucubrations scientifiques), toujours est-il qu'ils ont décidé que, pof, le 30 mars, on enléverait une heure de sommeil charettage.


    Bref, disais-je, que, pour le moment, et ce jusqu'à mercredi 8h30, heure du rendu, je serais en mode non postal, rapport que si je veux réussir à caser tout ce que j'ai à faire pour ce fichu rendu, et ce, en prenant le temps de respirer, j'aurais déjà pas le temps de lire mon Elle, alors, hein, voilà quoi.

Certes, le vie est dure, les amis, mais vous vous en remettrez, parce que je reviens mercredi en force, j'ai de quoi dire, de quoi faire, de quoi de quoi, de quoi.
Mais mercredi, à 8h45, je serais en train de dormir, je crois. Jusqu'à 10h, au moins. Quel dodo.

Sur ce, je me retire, telle une déesse (et non tel un sombre objet caverneux délocalisant).

Vôtre Sincèrement*

(J'ai toujours rêvé de mettre un truc comme ça. C'est chose faite. Un rêve réalisé, zou, comme la vie est belle, in fine!)

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Oui, non, je sais pas, mais j'ai une furieuse envie de spaghettis, là. Même à 1h35 du matin, oui. 

 

Si j'arrivais au moins à réussir à partir d'un plan au 1/2000ème, à passer au 1/200ème, ça m'arrangerait grandement à ôter cette aiguille que j'ai dans la voûte pédestre. LaFéeDesPourcentages pourrait-elle me filer un coup de paluche sur ce coup-là?!

28.03.2008

Friday Five : la Relève!

Après Camille d'Essayage, c'est à mon tour de reprendre le flambeau.
Oui, c'est un dur exercice.

Après tant de bons et loyaux services, désormais, les Friday Five, copyright Marie D., tourneront sur les blogs lyonnais.

Non mais.

On n'allait quand même laisser partir Marie sans avoir une trace d'elle, enfin, enfin!

    Au dernier apéro fight, qui a eu l'honneur de se dérouler dans le plus bel appartement d'étudiante de la Presqu'île, c'est à dire le mien, nous nous sommes livrés, tels de furieux DJ's (disque-joquet, comme le dirait DameMère), à une bataille endiablée de... musiques ridicules.

Et, de fil en aiguille, nous avons tricoté un pull, tous les souvenirs me sont remontés, là, comme ça.
Oui, comme ça.
Limite, j'en avais les larmes aux yeux en écoutant les Spice Girls.
Oui, j'ai été bercée par le doux son de if you wannabe my lover, tatatatada. Même que c'est la chanson de la sublime série TV on a échangé nos mamans.

Bref.

Donc, aujourd'hui, nous causerons chansons, et souvenirs.

Quelles seraient, pour vous, les 5 chansons qui résument le mieux votre ENFANCE?

Sachant que, par enfance, nous entendons la période qui s'étend de la sortie de l'utérus maternel, jusqu'à l'abandon de la salopette en jean. Et des couettes.
En priant, de cette manière, pour que personne ne me révèle qu'il/elle porte encore des salopettes.
(Et NON, le combishort, c'est pas une salopette)


Allons-y pour moi!


En premier lieu, le génialissime Henri Des, et sa chanson Papa mon baiser.
Parce que Henri Des, c'est juste mon Dieu, et que sa fille, qui chante sur cette chanson, elle s'appelle Camille.
Et moi, rien que pour ça, j'ai aimé m'appeler Camille, quand j'étais petite.

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    Suit ensuite la chanteuse espagnole Rosanna, avec sa chanson A fuego lento.
Qui est limite une chanson érotique, mais comme j'avais 8 ans quand je l'écoutais, je pigeais pas encore que quand on parle de feu brûlant, ça peu avoir une connotation autre que celle d'un barbecue.

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    Nous avons ensuite, en troisième position, Stewball, de Hugues Auffray.
Je crois bien que c'est la seule chanson qui parle d'un cheval et qui réussisse l'exploit de me faire pleurer comme une idiote, n'importe où. Parce qu'à la base, les chevaux, j'aime pas franchement ça.


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    Vient ensuite la cultissime Roméo and Juliet des Dire Straits. Parce que mon géniteur en chef (et le seul, d'ailleurs) m'a très tôt habituée à avoir du bon son dans la cochlée*.

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    Et, pour finir, parce que c'est impossible sans celle-là, Hey Jude, des Beatles.
Parce que, celle-là, si je compte le nombre de fois où j'ai recopié les paroles, pour les apprendre (oui, bon, c'est pas trop dur non plus, mais enfin, j'avais 7 ans, et j'étais pas anglicaine, figurez-vous), le nombre de fois où j'ai dansé dessus avec mes meilleures amies (déjà à l'époque, j'avais le feu de la création en moi), et le nombre de kilos de larmes qu'il m'a fait couler, cet imbécile de Jude...

 

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So, et vous?


* Ceci est un terme technique qui désigne l'organe de l'audition, figurez-vous.

26.03.2008

Ca Bosse?Haaaaaaaan!

Oui, je sais, mais vraiment, il fallait que j'y aille...
Non, vraiment, je sais, j'aurais dû continuer à tracer mes plans, et à faire mes coupes, sans compter mes axonométries, mais bon, j'avais besoin de me changer les idées....
Oui, mais en même temps, le dress code, c'était un chapeau, et j'en avais un à sortir, alors, bon, j'allais pas rater ça, non?
Non, et puis, bon, maintenant, c'est un peu devenu un rituel, et les rituels, c'est sacré, non?
Oh, et puis, après tout, ce café, il a l'air splendide, donc il me fallait le tester.
Et, promis, je reste pas trop tard.
En plus, je dois me montrer en bonne compagnie, maintenant que je suis célèbre.
Et, d'abord, je dois goûter aux coktails annoncés.
Et, même, si il le faut, je dormirai pas pendant quatre jours trois quart, pour finir.

Mais il est hors de question que je rate ça.

Voilà, mon argumentaire, il est tout prêt, pour ma conscience propre, mon Jiminy à moi. Même si j'en ai pas vraiment besoin, soyons honnêtes.

Mais, excuses pour quoi?
Mais enfin vous sortez d'où, j'ai envie de vous demander.... C'est clair et net que, désormais, les jeudis soirs, y'a piscine, mais une fois par mois, y'a apéro-blog.






    Cette fois-ci, ce sera au Café Bossan, quai Fulchiron (j'adore ce nom, ça me fait délirer dès que je le dis.
Fulchiron
. Délire. Fulchiron, Fulchiron. Délire délire.*)

Logiquement, on dit 19h30.

Personnellement, étant très demandée, je serais à la bourre, avec quelques acolytes à moi, mais on y sera quand même.
Telles des stars, à la bourre.
Mais présentes!

A demain, alors?

* ça me fait penser à la scène dans le Roi Lion, où la hyène demande à l'autre de lui dire "Mufassa" parce que ça la fait trembler. J'adore ce passage.

T'apas froid au séant?

    Aujourd'hui, je suis face à face avec un problème d'ordre minime, quant à sa taille proprement dite, mais d'ordre monumental quant aux conséquences répercutées sur mon moi-je.

Ne s'agissant ni de rouleaux de papier trop petits, ni rien de cet acabit, il s'agit tout simplement d'un achat modeux cette fois-ci effectué il y a quelques temps.

    Oui, pendant les soldes quoi.
Mais mieux vaut tard que jamais, j'ai envie de dire. Et comme j'ai une minuscule tendance à faire selon mes quatre envies, si je veux montrer un achat soldé en plein mois de mars, je le fais.
Après tout, il neige bien en ce moment, non?

    Le souci étant le suivant.
J'ai complètement craqué sur ce bout de tissu. Bout, car, honnêtement, je suis fort consciente que la longueur de la chose affolerai ma grand-mère si elle me voyait accoutrée de la sorte.
En même temps, ma grand mère élève des poules.
Mais je l'aime, hein. ma grand mère, pas la poule, ni la robe. Enfin, si, la robe aussi, mais bon.

Soit.

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Tunique, Promod, salomés, Galix


C'est court, c'est trop court, ou c'est passable?

Je ne l'ai portée qu'une fois, sachant que cette-fois là, c'était pour un rendu de projet.
Je croyais qu'il fallait coucher pour avoir des notes brillantes, mais j'ai été bernée sur la marchandise, question éducation, je crois bien.

Bref, vous me conseillez quoi?

Je la garde, ou...Je la garde, le ticket de caisse ayant une validité d'un mois, et que nous sommes environ quatre mois un quart de la date d'achat?
Ou alors, je la recycle, en genre, pagne? Ou en abat-jour?
Ou je la pose à côté des toilettes, pour avoir du truc tout doux à côté?

24.03.2008

Bulle de Prune, Bulle de rêve

Il est des jours où tout commence mal. Ou du moins, pas forcément très bien.
La pluie, le crâne épaissi par des coktails, le pas-envie-de.
Et puis, il y a aussi des petits rayons qui percent ce genre de journée.
Heureusement, j'ai envie de dire, sinon, j'ai plus qu'à finir ma vie dans un asile, à regarder voleter les mouches, vétue d'un pyjama en pilou et d'un plaid en moumoute argentée.

Donc.

Ce vendredi-là, le rayon de soleil, il était préparé.

    Grâce à Galliane.
Sur ce coup, je vais me la jouer star de la Modosphère qui veut vous faire découvrir ses bons plans, mais il le faut, c'est pour la bonne cause.
Et ça me rachétera auprès de Bérangère, qui verra ainsi que Camille, elle est pas toujours devergondée, tout de même.

    Galliane, donc, parlait il y a quelques jours d'une, voire deux marques complétement désirables.
Et, évidemment, me suis-je dit, forcément, y'a que à Paris, blabla, encore une fois, elle nous nargue, nous, pauvres provinciales.

Parce que y'en a marre de voir toujours des beaux trucs chez les autres. (Oui, je sais, c'est mal d'envier. mais bon).

    Le truc, aussi, c'est qu'à la fin de ce billet, Galliane, et ben elle donnait l'adresse, à Lyon, d'une boutique. Une boutique que je ne connaissais pas, et qui se trouve à environ 3 pas et demi de chez moi.
Donc, même pas en y allant je fais mon sport, puisqu'il faut au moins 9000 pas pour rester en forme, paraît-il.

Mais on s'éloigne gravement, là, je me reconcentre, je me recentre.

Bulle de Prune, que ça se nomme, l'endroit.


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    L'Endroit, devrais-je dire, parce qu'honnêtement (mais ai-je l'habitude de d'être malhonnête, hein, dites-le moi), cette boutique va devenir mon lieu de prédilection.
Parce que, petia, les marques proposées sont un minimum originales, petibé, il y a de la robette à foison, peticé, les matières sont tout simplement à avoir envie d'être soi-même constituée de soie et de coton et petidé, il y a du bijoux, du sac et de l'accessoire pédestre. Oui, de la chaussure.

Kumquat sur le Saint Domingue, l'accueil est plus qu'extra. Emilie, la vendeuse, a une manière passionnée de vous parler de la manière dont elle sélectionne ses produits, du pourquoi Honoré s'est lancé dans la mode "femme", allant même jusqu'à me montrer l'ancien linoléum qui constituait le sol de l'ancienne boutique.
Oui, j'avoue, c'est passe que je lui ai demandé.
Non, parce qu'en plus, la décoration est simplement à tomber, et elle a tout pensé elle-même.

    Moi, je dis capeline, panama et kilbi à la fois, parce que, des endroits comme ça, à Lyon, ça court pas les trottoirs. et Dieu sait ce qui court les trottoirs, hein. (Des enfants, figurez-vous. Et des chiens.)

    Mais trêve de blabla sans intérêt, sinon certaines vont s'endormir.
(Non, là, j'arrête de la linker, parce qu'elle va exploser son Technorati, sinon, et elle va me devancer dans les stats. Maintenant que je suis une star, je vais vérifier hein!)
(Je plaisante. Largement)


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Après ces photos, je crois que 'ya plus grand chose à dire, si ce n'est que ça se trouve là:
Bulle de Prune,
5, rue Chavanne,
Dans le 1er arrondissement. Sur la Presqu'île, quoi. Parfait, donc.
 
Et pour plus d'infos, on clique ici!

22.03.2008

L'erreur d'achat, la réponse.

Sans préambule.
Comme ça, d'un coup.
Je vous l'assène.

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Là voilà, mon erreur d'achat.

Il est trop rose, trop fin, trop boulochant.
Et, forcément, il se vendait par lot de 18.
Donc, malgré ma consommation excessive un peu exagerée de cette chose, j'en ai pour environ trois mois et demi.

Génial.

Sur ce, souhaitez-moi bonne chance, demain, je serais une étudiante active. Et travailleuse.

21.03.2008

Le petit guide du précis sexuel

    Bien bien bien.
Aujourd'hui, ce billet sera placé sous le signe de l'interdiction aux mineurs.
Enfants de tous les pays, vous pouvez quitter ces pages. Enfin, les non-francophiles peuvent rester, en fait, puisqu'aujourd'hui est un jour spécial.
En cette journée doublement significative pour le langage, je vous propose, très chers amis, lecteurs avertis, un petit guide des expressions sessuelles courantes.

    Pourquoi doublement significative, me demanderez-vous. Et moi, qui n'ai de cesse de vous contenter (même si parfois, vous posez un peu trop de questions, bordel ) queue, c'est pas compliqué d'acquiescer tout simplement, non?)(Non.)(Et tant mieux, j'aime pas les simplets)
Donc, moi, qui suis toujours ravie de vous répondre, je vous dirais que doublement car :
  1.   c'est la journée du sexe sur LadiesRoom, et que, même si je me suis inscrite y'a environ cent huit ans trois quart, et que j'ai jamais brillé par ma présence, ben je ferais n'importe quoi pour faire plaisir à ma catin préférée.
  2.   c'est la semaine de la francophonie. Ouais, ils savent plus trop quoi inventer.


Journée Sexe sur Ladies Room le 21 mars
Recommandé par des Influenceurs


    L'un dans l'autre, ça tombe plutôt bien cette histoire de fesses. Et de français.

Donc donc donc, aujourd'hui, nous allons causer sexe, et français. Bon français, pour être précise. Et joliment, quoi. Parce que, mine de rien, je veux pas perdre mon standing de nouvelle star.
(Et après, nous retournerons à nos trucs de fille, oui, oui, oui, mais Myrtille et Silphi m'ont affirmé que si ça parlait un peu plus cul, séant et fessiers ici, ça serait chic, quand même.)

   En effet, je trouve que de nos jours, les enfants emploient énormément d'expressions qui ne devraient pas salir leurs bouches.

    Le verbe "baiser" en est le plus pur exemple.
Alors que s'offrent à nous diverses possibilités.
Pourquoi dire "t'as baisé hier soir?", alors que nous pourrions simplement et chiquement nous enquérir sur la participation de la personne intéressée à l'évolution des espèces?
De la même manière, pourquoi ne pas sous entendre que cette personne a simplement développé à l'encontre d'un quelconque prochain des stratégies spécieuses?
Ce serait quand même plus classe, au cours d'un dîner, non?

    Vous remarquerez aussi que le mot "bite" est d'usage fort courant chez nos amis les hommes.
Certes, cet obscur objet du désir est indispensable à leur existence (et à la notre, soyons franche, hein), mais le mot "flûte enchantée" n'est-t-il pas franchement plus mignon?

    La prochaine fois que vous serez en face d'une personne, qui a perdu l'usage de certains de ces membres, soyez sympas. Ne le traitez pas de "couille-molle", ou de "mou de la bite". Dites lui plutôt, très gentiment, qu'il reste chouette, en homo non erectus.

    Si d'aventure vous ressentez le besoin de raconter vos exploits sexuels à quelqu'un de haut placé, je vous déconseille vivement la phrase "je l'ai sucé".
Non non non, c'est TOUT sauf classe, ça.
A la place, vous utiliserez gentiment la sublime paraphrase qui consistera a admettre que, oui, hier soir,  j'ai (un peu) délocalisé la conversation. Ou encore, ses enfants d'Eros sont tellement choupignous, que je n'ai pas pu m'empêcher de les embrasser.

    Pour finir, sachez que dans le Sud de la France, à prononcer avé l'assent, un abricot n'est autre que le sesse de la femme, que "trépané des burettes" fut une expression prononcée par un homme politique à l'Assemblée Nationale, et qui si l'on vous traite de guidoune au Québec, vous êtes en droit de mal le prendre.

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Mais si cela ne vous suffit pas, en revanche, là, je suis votre femme, et je vais gérer comme une maître, sur ce coup.
Et je vais même vous fournir mes sources.
Enfin, que si vous me le demandez, sinon, je les garde sous le coude, histoire de vous refaire quelques cours, de temps en temps.
Si c'est pas super-classe, ça, je veux bien me transformer en Vénus de supermarché, tiens.

19.03.2008

Comment je me suis largement fourvoyée

    Parce que, oui, l'erreur d'achat, ça existe, et on n'en est jamais à l'abri.

    Ca vous est jamais arrivé, vous, d'acheter, un peu à la va-vite, quelque chose, qui, comme ça, à priori, était un truc assez basique, somme toute indispensable, et qui, à votre humble avis, ne necessitait pas une si grande réflexion?

    Et genre, une fois qu'on est arrivée chez soi, qu'on a deballé ses paquets (ou pas, d'ailleurs, pour ma part, ils croupissent en général au moins trois jours et demi sur le parquet massif linoléum de mon salon)(je sais pas pourquoi, mais apparement, c'est psychologique, sociologique, pathologique et systématique. Et chic. Pour coller dans la rime.), donc, une fois qu'on a deballé ses paquets, on se rend compte que finalement, c'est pas franchement le truc qu'on aurait dû acheter.

    Parce qu'il fait des bouloches, par exemple.
Rien de pire que quelque chose qui bouloche, sauf peut-être la bouloche elle-même, qui est redoutable. Heureusement, certaines armes existent, certes, mais enfin, personnellement, je préférerais éviter d'avoir à me scotcher le dos toutes les demi-heures parce que mon pull avait été acheté un peu trop sans regarder.

    Ou alors, la couleur, elle est, disons, non, pas vraiment comme à l'intérieur de la boutique.
Je sais pas, c'était un peu moins rose, quand même. Et les paillettes, là, elles y étaient vraiment toutes? Ou c'est moi qui ait renversé un pot de fard à yeux un peu trop festif dessus?

    Sinon, y'a aussi l'option de l'épaisseur de la chose.
Non, parce que, c'est vrai, c'est joli, ce truc, mais un t-shirt en laine, en été, est-ce que c'est vraiment utile? Ou me suis-je largement fourvoyée, et je ne pourrais même pas le recycler, parce qu'en plus, la laine, ça gratte?
Ou l'inverse, hein, ne soyons pas sectaire, il arrive que l'on achète un truc un peu trop léger en hiver. Sauf que là, y'a toujours le moyen de le porter chez soi, genre en pyjama.
Ou alors, on peut même, éventuellement, si on a une pyjama-party de prévue, ben l'apporter. Oui, ou ailleurs, hein.

    Je passe bien sûr sur la taille, parce que cette erreur, en général, c'est la pire, la plus sournoise, et celle qui est capable de vous plomber l'aile le moral, parce que bordel à queue, pourquoi j'entre plus dans ce 38, alors qu'hier encore, c'était bon? Quoi, oui, c'était un 38 de survêtement, mais enfin, quand même, quoi. Et puis c'était jamais qu'un paquet de Shokobons (comment se fesse que des choses si petites fassent autant de dégâts sur une surface fessière, hein?)
Bon, ou l'inverse, là encore, parfois, ça arrive. Et je vous assure que c'est pas toujours un plaisir de voir que, merde, le 34 est trop grand.

    Mais c'est un autre sujet dont j'ai pas envie de causer ce soir, parce que, mine de crayon rien, je suis de bonne humeur.

Vous vous demandez d'ailleurs sans doute quelle à été cette flagrante erreur d'achat au bout de laquelle je veux vous mener, j'en suis sûre.

    Parce qu'en plus, punaise, j'ai fait fort, ce coup-ci, parce que ma pièce en trop, on va l'appeler, elle cumule plein de mauvais points :
elle bouloche à mort, c'est terrible, je retrouve des poils de cette-chose jusque dans les sourcils (bien qu'ils ne soient pas si fournis que ça), la couleur, non, vraiment, c'est pas ça DU TOUT, moi, ce rose, ça me perturbe gravement, même si, paraît-il que c'est vraiment hype, mais non, vraiment, non.
Et puis, la taille, non plus,  bien que ça, à la limite, ça puisse s'arranger, puisque l'over-sized, ça passe souvent bien.
Mais vraiment, l'épaisseur du tissu, je dis non. C'est trop, beaucoup trop fin pour pouvoir m'y calfeutrer tranquillement dedans.

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Vous pouvez remarquer l'analogie brillante entre le cintre et le point d'iterrogation, qui arrive... à point nommé.

Alors, à votre avis, quoi-t'ai-je acheté de mal?!



PETITE PARENTHESE : pour celles qui me l'ont si gentiment demandé (là, mes chevilles commencent sérieusement à gonfler!), voilà l'article en grand!

18.03.2008

Le début de la gloire?

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Oh My God.

    Hier, je suis rentrée passablement irritée après une journée de cours passée très curieusement, entre engueulades avec les copines sur des sujets tout à fait ridicules (NON, je ne VEUX pas d'enfants, merde), entre prises de tête avec les profs (OUI, je VEUX foutre un WC en mezzanine, et alors, j'ai envie de te dire, hein? je suis créative, voilà tout), et sans compter que j'ai failli me faire écraser par ce put*** de bus qu'arrive jamais quand il faut, à savoir jamais quand je l'attends, mais toujours quand je traverse, bref, en rentrant, j'ai reçu un appel.
Myrtille.
Avec qui on attendait ce moment depuis, précisément le 13 novembre, et avec qui on avait fini par faire genre je m'en fiche, j'ai pas besoin de ça.

Toujours est-il que ça y est. cette semaine était la bonne.
Et ça arrive à point  nommé, parce que, bon, enfin, voilà quoi....

    Quoi qu'il en soit, je souhaite à toutes les lectrices du Elle une bienvenue gros comme ça, et je suis tellement émue que je bafouille sur mon clavier.
En revanche, je tiens juste à préciser que, bon, la capture d'écran, c'est pas la mienne. mais tant pis, hein, on va pas s'arrêter sur un détail, hein? Tant que c'est pas la capture d'un blog d'agriculture, ça va aller!
Et merci à Laurence pour l'article qui, somme toute, me ressemble assez chouettement, trouve-je!

 

17.03.2008

Finalement, je suis pas si hype?

    Y'a quelques temps, Camille d'Essayage m'a révélé en pleine figure l'atroce vérité. je suis en fait qu'une misérable imposture de genre de wanabee maître du monde. En tout cas, je l'étais il y a un an.

    Parce qu'elle a trouvé la liste des indispensables à avoir pendant l'hiver 2006.
Oui, je sais, tout ça, ça date, mais bon, en même temps, si on compare avec l'échelle de l'humanité, finalement, un an, c'est quoi? C'est peu, c'est très peu.
Quoi qu'il en soit, d'après elle, qui cite Nadia, en 2006, fallait tout simplement avoir ces trucs-là pour être hype.
e crois d'ailleurs que le concept de hypitude n'existait pas, à l'époque, on utlisait peut-être encore le doux nom désuet de "trend" ou encore de "tendance". Je sais plus.

Donc.
Il nous fallait :

   1. Le trench du Comptoir des Cotonniers
   2. Le cabas Vanessa Bruno (ou imitations)
   3. Un jean Diesel
   4. Une paire de Converse
   5. Une tunique Maje
   6. Une paire de UGG (ou imitations)
   7. Le Charlotte de Gérard Darel
   8. Un bracelet Dinh Van (ou imitations)
   9. Une écharpe à paillettes (lancée par Et Vous et copiée à mort ensuite)
  10. Le collier avec les grosses perles et le ruban comme fermoir
  11. Un pull Zadig et Voltaire
  12. Un pull Diab’less
  13. Un truc, n’importe lequel avec un G ou un LV dessus…

    A ce stade-là du récit, je dois vous faire une confidence.
Ca fait genre une demi-heure que je rédige ce billet, en reprenant, un à un, point par point, avec méthode, application et acharnement, la langue tirée sur le côté, et les joues rosies par l'inspiration (ou la chaleur du thé, peut-être), et vu la longueur du billet, Myrtille va nous faire une syncope, donc j'abandonne ce projet, et m'en retourne à mes occupations.

Oui.

    Mais non, quand même.
Parce que, quand j'avoue que j'étais pas une hype, je mens un peu, parce que j'avais certaines choses. Mais là, on va dire que c'est entrer dans mon intimité la plus profonde, et que je suis très pudique, comme enfant.

    Je vais donc juste vous soulever un point, qui fait qu'en fin de compte, même si j'avais aucun autre des trucs cités, je ne remplissais pas tout à fait les critères, ben ce point là, il compensait tout.

Les Converse.

Oui.
Et c'est là où, Frifri, je t'avoue que la semaine dernière, j'ai hurlé aux grands Esprits, parce que tu m'avais piqué mon idée de billet. Et que du coup, j'ai vaguement laissé tomber, mais en fait, non.

Les Converse, donc.
Oui, parce que, dans la liste, ils disent "une paire de Converse".
Bon. Soit. mais si on en a douze, c'est bon?

    Parce que, les Converse et moi, c'est une grande histoire d'amour.
A trois, même. Parce qu'avec MiniSoeur, on a la chance de, petia, ne pas puer des pieds, petibé, d'avoir la même taille d'appendice pédestre, et peticé, d'habiter dans le même rayon de 10 mètres. Autant pour moi, ce dernier point n'est plus vérifié.

Donc, on achète à plusieurs, voyez-vous.

    Bon, certes, ma première paire, c'était pour un mariage que je l'ai achetée. Ne cherchez pas l'erreur, j'étais très en décalage, à l'époque. Bon, et en plus, elles étaient noires. (Je me retourne, je les regarde, elles sont dans un état tellement pitoyable, mais je n'arrive pas à les jeter. J'ai pensé les immortaliser en tant que pot de fleur, mais je me tâte encore sur la viabilité du concept)

    Les autres, elles sont arrivées, disséminées ça et là. les rouges et les marines, elles étaient au frais, avec une torta mil-hojas et deux kilos trente de hallullas, direct from Santiago, les multicolores (non, on me souffle que c'est des fausses. Ah, et en plus, elles sont à MiniSoeur)(moi, jamais de contrefaçon, sans façon, merci.), les roses à doublure fleurie, ainsi que les blanches montantes-et-retroussables, elles ont voyagé bien au chaud avec nous, en business class, et en compagnie de celles en jean et des violettes, les marrons venant grossir les rangs quelques temps après, non sans avoir appelé à sa rescousse les jaunes, et les cuirs.
Et je crois que j'en oublie, mais j'arrive pas à m'en souvenir.

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    Là où ça a juste un peu cafouillé, c'est au moment de m'exiler du domicile familial, la question n'a pas été tant est-ce que je vais m'en sortir, si je dois changer une ampoule toute seule, mais bien qui qui prend les rouges?*

 

* C'est elle, qui les a prises. C'étaient les siennes, en même temps.

Et vous, vous étiez hype, ou pas?
Ceci dit, je vous rassure, hein, parce que, toujours d'après la même personne, cet hiver, j'ai été au top, puisque j'ai eu 20/20. En tout.

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