24.02.2008
Le collant pour les nulles.
Oui. C'est comme ça, ils font pas les choses à moitié, là-bas.
Comme je suis quelqu'un de très altruiste, voyez-vous, je vous la transmets.
Afin que, si par mégarde, votre génitrice ait oublié de vous l'apprendre, ou si vous avez malencontreusement oublié comment on fait (ce sont des choses qui arrivent, les oublis, ce n'est pas honteux. J'ai oublié les capitales de l'Ouzbékistan et du Tadjikistan, et pourtant, on me les a
Ou même, si votre sens de l'intuition n'est pas suffisament développé, et que, je sais pas, vous pensiez les enfiler sur les bras, et bien arrêtez TOUT, car voilà la solution.

Etape 1 :
Noez, on peut sans doute s'asseoir par terre, mais vu le temps que l'histoire va prendre, on risque de se faire mal, au bout d'un petit moment.
D'où la première moralité de l'histoire, qui est d'avoir TOUJOURS un coussin à portée de fesse.

Etape 2 :
On tend doucement et lentement le collant jusqu'au genou, une jambe après l'autre, en exerçant une traction régulière.
Et on prévoit environ treize minutes et dix huit secondes pour enfiler UNE jambe, en gros.
D'où la deuxième moralité de l'historie, qui est que, le matin, il faut se lever environ deux heures cinquante huit minutes avant le départ.
Sauf si on se maquille, auquel cas il faut prévoir trente trois minutes de plus.

On se lève. (Doucement, des fois que la tête tourne).
On répète l'opération (je vous assure, ça devient machinal, au bout d'un certain nombre de fois) délicatement, jusqu'aux hanches. On vérifie que les jambes soient parfaitement ajustées.
D'où l'interêt d'avoir suivi la règle indiquée derrière, à savoir la petite grille où c'est indiqué quelle taille, quel poids, et donc, par voie de conséquence, quelle taille de collant.
Et la troisième moralité de l'histoire, c'est qu'il ne faut pas avoir une petite tension, sinon, c'est pas la peine. L'exercice vous tuera.

On place le slip à l'entrejambe, et on l'étire jusqu'à la taille. Je ne sais pas ce qu'on étire jusqu'à la taille. Le slip? Ou le collant? Ou les deux?
Enfin, je vous conseille furieusement de ne pas négliger cette étape, parce que c'est très désagréable à suporter, un collant mal enfilé....
Je vous conseille cependant d'étirer directement le collant avec l'entrejmabe bien placée, sinon, c'est la galère, pour le tourner, après.
Des années d'expérience, croyez-moi.
Me ovilà donc rassurée, et je vais pouvoir faire du shopping la tête libre : à ce compte-là, je vais bien réussir à trouver un but intelligent à ça, non?
PS : Phildar précise quand même, à toutes fins utlise, qu'il vaut mieux avoir les ongles qui n'accrochent pas le collant, et de ne pas porter de bague.
22.02.2008
Le punch, ça compense la douleur.
J'aime bien me faire attendre.
C'est aussi pour ça que je suis arrivée avec trois quart d'heure de retard à mon cours ce matin.
C'est aussi pour ça que j'avais pas scanné et fait les modifications nécessaires aux trucs que je devais apporter en cours ce matin. et que donc, je l'ai fait en arrivant. Ce qui m'aura valu, en plus des 45 minutes de retard, trente quatre autres, puisque le scanner a été récalcitrant.
Mais c'est une manière de faire honneur à mon statut de Wannabe Maître-du-monde.

Nonobstant, telle Edith Piaf, je ne regrette rien.
Ni le punch maison, qui était divin. Même si, ce matin, j'ai eu un peu mal à la tête.
Ni d'avoir mangé de la cancoillotte, même si ça fait grossir. Même que j'ai eu une salade pour me donner bonne conscience.
Ni d'être restée jusqu'au bout, jusqu'à la fermeture. Et avoir pu comme ça jouer, et battre à plate couture les autres. En même temps, contre une équipe de Maîtres du Monde, on peut pas grand chose.

J'ai comme ça assisté à la promo habituelle de Myrtille. J'ai eu la chance d'admirer la dextérité verrière de laFée. Qu'est pas une FéeDesLogis pour le coup. J'ai révisé mes leçons, j'en ai appris de nouvelles. J'en encore une fois amassé un tas de cartes de visites, qui pourront aller grossir ma boîte-à-cartes-de-visites-et-de-fidélité (que même j'en ai, comme Julie, de Paris, alors que j'y habite pas.).
J'ai rencontré enfin la fille dans le vent, qu'avait pas mis de collants de couleur. J'ai pu me perfectionner, grâce à mes maîtres adorés, vénérés, j'ai nommé Camd'Ess, et Silphi.

Pour tout dire, j'ai même pas regretté d'avoir mis mes compensées.
Si. Un peu. Mais si peu. Pendant juste le trajet retour, en fait. Et à partir de 21h30, si j'y repense bien, en fait.
Mais quesse que c'était bien!
On recommence quand, hein?
PS : et en plus, je suis drôlement contente d'avoir introduit Elsa au fabuleux monde des blogs. Passe qu'Elsa, elle le vaut carrément bien, pour le coup.
PS 2 : pourquoi, alors que 'jai sagement bu ma bouteille d'eau avant d'aller au lit, j'ai mal à la tête?
20.02.2008
Viens à moi, capitalienne!
Un truc un peu urgent, en fait. Enfin, urgent mais dans le bien, hein.
N'y allons pas par quatre chemins, puisque seul le TGV peut m'y amener, et de toutes les fois où je l'ai fait, il a jamais pris un chemin différent. (ça doit être d'un ennui, d'être un TGV Lyon-Paris, toujorus à passer par le même endroit).
Lundi et mardi, la capitale aura le plaisir, la joie, que dis-je, l'HONNEUR, de sentir ses pavés foulés par mes pieds. Encollantés s'il le faut. Ou pas. On verra.
Donc.
La dernière fois, j'ai complètement foiré mon coup.
D'une, j'ai raté Emeline, MlleC, Shakti, and Cie.
De deux, j'ai rien acheté pour moi.
De trois, j'ai pas mis les pieds dans une des boutiques que j'ai consignées depuis environ un an, et que je dis systématiquement que je veux y aller rien que pour voir.
Et de quatre, je suis pas allée bruncher au Crillon.

Miam, hein? Oui, miam.
Mais ça, m'est avis que ça va pas encore se faire.
Par contre, le reste, je VEUX y remédier.
Donc, je profite d'avoir un lectorat super-fidèle, même si c'est moyen la peine de compter sur lui pour me fournir des idées de tenues au pied levé (pour info, j'ai mis une mini noire, des collants brique, des low boots, et un haut noir. Et une culotte.)
je disais donc, voilà, j'en profite pour ouvrir mon emploi du temps aux rencontres.
Sachant que j'ai absolument rien de prévu. Pas de thé avec vue sur la Tour Eiffel, ni pièce de théâtre pour cette fois-ci. (Ah oui, passe que je vous ait pas réconté, mais j'ai vu Edouard Baer. Qui est beau tel un scribe.) Et sachant aussi que j'ai des lubies un peu ridicules, telles goûter un bout de pain Eric Kayser, aller chez Colette, et trouver un porte-savon.
Suis pas franchement douée pour l'organisation, c'est un fait avéré. Donc, je crois que si il faut commencer à mailer tout plein de gens, ou à envoyer des Short Message Service à toute la planète (car oui, mes amis sont la planète)(mon dieu, mais faites la taiiiire), on n'est pas sortis, ni même arrivés, pour tout dire.
Venons-en direct au fait, parce que, mine de rien, ou de crayon, ça sert à rien d'écrire des tartines sur un truc qu'est même pas intéressant.
Le résumé de cette note, c'est donc :

Les
21:11 Publié dans Culinarité et inventions, Egocentrisme et auto-centralité, Expansion du cercle social, La catégorie qui meuble | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : paris, blabla de fille, rencontres, amitié
19.02.2008
Ma nouvelle amie.
Je m'essplique.
J'ai honteusement pris la place d'une tierce personne de la demi-promo A ce matin, en cours.
Tout ça pour QUOI? Pour aller m'acheter des collants.
Oh que j'ai honte, je devrais me fouetter avec les-dits collants.
Non, mais c'est pas QUE ça, hein, j'avais une foultitude de choses à faire, comme aller chez l'ostéo. Mais je l'ai pas fait.
Enfin.
Suivant les bons plans de Myrtille, je suis allée chez Phildar. Ou à Phildar. Ou au Phildar? J'en sais rien. Et je m'en contrefiche, parce que j'ai pas l'intention d'y aller tous les week ends, voyez-vous.
Même que j'ai donné rendez-vous là-bas à Camd'Essayage.
Et ben y'avait un bac, rempli de pelotes de laine, de vieux magazines de tricot, et des collants. A UN euro la pièce. Enfin, la paire. Parce que les collants ne se vendent pas à la jambe. Ce serait un concept, cependant.
Bref.
Non, parce que si je veux être au top jeudi soir, j'ai intérêt à assurer côté tenue, déjà. Le reste, ça suivra, je le sens, je le sens.
Suffira de garder un regard constant sur la présence d'un verre devant moi, et je vous assure que je serais heureuse, et vous aussi.
Mais je tergiverse, parce que le but premier de ma note, c'était vraiment, mais alors vraiment pas ça.
Mais du coup, pour pas faire trop long, et ben je crois que je vais m'en aller écrire une autre note.
Et pour la peine, je vous laisse avec une photo de mes gambettes encollantées. C'est le genre de photo que j'ai prise en environ trente secondes trois-quart, parce que je suis pas censée m'amuser sur Internet, je suis censée rechercher tout plein de références sur les constructions en bois, et sur les typologies des logements, les chambres et tout un bazar passionnant.

Collants, Phildar,
A gauche, sandales, André, a droite, low boots "vintage" passe que j'ai honte de la marque.
Et je sais pas comment m'habiller.
19:18 Publié dans Explorations hasardeuses, La Carte Azur est de sortie, Un rien me couvre. Ou presque. | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : collants, achats, shopping, bon plan, blabla de fille
18.02.2008
Au cas où vous l'ayez raté...
J'ai rempli mon premier contrat, je vais pas tarder à remplir le deuxième.
Marquant ainsi le mois d'une pierre blanche, puisque je crois que c'est la première fois que je réponds aussi vite à des requêtes comme ça. Entendez par aussi vite dans les quatre jours qui suivent. Sachant qu'on compte pas le samedi et le dimanche.
Dingue. Serais-je sur la bonne voie de la courtoisie?!
Donc, il s'agit de vous faire fuir, en vous parlant de 6 tics/manies/habitudes ancrées en mon moi-même, qu'il soit conscient ou inconscient, ou même subconscient.
- je me tripote les doigts systématiquement, toute la journée. C'est à dire que je gratte les 4 autres doigts avec mes pouces. Ce qui a tendance à produire un bruit tenu, mais très désagréable si on en croit les désespérances de GrandFrère adoré.
- je suis incapable de rester assise sans bouger. Je remue systématiquement les jambes, je me tourne, me retourne, mais jamais je ne reste les jambes croisées, tranquille. Ce qui a tendance a faire s'arracher les cheveux de MiniSoeur.
- je dois écouter la radio le matin, en me réveillant. J'ai besoin de savoir quel temps il fait, combien de fleurs ont poussé dans le désert, combien de présidents se sont mariés à notre insu, et si Jo-Wilfried Tsonga a gagné. Ce travers a d'ailleurs toutes les peines du monde a s'instaurer, en vacances, en partageant la chambre avec GrandFrère que j'aime par dessus tout.
- je dois manger une pomme le soir. Oui, ben c'est comme ça. Sinon, je suis relativement irascible. Le must, étant évidemment de pouvoir la manger dans mon lit, avec un bon bouquin. Chose qui a tendance a mettre MiniSoeur adorée en rogne, lorsque le destin nous réunit.
- je n'arrive pas à rester plus de 6 heures au lit. Je suis incapable de faire une grasse mat'. J'ai l'impression de gâcher ma journée, à rester au lit. Ce qui a le don de mettre mon GrandFrère chéri de mauvais poil, toujours quand on partage la chambre : lui, il a plutôt tendance a ne pas supporter rester plus de 6 heures debout, si vous voyez....
- je suis d'une maniaquerie intolérante : je supporte pas vivre dans un environnement dérangé, ou sale. Chose qui, lorsque nous cohabitons, avec mon GrandFrère, ou ma MiniSoeur, qui restent adorés, pose problème, puisque les deux ont développé une sorte d'hermétisme complet au foutoir.

Bien évidemment, vous allez pas vous en tirer ainsi, puisque, maintenant, je dois transmettre le truc a 6 autres personnes.
Comme je suis passablement en retard quand même (c'est une autre manie, ça aussi, qui a bien emmerdé GrandFrère qui m'attendait, à Paris...)(mais là, c'était le train).
Je disais donc, comme je suis à la bourre, y'a déjà environ les neuf-treizièmes de la blogo qui a répondu, mais bon...
On va dire que sur les quatre-treizièmes qui restent, on va enlever, suite à ça :
- Emeline qui mène une dolce vita, mais qui doit bien avoir quelques défauts?
- Bénétie qui mets des pyjamas pour sortir, genre, à mon avis, elle trouvera des trucs à nous révéler...
- Laurie qu'a toujours un truc à dire, même a 6h du mat'...
- Lili qu'est insolente (et qui doit bien avoir des tics, alors!)
- Mlle C, qui a un style tellement que j'adore, je veux voir ses défauts aussi.
- MiniSoeur, qui a développé un blog, dont je vais très prochainement vous parler. Et comme je connais tous ses défauts, j'ai envie de voir si elle a le même point de vue que moi, la petite...
Alors, du coup, ben celles qui sont passées à travers les mailles du filet, et qui veulent le faire, ben....
18:55 Publié dans Egocentrisme et auto-centralité, La catégorie qui meuble, Les listings indispensables, Mon cortex s'enflamme | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : tag, tics, manies, habitudes, intolérance, blabla de fille
17.02.2008
Allez, on r'met ça?
Telle une héroïne de Corneille, j'étais face à un choix relativement difficile. D'où l'expression de "choix cornélien".
(Pour ceux qui se demandent, le-dit choix, c'était "vais-je en cours vendredi matin, écouter la soporification d'un cours de construction', ou bien "vais-je tranquillement sortir, rencontrer la hype lyonnaise?")
Et puis, comme j'ai des chaussures à faire à mon pied, et ben jeudi prochain, je serais à l'Escal'In, avec les chouettes bloggueurs lyonnais.
Encore une session d'apéro-blog, savamment orchestrée par les génialissimes Myrtille, Camd'Ess, Silphi (même si suis pas sûre qu'il en ait fait beaucoup, sur ce coup, vu qu'il est overbooké, paraît).
Même que Laurie elle a dit qu'elle m'invitait, si je prenais pas un chocolat chaud. Ca tombe plutôt bien, coz' j'aime pas le chocolat chaud.
Et même que j'amène une guest star. En prime. Ouais. Chus comme ça, moi. Altruiste, et tout.

PS : si je fait encore ma chiante et que je vous dit que j'aime pas le fromage, j'peux v'nir quand même?
PS2 : bon, ben j'aime pas le fromage.
20:14 Publié dans Culinarité et inventions, Expansion du cercle social, Explorations hasardeuses, La Carte Azur est de sortie | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : apéro-blog, amitié, blabla de fille, sorties, trinquer à Lyon
15.02.2008
10 moi où tu traînes...
(Je sais, ce titre est positivement NUL.)
Comme en ce moment, je fourmille dans ma tête de sujets tous plus délirants les uns que les autres, c'est fort fâcheux, mais comme je suis une honnête personne, et bien je vais y répondre quand même, parce que je suis quelqu'un de fiable, on peut compter sur moi.
Ceci dit, vous pouvez pas vous imaginez comme, plus on en a à faire, plus trouve des trucs à faire en plus. C'est pas très logique, parfois, la vie, hein?
Mais soyons pas fous, hein, on va faire ça un par un!
On m'a donc demandé de quoi est fait mon Netvibes.
Là, comme ça, si je vais voir, ça donne ça :

Que je lis tous les jours, et qui fait partie de ma journée bloggesque (hop, où comment se débrouiller pour citer un blog de plus!)
Déjà, Shalima pourra aisément me refaire remarquer que je suis super à la bourre dans mon Netvibes, mais elle pourra aussi voir que, depuis ce matin, j'ai avancé.
Mais le truc, c'est qu'il faut que je vous cite 10 blogs qui font ma journée.
C'est dur-dur, parce que y'en a un peu plus de 10, qui la font, cette journée.
Et en plus, y'en a plein que vous connaissez déjà.
Alors, je vais faire comme les autres, je vais pas citer celles qui vont de soi. (Là, j'ai comme qui dirait un gros doute sur la françisation de la formulation phrasique, mais si vous avez compris, je pense que c'est là l'essentiel)(et vous avez compris, non?)
Je parlais bien sûr de
Alors, j'ai choisi ceux que je viens de découvrir. Ou y'a pas longtemps en tout cas!
Enjoy, amusez-vous, et faites de même si l'envie vous en prend.
J'aurais bien taggué les personnes que j'ai citées sur mon blog, mais vu qu'elles ne me lisent pas, ça va être difficile.
Néanmoins (punaise, quel vocabulaire), si d'aventure nos chemins se croisent, ce tag restera d'actualité. Na.
PS : j'ai eu comme qui dirait la flemme de faire un résumé du pourquoi j'aime chaque blog, mais c'est assez logique, en somme...
14.02.2008
Quand j'y pense bien...
Me suis dit que j'allais être une originale, et que j'allais rien montrer.
Et puis, je me suis dit que non, quand même.
Alors, je suis partie en quête.
Finalement, je me suis rendue à l'évidence, j'allais être une frustrada de la vida, et j'allais rien pouvoir poster comme soldification, rapport tout simplement au désert complet d'achats.
Sans mentir.
A part deux sous-pulls, plus ennuyeux l'autre que l'un, j'avais rien trouvé.
Heureusement, samedi, mon mood a réussi à débloquer un soupçon de bonne volonté, et j'ai réussi à dénicher deux trois petites chosettes.
Genre ça:

Des sandales compensées Zara, payées 19,95 au lieu de 45 et quelques.
Bon, j'ai aussi, je l'avoue, craqué sur une tunique grise, sur une mini jupe en jean, sur un petit haut tout chou-crème H&M avec un petit ruban, un débardeur Kookaï gris-violet, le petit haut Promod sur lequel j'avais bloqué dans des temps ancestraux, mais c'est bien tout, une mini-jupe Mango, des low boots, et autres trucs pas interessants, genre des collants (à la pelle) et des culottes (Petit Bateau. Passe que je suis restée une enfant.), et aussi une mini-robe-tunique que j'adore (le machin gris et noir ci-dessous), mais je vous en recauserais, je crois!

J'ai dû en avoir en tout pour moins d'une centaine d'euros.
A peine.
J'ai mérité amplement une récompense, je crois, pour tant de résistance, et de sagesse.
Genre, une boîte de macarons. Ou deux.
13.02.2008
Chinatown in Lyon
Tout ça, en fait, pour en venir au fait qu'à Lyon, ben un jour de Nouvel An chinois, il fait bon aller au resto chinois.
Parce que, certes, certes, la serveuse était franchement désagréable (en même temps, en étant aussi laide, moi je crois que je serais désagréable aussi, parce que nous étions tous très beaux, à la table où nous étions, donc ça a dû lui faire un choc de voir cinq personnes sublimes d'un coup)(oui, je sais).
Certes, nous étions coinés par un couple qu'en finissait plus de squatter le buffet en même temps que nous (alors qu'on était juste nous, dans les resto....)
Bon, et puis, aussi, les chaises étaient pas franchement confortables.
Certes, le propriétaire nous a pas lâchés en baragouinant dans une langue inconnue (mmm, ça devait être chinois) un blabla assez monstrueux, et certes, y'avait pas assez de dim sum, mais regardez, admirez, jalousez, le splendide cadeau que nous avons eu en sortant.
Avec les compliments de la propriétaire.
Qui était fière comme une poute, coz' c'est ses mains de fée qui ont réalisé les oeuvres.

Bibi.
Elsa....Ils sont accrochés sur ma cheminée. A côté des guirlandes de fleurs. Du plus bel effet!
Le Confort Impérial,
10 rue Confort,
69002 LYON
04 78 42 41 88
12.02.2008
Nouvel An chinois et londonnien at ze saïme taïme
Alors, dans l'absolu, je m'en contrecarre, du rat, du chien, ou de l'alligator.

Enfin, ça m'a rappelé un épisode assez hilarant, et je me suis dit qu'il fallait que je le partage avec vous.
L'an dernier, pour le Nouvel An, nous sommes partis, en famille, tels les Bidochon, mais en plus classe, à Londres.
Donc.
Nous sommes allés passer le Nouvel An outre la Manche. Et ben c'était génial.
Mais l'épisode qui me vient à l'esprit, c'est le resto chinois.
Oui.
Parce qu'il faut savoir une chose, c'est que si j'aime pas la France et sa gastronomie, en revanche, je suis absolument dingue du miam-miam asiatique. Chinois, japonais, vietnamien, n'importe quoi, tant que c'est pas du français, je mange. (Sauf les roulés au jambon, mais est-ce l'apanage de la France, j'en sais rien, voyez-vous)(MiniSoeur, AUCUN commentaire)

Donc.
Il faut savoir aussi que j'ai une force de persuasion assez immense, et quand j'ai décidé quelque chose, en général,
Qui a dit que j'étais pourrie gâtée?!
Et il se trouvait que j'avais une folle envie de manger chinois. Bonheur absolu, MiniSoeur est toujours partante pour chinoiser aussi, et nos géniteurs ont les mêmes gènes que nous.
Seul le GrandFrère a décliné notre invitation, il a préféré aller se faire un BurgerKing à l'hôtel, lui. Tss tss.
Aucune valeur.
Nous voilà donc partis, après une matinée au musée, direction Chinatown. Comme je l'ai suffisamment dit et répété, Londres s'étend sur environ 1500km carrés, ce qui n'est pas rien. C'est même beaucoup. Franchement beaucoup.
Heureusement, nous avions nos TravelCard, tout va bien.
Et un plan du bus. Bus exclusivement, coz' DameMère est claustrophobe dans le métro.
Bon. On était a Kensigton. Sachant que Chinatown se trouve non loin de Piccadilly et de Soho, si j'ai bonne souvenance, on en avait pour environ demi-heure en bus.
Sauf que. Sauf que c'était le 1ert janvier. et qu'à Londres, un 1er janvier, c'st la fête. et y'a des défilés. Alros, bien sûr, je peux désormais dire que j'ai vu le défilé sur Picadilly Street.
Je peux dire aussi que j'ai fait une heure de trajet à pied, puisque les bus étaient coupés, pour aller a Chinatown.
Qu'importe, dans la joie et la bonne humeur, au moins les cinq premières minutes, nous avons continué vaillament.
Au bout de cinq minutes, l'ambiance s'est franchement dégradée, et c'était assez sympathique de nous voir, chacun des 4 membres de la famille unie qui est la notre, marcher à environ seize mèters de distance chacun.
Bien sûr, sur les lieux du défilés, on était presque les uns sur les autres, rapport au monde qui regardait les défilants.
Pas terrible, somme toute.
Devant la grande arche de Chinatown, mes yeux se sont emerveillés, mes papilles se sont ouvertes, et nous avons presque retrouvé le sourire.

Le souci était de savoir où nous allions poser nos séants, et sustenter notre appétit.
Parce qu'autant, à Langon, des chinois, y'en a....qu'un, mais à Chinatown, voilà quoi.
MonsieurPère m'a sommée de lâcher mon précieux guide du routard (c'est une Bible, ce truc là, j'en suis dingue. J'apprends par coeur les astuces qu'ils donnent au début, c'est inévitable), et m'a dit qu'on allait choisir nous-même, on est bien assez instinctifs pour ça, voyons.
Erreur, grossière erreur.
On a dû choisir, honnêtement, le SEUL resto pas bon.
Degueulasse, même.
J'ai même pas fini mon assiette. MiniSoeur non plus. Et DameMère avait pris du "boiled chicken". Parce qu'elle savait pas que boiled, ça veut dire bouilli.
Et ben on est partis sans même prendre de dessert.
Et le soir, on a mangé une omelette. Française.





















