« 2007-12 | Page d'accueil
| 2008-02 »
31.01.2008
Impardonna-bleue?
Alors, que ce soit bien clair, je change tous les jours de culotte, protège-slip ou pas.
Même si, je me suis rendue compte, toute à mon projet, que j'ai pas fait de lessive depuis quelques temps, et que mes placards sont desespérement vides, ce soir.
Je suis donc bonne pour lessiver manuellement.
Divin, je vais foutre en l'air ma manucure. Manucure, qui, je vous rappelle, me prend environ 2 heures 37 par main, soit un total de 314 minutes au total, soit 22 % de ma journée, en gros. Ce qui n'est pas rien, quand on a un projet en rendance.
Bref.

J'étais en Suédie, et puis, y'avait presque personne à la caisse, et j'avais besoin de chaussettes.
Et, honnêtement, ça me pose un problème presque ethique, d'aller à H&M et de n'acheter QUE des chaussettes, soit un achat utile, voyez-vous. (Encore un principe, oui...)
(Et là, je me rends compte que le commentaire désabusé à base de tu peux vraiment pas t'empêcher d'acheter, toi lancé par une copine hier prend tout son sens...)
Donc, au passage, j'ai vu un petit truc, avec une étiquette qui pendait, et qui annonçait fièrement -70%.
Alors, comme j'ai presque rien soldifié, je me suis dit que c'était le moment où jamais.
Et donc, il a fini avec mes chaussettes. Chaussettes que j'ai prises grises, pour ne pas mettre trop de couleur, quand même.
Bon, et puis, faut bien que je couvre mon cou, non? Même si, c'est vrai, j'avais dit que j'aimais pas les foulards comme ça. Tant pis.

17:45 Publié dans Là où je consomme..., Là où je m'habille..., Là où je parle de moi..., Là où je suis une artiste | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : shopping, blabla de fille, infiable
29.01.2008
Pas de principes, c'est mon credo.
Figurez-vous qu'hier, m'est apparu, en pleine figure, telle une évidence, que je suis une femme bourrée de principes.
Je m'en suis aperçu d'une manière certaine, ou d'une certaine manière, c'est selon, mais c'est un peu pareil que gilet gris ou gris gilet, c'est-à-dire que ça reste un essentiel à avoir dans son dressing.

Mais là n'est pas la question.
Non, la question n'est pas donc de savoir comment je m'en suis aperçue, vous le saurez bien assez tôt.
La question serait plutôt l'analyse foncière et profonde des-dits principes.
- je ne conçois pas une douche de moins de 20 minutes.
Pas sous l'eau, hein, mais en cumulant, à partir du premier orteil posé dans le bac, jusqu'au dernier orteil qui en sort. Sachant que le temps entre le premier orteil posé dans le bac et le dernier orteil posé dans le bac n'est pas très long, je suis pas non plus lente, hein, et je ne marche pas telle l'astronaute.
- je veux bien faire des économies, sur la marque de thon que je prends.
Ou sur les raviolis (rapport surtout que j'achète jamais de raviolis), mais alors jamais, oh grand jamais, sur certaines choses.
Le PQ en est une. les mouchoirs aussi. Testez ceux de Tati (quelle belle allitération en "t", vous pouvez le noter), vous verrez vite que c'est important d'avoir de la pure ouate de cellulose, triple épaisseur, qui provienne des bois d'Ipé de la forêt huppée du coin (là encore, très belle allitération en "pé")
- je ne peux pas manger de moutarde sans que ça me pique le nez.
Si elle est forte, c'est parfait, si elle l'est pas, j'en met environ un pot entier, mais il faut que ça pique.
- je ne mets pas de manteau passé le 15 avril.
Même si il faut pas se découvrir d'un fil, pour moi, c'est un outrage au printemps.
- je ne chante pas si je connais pas les paroles.
En français, parce qu'en anglais, j'ai vite compris que je chanterais jamais rien si je m'en tenais à ces principes, donc tant pis.
- je n'aime pas le bleu.
Non.
Tant pis, je vais être out cette saison, mais je crois que la jupe plissée bleu marine a eu raison de moi, et j'ai désormais cette couleur en aversion.
Ou peut-être était-ce l'épisode, où, toute artistique que j'étais jadis, j'ai fait de la peinture avec les doigts, avec de la peinture au white spirit. Bleue. Et que j'avais pas white Spirit. Et que j'ai donc passé la journée avec les mains bleue. Pourquoi y'avait-il de la peinture bleue au White Spirit dans les parages, sans adulte, ça, j'en sais rien, adressez-vous à la Ddass pour ce détail.
- je ne sors pas sans quelque chose autour du cou.
Jamais.
Incapable.
Même en été, j'aime avoir un léger foulard de soie qui balaie ma nuque légère et divine.
- je n'imagine même pas une semaine sans sushis.
Là, c'est même pas la peine d'insister, si on me fait ça, je boude. Toute la semaine.
- je suis incapable d'arriver les mains vides chez quelqu'un.
Même chez mes parents, quand je rentre en vacances, c'est dire. Oh, pas forcément du caviar, hein (d'ailleurs, je crois que DameMère abhorre cette chose. Tant mieux.)(Quel snobisme, non?!), mais ne serait-ce qu'une fleur, et c'est bon!
- je dit toujours "j'aime pas le/la ....." avant de goûter à quelque chose qui soit "à le/la....." (remplacez, si vous avez suivi le truc, par la même chose qui vous aura servi à remplir la première partie des points)(gné?).
C'est plus facile de revenir sur ses pas après.
- je ne couche pas le premier soir.
(Mais après tout, les principes, c'est bien aussi de leur foutre unpetitcoup de pied au céant de temps en temps.)
- pas un dimanche ne passe sans oeuf à la coque.
Là où le bât blesse furieusement, c'est que je suis encore et toujours incapable de les faire cuire correctement.
- je ne mets jamais la même culotte deux jours de suite.
Mais là, j'espère juste que c'est pas moi qui suis obtuse sur le sujet...


21:42 Publié dans Là où je découvre..., Là où je dresse des listes..., Là où je parle de moi..., Là où je réfléchis... | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, listes, principes, je suis compliquée
28.01.2008
Chômage obligatoire.

Nonobstant le fait qu'il me fixe de ses yeux, il fait la pub pour un carrelage, c'est dingue, ça.
Cette revue m'a été offerte très gracieusement par mon carreleur de maître de stage de l'an dernier.
Voilà que tout à l'heure, par le plus improbable des hasards, j'ouvre la revue, cherchant des revêtements pour les murs de mon restaurant (ouip, dans ma mairie, j'ai choisi de développer comme espace intérieur le restaurant panoramique.) (oui, dans ma mairie, il y a un restaurant.)(oui, c'est conceptuel)(et alors?), donc, entre trois mosaïques et quelques parquets (sublime, d'ailleurs, les intérieurs de la revue, hein), v'là-t'y pas que Georgie me fait de l'oeil?
Ni une ni deux, je fonds, moi.
Le méga bonus, c'est que son regarde chaud tel la braise d'un barbecue par temps de juillet m'a totalement électrifiée, et ça m'a donné une de ces inspirations....
15:27 Publié dans Là où je découvre..., Là où je me cultive..., Là où je parle de moi..., Là où je vire groupie... | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : geaorge clooney, inspiration, blabla de fille
27.01.2008
Rudolph et tracasseries nasales
Mais pour une fois, je m'accorde ce droit, droit à ne pas être vue sous mon jour le plus pur.
Je vous ai conté, non pas fleurette, mais que j'avais un problème, nasalement parlant s'entend.
Que je vous livre sans arrière préparation, méfiez-vous, c'est du lourd.
Voilà.
Quand il fait froid, j'ai le nez rouge. Mais pas rouge, comme tout le monde, dehors. Non.
Moi, mon nez, il rougit, mais une fois que je suis à l'intérieur. Donc, quand je n'ai plus aucune protection sur le nez, genre une écharpe, qui pourrait masquer cette vasodilatation soudaine.
Ce qui fait que, dès que j'arrive quelque part par un froid de gueux, la première question n'est pas "comment vas-tu en cette douce journée hivernale" mais plutôt "'tain mais t'as déjà bu une bouteille toute seule ou bien?".
Sympathique.
Je précise à toutes fins utiles que je ne bois jamais seule. Sauf de la tisane aux fruits rouges, mais ça rend pas le nez rouge, ça.
Enfin bon.
Ce petit signe de distinction m'a en outre valu le doux surnom de Rudolph, personnage que je ne connaissais pas, mais que mes amis bienveillants m'ont fait découvrir.

Rudolph, et son ami bienveillant qui s'amuse à lui tripoter le nez.
S'agirait-il d'un personnage de Noël, qui a un nez clignotant et rouge, donc.
En même temps, il est mignon, ce rêne, non? Et à choisir, je préfère être comparée à un rêne qu'à une grenouille, par exemple.
Dieu me préserve, heureusement que je ne gonfle pas de la gorge quand il fait humide....

Tout compte fait, il a un peu un air...d'autoroute**, mais bon...
* moi, je lis les blogs le dimanche, mais par les temps qui courent, ma vie sociale étant réduite au minimum, heureusement que j'ai mes douces amies. Ouais, j'ai linké tout plein de monde, en 3 mots, c'est dingue comme je suis douée pour perdre du temps inutilement.
A ce rythme là, on s'en sort plus les amis, moi, j'ai un ascenseur qui attend ses bambous, là.
** Réplique empruntée a Gad Elmaleh.
12:27 Publié dans Là où je consomme..., Là où je parle de moi..., Là où je réfléchis..., Là où je suis glamour | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : Rudolph, glamour, problème de fille, froid, blabla de fille
A Pompéi, si tu baises pas, t'es cuit!
Bon, la première étape a été franchie avec plus ou moins de brio. Peut-être plus moins que plus, mais bon.
La prof a fait sa petite connasse et nous a pondu une question qui était plus que pas prévue au programme de révisions qu'elle même nous avait transmis. Comme de juste, vu que je suis obéissante, je n'avais révisé que ce qu'elle avait dit, donc j'ai répondu que c'était Michel Ange qu'avait fait le truc, alors que c'était Bramante en vrai.

Le Palais du Té, symbole du manièrisme. C'est-y pas beau?Non, on voit pas les fresques érotiques dont je parle quelques lignes plus bas. Obsedé.
J'ai dit aussi que j'avait tout plein de fresques érotiques, et en fait je mélangeais avec le Palais du Té (qu'est même pas un palais, mais une villa). Ou avec Pompéi? Je sais plus, mais en tout cas, je sais que Pompéi, c'est ni plus ni moins qu'un tas de lieux stupres cette ville.
Ca m'étonne moyen qu'elle ait été engloutie toute
Et en plus, c'est même pas beau, ça pue, c'est fangeux à souhait, et y'a des chiens errants de partout. Sous les corps calcinés qui faisaient l'amour alors, ou dans le Verger des Gens qui s'enfuient. Oui, des Fugitifs.
Et même que le guide, et ben il avait un imperméable du plus pisseux vert qui soit.
Quels souvenirs, mes aïeux.
Et dans quel amphigouri me suis-je fourrée encore une fois.
Avant de dériver lamentablement sur un imperméable, parlais-je donc de la Maison de Raphaël. Edifiée par Bramante, donc. Rival dans l'absolu de Michel Ange.
Mis à part cette oh, si petite confusion (au moins, c'est la même époque. j'ai une amie qu'a répondu que c'était Brunelleschi qui l'avait pensée), bref, j'ai assez bien géré le truc, je crois.
Et en arrivant, j'ai brûlé mes fiches. Bon, je les ai jetées, rapport que ma cheminée, elle est juste là pour décorer, mais le résultat est le même : si je suis au rattrapage, je dois tout refaire.
Mais ne parlons pas de choses qui irascibilisent un être, je vous prie.
Y'en a déjà avec la suite. Car oui, un obstacle franchi en cachant toujours un autre, je dois maintenant :
- plancher sur comment rendre chouette un projet qu'à eu 8. Vous pouvez d'ores et déjà me souhaiter bonne chance, et me soutenir psychologiquement, rapport que ma vie sociale risque d'être relativement dénuée de tout interet, ces jours-ci.
- faire une maquette de la
cathédralecollégiale de Colmar.
Alors que je sais à peine faire un rectangle qui contienne au moins 2 angles droits.
- m'acheter des fleurs. Pour embaumer les lieux. Oui, bon, ça, ça rentre pas dans la catégorie de choses qui fâchent, n'empêche, je dois le faire, donc.

00:10 Publié dans Là où je parle de moi..., Là où je parle pour ne rien dire..., Là où je réfléchis..., Là où je suis une artiste | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : défi-mot, partiel, études, blabla de fille
24.01.2008
Sauvez Camille, épisode premier.
Même, on pourrait appeler ça le "pilote".
Oui oui oui, je suis en plein désespoir le plus assommant.
Jugez par vous même.
Soit. Je révise. Comme je suis, somme toute, une bonne élève, et que j'ai déjà totalement foiré mon semestre, je sauve les meubles, comme on dit. Et donc, je me farci la tête à base d'Alberti, d'ordres ioniques et colossaux, de villas Palladiennes, et de bossage Bramantesque.
Là où le problème est en train de poindre son nez (à ce propos, faites-moi penser qu'il faut que je vous parle d'un souci nasal un peu urgent)(non, non, pas de fuites ni rien, merci), donc, je disais, le problème majeur est que......ça me plaît.
Oui.
Alors que, dans mon for le plus interne, j'ai toujours déclaré, main sur le coeur, tombeau ouvert, juré-craché, si je mens je vais en enfer (heureusement, le paradis doit être relativement chiant), je déteste l'histoire.
C'est un fait avéré, je n'ai jamais eu plus de 8 en histoire.
Sauf si l'on exceptionne l'année où j'ai eu pour prof le sosie de...non, je sais pas qui, mais toujorus est-il que le-dit prof était canon. J'avais 15 de moyenne. Sans coucher.
Alors, d'où, expliquez-moi, hein, d'où me vient ce soudain attrait pour ces merveilles Renaissantes?
Non, parce que, tout à l'heure, alors que j'allais sagement en ville me dégourdir les jambes, l'envie pressante m'a reprise, et j'ai écourté les vitrines pour remonter dans mon chez moi presqu'ilien afin de replonger mon esprit dans ces palais.
Faut faire quoi?!

(Palladio, Palazzo Chiericati, à Vicence)
Je prévois de demander ça avec force macarons, muffins et champagne. Ca ira, vous croyez?
00:11 Publié dans Là où je découvre..., Là où je me cultive..., Là où je réfléchis... | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : Palladio, renaissance, shopping, études
23.01.2008
Round One.
Comme ça a déjà conté à plusieurs reprises (et d'ailleurs, on peut remarquer que chaque personne a usé de stratagèmes incongrus pour développer les points essentiels, comme quoi, le truc de thèse-antithèse-synthèse, c'est que du pipeau), vendredi soir dernier a eu lieu le premier Apéro-fight de la Presqu'île lyonnaise.
Concept absolument nouveau, je vous le concède, mais oh combien plaisant.
Plaisant puisque je suis presqu'îlienne, et que donc, je peux prendre part à ce combat acharné.
Je retiendrais quelques points essentiels de cette soirée.
- Il est très difficile de pirater le code d'accès aux appartements presqu'îliens. Même avec un agent secret. Un bon point concernant la sécurité.
- Les roulés aux jambons sont légers, décoratifs, jolis, colorés, et ils plaisent. Un bon point pour ma petite personne, Cyril Lignac n'a qu'à bien s'accrocher à son torchon.
- Myrtille est douée question cartes de voeux. Même si elle les distribue à tout va, avec ses sous-verres, à la mi-janvier.
- Le sens de l'orientation chez certaines personnes est tel que le terminus même du métro semble poser des soucis de planification. Et comme cette personne est sans blog fixe, je ne peux même pas la linker.
- Le champagne coule à flots dans cette contrée lyonnaise. Un bon point encore, et même deux, pour le coup. Et l'hôte de maison est plutôt accueillant, il faut le dire. Encore un bon point.
- Un escalator, ça se lit dans différents sens. Que je n'ai pas compris, n'en déplaise à l'artiste!
- une monocouille ne se positionne pas au milieu, sinon elle reste accrochée à son côté d'origine. Véridique. Enfin, véridiquement cru sur les paroles d'une bonne Fée.
- la capitale, quand elle s'exporte en province, elle choisit des ambassadrices de chic et de choc. La Presqu'île attire les chouettes individus, y'a pas à tergiverser là dessus.

Je vais donc prendre des cours, à bonne école. Comme ça, pour le prochain apéro-fight, je serais d'attaque.
22.01.2008
Cent...
On s'en fiche, l'essentiel étant dans Lactel, et n'aimant pas le lait moi-même (à part le lait écrémé, mais on me dit qu'à ce compte là, mieux vaut boire de l'eau. Bon.).
Donc, je me suis dit, quoi de mieux, pour le centième billet, un truc où y'aurait genre, cent trucs listés.
1 : avoir un peignoir pour chaque jour de la semaine.
2 : aller en Finlande, un jour où y'a pas de jour, justement.
3: avoir une vraie machine à espressos.
4 : être marraine.
5 : éditer un guide précis des macarons en France. En ayant eu soin de les tester avant.
6 : me souvenir par coeur des horaires de la Poste.
7 : avoir une paire de chaussure par sac à main.
8 : et un sac à main par tenue.
9 : et un dressing de plus de 10m2.
10 : avoir un Mont Blanc par couleur d'encre.

11 : réussir une french du premier coup.
12 : savoir courir avec des talons aiguilles.
13 : avoir un parfum crée essprès pour moi.
14: avoir des fleurs tous les jours chez moi.
15: réussir à poser mon céant cinq minutes d'affilée, au moins une fois, juste pour voir c'est quoi, l'ennui, parfois?
16 : prendre une douche en moins de 10 minutes.
17: porter une paire de collants plus de dix minutes sans les filer.
18 : partir, un jour, comme ça, sans svaoir où je vais, pour voir, juste, quoi tesse que l'aventure.
19 : arrêter de me gratter les doigts avec les ongles.
20 : goûter le caviar.

21 : gagner un apéro-fight.
22 : trouver un moyen pour ne plus avoir froid aux pieds.
23 : poser pour une campagne de pub d'une grande marque.
24 : avoir une Mini Cooper avec l'Union Jack dessus.
25 : gaspiller moins de trois rouleaux de PQ par semaine à moi toute seule.
26 : avoir un exemplaire de la première Barbie sortie sur le marché.
27 : avoir ma photo sur un billet de banque. le plus grand, bien sûr.
28 : avoir des cotons-tiges noirs, comme à Tokyo.
29 : voir une aurore boréale.
30 : vivre à San Francisco.

31 : passer plus d'une semaine sans réfléchir sur la nourriture.
32 : monter un meuble toute seule. Du premier coup.
33 : rendre les bouquins de la bibliothèque sans retard.
34 : acheter un avion et en faire ma maison.
35 : entrer dans une boutique Chloé.
36 : en ressortir avec quelque chose.
37 : sortir un CD.
38 : savoir réciter l'alphabet à l'envers, et sans respirer.
39 : accepter de ne pas être la meilleure toujours, tout le temps, et partout.
40 : passer la nuit dans un grand magasin, genre le Bon Marché.

41 : aller à Tokyo
42: tenir sur une planche de surf. A Teahupoo.
43 : inventer un truc tellement extraordinaire que ça porterait mon nom.
44 : rencontrer pour de vrai Zabou, Bénétie et Frifri, mon triangle sacré!
45 : réussir à faire UNE jolie maquette.
46 : apprendre à taper avec les dix doigts de la main sur un clavier.
47 : passer une semaine entière avec un CB illimitée.
48 : et inventer un moyen d'ajouter un ou deux jours à une semaine, tiens.
49 : et du coup, passer une semaine à ne manger QUE des macarons.
50 : (et des sushis?)

51 : avoir une crème hydratante assortie à chaque gel douche différent.
52 : réussir à me souvenir de tous mes mots de passe divers et variés.
53 : me marier avec le fils de Jérôme Dreyfuss. On sait jamais, ça peut servir!
54 : jouer de la guitare. Vraiment. pas juste trois accords minables.
55 : acheter un canard en plastique.
56: savoir toucher le bout de mon nez avec ma langue.
57 : sauter à l'élastique.
58 : avoir des jolis pieds, au moins tout un été.
59 : réussir à écrire un texte entier sur MacMyrtille sans faute de frappe.
60 : avoir un bouquet d'edelweiss.

61 : réussir à orthographier correctement les adverbes en "ment" du premier coup.
62 : commencer quelque chose et le finir dans la même journée.
63 : apprendre à siffler.
64 : avoir une cheminée dans ma chambre.
65: lancer une mode.
66 : apprendre à faire les sushis.
67 : découvrir un vaccin contre la puanteur du métro.
68 : oser dire non.
69 :
70 : piloter un A380.

71 : piloter un petit avion, alors?
72 : faire du yoga.
73 : réussir à résoudre le Rubick's cube.
74 : comprendre les feuilles de style.
75 : aller voir un concert de Coldplay.
76 : avoir une bague "oui" de Dior.
77 : être architecte.
78: avoir une machine à pop corn.
79 : aller une journée au Spa Caudalie.
80 : bruncher au Polo Club.

81 : réussir à repasser un drap housse en moins de 35 minutes, montre en main.
82 : avoir plus de deux pieds. Pour avoir plus de chaussures.
83 : et plus de bras, pour plus de sacs.
84 : avoir un Nabaztag.85 : me marier. Avec plein d'amis, plein de gens, plein de champagne, et plein de cadeaux.
86 : lire le dicco. Pour trouver des synonymes à "plein"
87 : être rédac' chef d'un mag' féminin.88: avoir un coiffeur personnel.
89 : réussir à écrire avec un stylo-plume sans avoir le bout du majeur tout de bleu vétu.
90 : réussir mes oeufs à la coque bien à la coque.

91 : monter ma propre boîte de quelque chose qui cumulerait l'événementiel et l'architecture intérieure.
92 : faire du saut en parachute.
93 : gober des Flamby très très rapidement sans en recracher la moitié.
94 : passer au moins trois tours de pirouettes à droite, et ce, à chaque fois.
95: gagner un concours de mots fléchés.
96: avoir un collier de perles. Noires.
97 : réussir à laisser un message sur le répondeur avec moins de dix huit "voilà" dans le texte.
98 : passer une nuit dans un hôtel de luxe, mais de luxe, avec tout le luxe qui va avec.
99: avoir une paire de Converse de chaque couleur.
100 : avoir encore suffisamment d'imagination pour trouver cent autre choses à faire une fois que celles-ci seront achevées!
PS : Dyns, ton souhait est satisfait? Je suis reviendue!
17:23 Publié dans Là où je consomme..., Là où je dresse des listes..., Là où je parle de moi..., Là où je réfléchis..., Là où je sociabilise..., Là où je suis un fin gourmet... | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : rêves, futilités, utopies, desirs, souhaits, blabla de fille
17.01.2008
Welcome....
Aujourd'hui sonne la fin de quelque chose, et en mêm temps, le début d'autre chose. Vous savez bien, la vie est un éternel recommencement, blabla, tout comme la mode, en somme!
Mais non, pas la fin de mon blog, vous rêvez, ou quoi? Du tout, du tout.
Voilà, aujourd'hui, j'ai appris que l'autoroute reliant Lyon à Bordeaux est terminée.
En quoi c'est important? Tout simplement, parce que cette autoroute, voyez-vous, mes amis, c'est un peu mon bébé. je l'ai vue grandir, je l'ai vue s'épanouir, pour finir par la voir terminée, en grand.
Depuis que j'habite à Bordeaux, on a emprunté ce chemin environ une fois par an, parfois plus.
Depuis que j'habite à Lyon, c'est devenu plus qu'une habitude, puisque MonsieurPère, en général, me ramène toujours en voiture. Non, je ne suis pas pourrie gâtée qu'on a besoin de la raccompagner, mais ses parents vivent pas loin, donc il en profite, voilà tout.
Bref.
Au début, le trajet, c'était des routes nationales en veux-tu en voilà, des pauses-pipi atroces dans les pires bar PMU des villages perdus qu'on traversait. Ouais. Non, on les traversait pas en calèche, ni en poussant la voiture, mais presque aussi terrible que ça, hein!
Petit à petit l'oiseau faisant son nid, l'autoroute a vu poindre le bout de son nez. Avec des banderoles de contestation, forcément, passe qu'en France, on est jamais content.
Mais n'empêche, elle a tenu bon, la petite.
Ensuite, c'est moi, comme une grande, qui, volant à la main, MonsieurPère affolé vérifiant dans son rétro toutes les trente millièmes de secondes qu'aucune voiture ne me dépassait là, maintenant, qui ait mené rondement les diverses voitures sur le chemin du bonheur, tra la la.
La dernière fois, à savoir en janvier, on avait bon espoir que l'autoroute soit déjà ouverte. oui, c'était indiqué "début 2008". Ouais, on était le 4, c'est bien le début, non?
Toujours est-il que, ça y est. maintenant, on va pouvoir s'en donner à coeur joie avec la voiture et son pilote automatique (qui, personnellement, me stresse plus qu'autre chose, donc si je le mets, je vérifie sans cesse qu'il maintient bien la vitesse, donc ça sert à rien au final. mais c'est pour la classe de dire que c'est automatique), tels des bolides sillonnant les vallées désertes des States.
Certes, le paysage diffère un peu des contrées Etatsuniennes, mais l'esprit y est.
Et, maintenant, Bordeaux, ben c'est qu'à 5 petites heures de voiture de Lyon.
On peut même plus être tranquille dans la ville qu'on a choisit exprès un peu loin, c'est ça?!

Profitant de cette dernière fois, dans un café dont je vous reparlerai, tant il a compté pour moi...
Oui, ça va, je range les violons, maintenant!
A89, quel doux nom!
00:15 Publié dans Là où je consomme..., Là où je découvre..., Là où je me cultive..., Là où je parle de moi... | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : voiture, bolide, blabla de fille, autoroute, voyages
15.01.2008
La clé du cochon.
Vous croyiez réellement que, sous prétexte que j'ai un projet à rendre demain, j'allais outrepasser le truc dont tout le monde parle en ce moment, à savoir les soldes?!
Que neni, que nenni.
Déjà que mercredi dernier, je bouillonais littéralement d'envie d'y aller, et que j'ai dû rester enfermée toute la journée durant dans ces atroces ateliers où il pleut à l'intérieur, tout ça pour rien, parce que, finalement, bref, voilà quoi.
Enfin ,du coup, samedi, je me suis rattrapée.
Non, non, non, je ne vais pas faire le coup du minute par minute de la journée soldes, sinon, on s'en sort pas, et vous savez comme moi que plus c'est petit, plus c'est mignon (pas forcément toujours vérifié, mais bon.... Passons, ce blog n'étant pas un lieu de trashitude. Merci.)
Toujours est-il qu'entre trois robes, deux jeans larges, trois bottes et environ huit hauts, alternant entre gris, noir, presque noir, et presque gris, j'ai assouvi mon envie de sautoirs. Une envie de sautoirs un peu dans l'esprit vintage, sortis d'une ancienne poubelle, comme DameMère les appelle si spirituellement...
La recherche a été dure dure, passe que, figurez-vous que, chez le petit cochon, les bojoux, ils les présentent derrière la caisse. Inaccessibles, donc, au premier chaland qui souhaiterait s'en approprier. Il faut donc une sacré determination, et un culot certain pour reussir, tout comme je l'ai fait, à :
- braver la queue file d'attente aux caisses, en expliquant que non, je vais pas vous passer devant, je veux juste un sautoir
- alapaguer la caissière, et lui demander tout de go comment qu'on fait pour accéder à ces merveilles, là, et s'entendre répondre que, tout bonnement, suffit de demander.
Dont acte. - indiquer, UN par UN, les sautoirs que l'on a semblé repérer, je le rappelle, à environ 1m50 de distance. Dois-je précisier que je suis myope comme les blés, et que, de toute évidence, le port de lunette, bien qu'il m'ait été prescrit depuis belle lurette, n'est toujours pas franchement entré dans mes moeurs. (Jugez par vous même du niveau de glamour quand je plisse les yeux telle la peau d'un éléphant, pour déchiffrer si c'est bien un oiseau qui pendouille à la broche, là?)
- et bien sûr, finir par tous les demander, pour pouvoir faire son choix en toute connaissance de cause.
J'aime pas me sentir lésée, zut.
Heureusement, me direz-vous, parce que, si j'étais repartie bredouille, m'est avis que la caissière aurait moyennement apprécié mon grand déballage.
Quoique, peut-être ça leur ferait les pieds, et ça les ferait mettre un présentoir, comme dans toute autre boutique un tant soit peu inscrite dans une logique commerçante.... Non? Ou c'est juste encore moi qui fait ma difficile?!

A gauche, un sautoir composé de quelques chaînettes, de perlettes taupe, et d'un cabochon fleuri et transparent, le tout pour 4,90€.
A droite, un joli sautoir composé d'une simple chaînette, agrémentée de-ci de-là de perlette mignonnettes, et au bout duquel pend une petite clé et une médaille. 4,90€ également.
Le tout chez mon ami le cochon, Naf Naf.
Alors? Dans le cochon, tout est bon?*
* Pour ceux et celles qui l'auraient oublié, juste, je fais pas une fixette sur les rillettes, hein, mais avant, le logo de NafNaf, c'était un cochon.
18:11 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : shopping, soldes, sautoirs, bijoux, vintage, blabla de fille










