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30.10.2007
Triste nouvelle...
Très chère amie, très cher ami, cher compatriote, ou pas d'ailleurs, pauvre, riche, ami, ennemi, etc, etc...
Je me vois dans l'obligation de t'avertir, qui que tu sois, donc, que je m'en vais.
Enfin, non, je m'en vais pas précisement, plus exactement, les auteurs de mes jours arrivent. J'ai repassé TOUT le linge, j'ai passé, repassé et re-repassé l'aspirateur (ma voisine a dû s'arracher les cheveux)(m'en fous, je l'aime pas.)(Na.), j'ai fini par trouver du champagne, mais alors je l'ai acheté à Monoprice, (j'utilise cette expression depuis que MarieSue m'a fait eclater de rire avec sa théorie de Mono Price qui n'a qu'un seul prix = cher), et je te raconte pas l'errement total, je suis une cruche en champagne, donc pour choisir, j'ai fait come à mon habitude : j'ai fermé els yeux, tourné trois fois autour de moi-même, et hop, dans mon panier. (Non, en fait, d'habitude, pour choisir, je teste, mais là, curieusement, ça n'a pas tellement marché).
J'ai même réussi à dénicher des flûtes à champagne (en plastique, je sais, c'est une hérésie.
J'ai reservé le resto.
(Je tiens quand même à préciser qu'en ce moment même se déroule une soirée de la plus haute importance, et que j'ai raté à cause de mes géniteurs, le resto à interet à être splendide, pour compenser.)
J'ai fait le cadeau de MonsieurGéniteur.
Et là.... je les attends. Telle une misérable petite fille, qui attend le Père Noël, le soir de Noël, donc (parce que, oui, bon, j'attends Noël à parir du 27 décembre, à peu près, mais pas comme ça, quoi).
Et donc, je viens vous annoncer (c'était quand même le but premier de ce post), que je ne serais absolument pas disponible cette semaine, à moins que je ne réussisse à cacher McMyrtille sous mes draps pour blogguer, mais honnêtement, voilà quoi.
Oui, parce que comme ems parents ne connaissent pas ce blog, et que je préfère m'en tenir à cete conjoncture pour le moment, je resterais donc muette.
Vous avez le droit de répliquer que, de totues façons, y'a que en période de vacances (donc maintenant) où je suis vraiment loquace, par manque de temps, mais enfin, non, voilà, quand même, hein.
Bref.
Mon Netvibes va me manquer.
C'est grave?
20:53 Publié dans Là où je parle pour ne rien dire... | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : bla bla de fille
29.10.2007
Un long gilet?
Je disais donc, que, suite à mes rendages, j'ai suivi le mouvement, et je suis allée faire du repérage. Oui, parce que j'ai pas encore rendu vraiment les habits, donc j'ai pas encore véritablement récupéré les sous. Donc j'ai pas encore racheté par dessus.
Je suis allée à Promod, une fois n'est pas coutume, hein, puisque j'avais été agréablement surprise, moi. Contrairement à Frieda, qui, semble-t-il, n'a pas le bon coup d'oeil là-bas. Elle, elle préfère, apparemment, aller s'acheter des gilets chez Essentiels. Chacun ses moyens, on combat pas dans la même catégorie, là, mais enfin, un jour viendra!
En partant, j'ai décidé de me fixer un but : me trouver une tenue pour le réveillon de Noël. Parce que, même si je vais rester dans la formidable ville où vivent mes géniteurs, y'a pas de raison, j'aime être bien habillée. Donc, je me cherche une tenue. Simple, mais classe. pas encore décidé quoi, ça pourra aller de la petite robe noire, au pantalon large, en passant par le short+collant+low boots. Sans aller, toutefois, jusqu'à l'apothéose, à savoir ce fabuleux pantalon thaï dont a vanté les mérites Friéda. j'avais prévenu, on ne combat pas dans la même catégorie.
Mais j'avoue que j'aimerai beaucoup trouver une jolie petite robe noire.
Enfin, chez Promod, j'ai trouvé un chouette petit haut, à porter, éventuellement avec un pantalon noir, pour faire classe. Mais les manches courtes, même si je suis chez moi pour le réveillon, j'hésite, quand même. Si c'est pour passer la soirée avec un gilet de mamie par dessus rapport qu'on a pas de cheminée, donc qu'il fait pas super chaud, même si c'est chauffé, enfin voilà quoi.

J'ai trouvé, en passant, un chouette long gilet aussi. Pas forcément à porter avec, parce que je pense pas que ça s'accorde très bien, en fait, mais je l'ai trouvé très joli, et puis, après tout, je suis pas obligée de regarder uniquement pour ma tenue du réveillon, hein, surtout que, long gilet, je n'en ai point. et qu'il fait froid. Donc que j'en aurais, tôt ou tard, l'utilité.

Il a peut-être juste un mini bug au niveau des boutons, qui semblent pas super super bien cousus, mais ça, comme je suis une pro en couture, comme chacun sait (ou pas), je peux toujours l
Je suis repartie, donc, après avoir essayé aussi une jupette grise, mais c'était tellement pathétique de laideur que j'ai même pas pris la photo. Je tiens à conserver un minimum de dignité, ici, tout de même.
Je me suis dirigée, d'un pas sûr vers le Printemps. On trouve de tout, là.
J'avoue que je me suis arrêtée chez mes amis espagnols et suédois, mais il y avait tant de monde aux cabines, que, là, comme je savais que je n'allais rien acheter, j'ai pas eu le courage d'attendre.
Au Printemps, je me suis jetée, comme seule une modasse en manque de chouettes trucs peut le faire, sur les corners Etoile d'Isabel Marant, et Maje. En passant par Paul&Joe Sister et Les Petites.
Finalement, je n'ai retenu que quelques petits trucs :


J'ai essayé une robe Maje aussi, mais j'avais l'impression d'être un parachute, en fit, et je me suis dit que c'était pas très flatteur. J'ai déniché un chouette pull-tunique un peu bizarre, mais super joli, Paul&Joe Sister, en fin de série, mais j'ai pas bien compris le principe, puisqu'il était au même prix que en pas fin de série, donc j'ai senti comme une arnaque dans le truc. et en plus, y'avait pas ma taille.
Voilà, du coup, je n'ai rien trouvé pour le réveillon. mais ça, c'est normal, je ne m'attendais pas du tout à trouver la chose que je venais chercher, ç'eut été trop simple, bien trop simple.
Et le plus beau de tout? C'est que même si vous validez ces essais, je n'en achèterai aucun, puisque je suis définitivement interdite de shopping cher en ce moment.
17:40 Publié dans Là où je consomme..., Là où je m'habille..., Là où je parle de moi... | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : shopping, bla bla de fille, Maje, Isabel Marant
Coment rater sa matinée...
Très simple. Il suffit pour cela de suivre scrupuleusement les instructions suivantes. On peut éventuellement zapper un des points, mais pas plus, après, ça sera trop agréable comme matinée.
- Se lever. A 8h. Et se rendre compte avec effroi qu'on ne s'est pas levée de la nuit. Non, c'est pas ça, le problème, le problème, c'est que donc, on n'a pas pu allumer le chauffage de la salle de bains en milieu de nuit, pour retrouver une douche chaleur au lever.
- Prendre donc sa douche dans un environnement glacial (non, j'exagère à peine). Avec même pas son gel douche au caramel.
- Ouvrir son placard, et constater avec dépit que rien, décidément rien ne va aujourd'hui. et puis, d'abord, quel temps va-t-il faire? La météo me dit "pluie", le mail quotidien de météo.com me dit "nuageux mais pas trop froid" et la fenêtre me dit "ciel bleu, avec cette lumière qui dit qu'il fait super froid".
Opter pour une valeur sûre : pantalon large+tunique. Et cache-coeur. (Un doute m'assaille, là. Le cache-coeur est-il encore un basique?)
- Etre obligée de se bidouiller un semblant de gants-qui-protègent-le-bout-des-doigts coz' j'ai pas pu en racheter depuis dimanche, et il fait super froid, en fin de compte.
- Partir pour l'expédition matinale prévue : aller acheter du champagne dans un supermarché de pauvres (parce que, dingue, dingue, dingue, d'après MonsieurGéniteur, le meilleur champagne des supermarchés se trouve dans un supermarché de pauvres, dans lequel je ne mets jamais les pieds, sauf pour acheter du champagne, donc. Oui, je sais, ça casse un peu, de dire que j'achète mon champ' dans un supermarché de pauvres, mais c'est suite à une étude comparative d'un grand site de consommateurs, alors moi, je suis, tout simplement!)
Je précise tout de même que, pour se rendre à ce supermarché, je dois prendre le métro trèèèèèèès longtemps, trèèèèèèèèès loin.
- Arrivée là-bas, sortir du métro, et partir dans la mauvaise direction. Evidemment. S'en rendre compte un peu tard, après avoir abordé une autochtone en tablier à fleurs. Je médis, mais le tablier à fleur m'a bien aidée, sur ce coup, donc voilà.
- Une fois dans le magasin, errer dans le rayon, et se rendre à l'évidence : ce put*** de champagne n'est pas en rayon. Demander. Chercher quelqu'un pour demander. Se faire refouler parce que on bosse nous on connaît pas forcément tout ce qu'il y a dans les rayons. (C'est là qu'on se rend compte que, dans les supermarchés de pauvres, c'est pas cher parce que le personnel est très réduit, et que la présentation des présentoirs est minable.)
- Repartir bredouille.
(Non, ça, c'est faux, j'en ai quand même profiter pour acheter des trucs passionnants : du papier sulfurisé et des éponges. Génial. Rien de plus déprimant que ces achats chiants-mais-néanmoins-obligatoires)(et j'ai même pas trouvé de concentré de tomates. Je sais, je fais une sur-consommation de concentré de tomates.)(les pauvres ne mangent donc pas de concentré de tomates? ça m'intrigue, ça)(non, parce qu'il y avait de la purée de tomates, du coulis de tomates, de la sauce tomate cuisinée aux p'tits oignons (ou pas) mais de concentré, que nenni...)
- Monter les 6 étages.
- Se faire un bon thé. Se rendre compte qu'il n'est pas si bon que ça, le thé acheté chez les pauvres. (Ah, oui, j'ai acheté du thé aussi.)
- Attraper la tasse pour aller sur son lit vaquer à l'occupation qui pourrait redonner un peu de couleur à la matinée.
- Oublier que c'était la tasse qui avait l'anse ébréchée. Et constater les dégâts, une fois que la tasse a décidé de rompre le lien qui l'unissait avec cette anse, justement.
Obéir à cette loi ridicule qui consiste à rester, bras ballants, pendant une bonne minute, le temps que le thé s'infiltre sous mes revues, et sous mes cartons, en réfléchissant au bord*l où c'est que j'ai foutu cette saloperie de serpillière.
(Heureusement, McMyrtille était loin, cette fois-ci.)
- Brancher le fer pour repasser le pantalon-dans-lequel-tu-te-sens-bien, ainsi que le sweat-qui-est-super-confotable-pour-une-matinée-de-la-mort, et se rendre compte qu'il y a un trou dans la manche. Hurler.
- Et brûler le grille-pain avec le fer.
Et finalement, décider que, décidément, cette matinée ne sera pas constructive. et donc, aller vaquer à cette occupation, celle qui remettra de la couleur dans cette matinée. Matinée qui est finie, puisqu'il est midi.

J'ai nommé, la lecture du Elle hebdomadaire, sous une couette, avec un plaid, un thé, et le téléphone pour appeler DameMère et commenter ensemble les articles (dont un, qui semble relativement intéressant, qui parle des coups de coeur mode à prix mini... J'en ris d'avance en songeant aux prix)
12:20 Publié dans Là où je dresse des listes..., Là où je parle de moi..., Là où je parle pour ne rien dire... | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : matinee ratee, blabla de fille, champagne
28.10.2007
La folie du neuf?
Oui, évidemment, j'aime acheter. Qui n'aime pas ça? Citez moi une seule personne qui n'aime pas, hein?
Bon, ça vient peut-être de l'éducation, hein, sans doute, même, puisque j'ai eu ce qu'on peut appeler une enfance, pas dorée, non, quand même, mais on va dire, "plaquée doré"? Bon, j'ai eu une enfance chouette, quoi qu'il en soit, et je pense que le fait d'avoir une DameMère relativement ouverte question porte-feuille, ça n'a pas aidé MonsieurGéniteur à me pousser dans le droit chemin des voies spirituelles du non-achat.
Ouais, j'ai été pourrie gâtée, ça, c'est dit. Mais attention, hein, MiniSoeur et MonsieurFrère aussi, pas de jaloux.
Enfin, mon problème, c'est que j'aime trop le neuf. Je sais pas si ça fait ça à tout le monde, puisque je ne suis pas à la place de tout le monde (d'ailleurs, ça me donne des idées...) mais quand j'ai quelque chose de neuf, il peut se passer environ 2 ans avant que je me décide à l'utiliser.
Passons à la pratique, maintenant que nous avons balisé le chemin théorique.
Quand j'étais gamine, on m'a offert une fois une paire de jean.
Un peu plus tard, j'ai gagné un kit de pâte à sel, grâce à un super concours d'Astrapi.
Enfin, toujours est-il que cette curieuse maladie n'est pas guérie, puisque, pas plus tard que tout à l'heure, en rangeant mon appart', j'ai trouvé tout ceci :
Il y a celui que DameMère m'a acheté pour les cours, il y a celui que j'ai acheté en Espagne-parce-que-les-réglures-ne-sont-pas-seyes-et-que-j'adore-ça-et-qu'on-en-trouve-pas-en-France, il y a celui que j'ai acheté à l'aéroport, pour raconter un voyage (mais qui finalement, se trouve raconté sur des feuilles volantes, parce que j'oublie systématiquement le-dit carnet (acte manqué?)), il y a celui que j'ai acheté pour coller dedans toutes les jolies images que je découpe (les images sont sur des feuilles, dans un classeur, c'est bien plus pratique), il y a aussi celui que j'ai shoppé en arrivant à Lyon, dans l'espoir d'écrire dessus les bonnes adresses, et tout le tra la la. Il est vide. Les bonnes adresses sont dans le Ptit Paumé.
Bref, tout ça pour dire qu'aucun, je dit bien aucun de ces carnets n'est utilisé.
Et que j'aime ça. Les voir neufs, vierges, tout beaux.
Et je sais aussi que, demain, si je trouve un joli carnet, je vais l'acheter. Même si j'en ai déjà 17 (oui, en fait, je viens de m'apercevoir qu'il en manque un, mais que celui qui manque, il est dans mon sac à main ,et que donc, il est utilisé, celui-là.)
Vous pourriez me rétorquer que j'ai un problème avec les carnets, tout simplement. Ouais. sauf que non. Les perles, c'est pareil. Les stylos, aussi. Les élastiques à cheveux aussi. Les échantillons, idem.
Cruelle vie, n'est-il pas? Enfin, j'ai quand même réussi à me soigner au niveau vestimentaire. Curieusement, là, c'est tout l'inverse, je dois me retenir de ne pas dormir avec mes nouveaux habits, en général....
Je suis un cas isolé, ou bien....?
PS : oui, oui, ça va, les photos du shopping arrivent, je suis en train de flouer ma trombine, voilà tout!
re-PS : Frieda, oui, mon bureau est rangé, encore une fois, mais j'ai précisé que je rangeais, justement.
21:18 Publié dans Là où je consomme..., Là où je parle de moi..., Là où je réfléchis... | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : carnets, blabla de fille, liste, empilement, shopping, achat, matérialiste
27.10.2007
La (sage) décision.
Donc, suite à vos conseils, je disais, je me suis décidée :
- je garde les gants. J'en ai déjà perdu un, de toutes manières, donc je peux pas les rendre. A moins d'aller réclamer en prétextant que y'avait qu'un gant de vendu dans la paire. mais je doute qu'ils me croient. Je frémis déjà de froid en pensant à demain matin, quand je vais aller au marché, sans gants. Et en plus, rapport au changement d'heure, on aura un degré d'heure en moins. (Puisque comme chacun sait, il fait plus froid à 9h qu'à 10h. Et que demain, à 10h, il sera 9h. Et que je vais au marché à 9h. Donc il sera 8h. J'ai froid.)
- je garde le gilet noir. Que j'ai déjà porté. Avec un haut manches longues, par contre. Et une grosse écharpe. Et ben il a fait l'unanimité parmi les copines de l'Ecole! Donc, même si elles sont pas non plus à la pointe du fashion, c'est déjà ça! Mais comme il a fait l'unanimité parmi vous, et que vous êtes quand même largement plus au couran, ben ça me fait une validation de goût en plus!
- le gilet gris, je le garde, parce que c'est un bon basique. Je vais juste trouver des accessoires un peu plus gais pour amuser le tout. Genre un keffieh, ou le porter avec un sautoir un peu plus joyeux. Et un haut plus coloré, peut-être. Voire même avec des collants colorés, une fois que j'aurais franchi le pas.
- je pense aller rendre la robe pull grise. Elle a déjà une ceinture, en fait, d'où mon absence de rajout d'accessoire par moi-même, mais je me rends compte que ça rendrait mieux avec, justement, une ceinture plus intéressante. Et puis, comme l'a souligné Shalima, elle est peut-être un poil trop grande. Et la coupe, finalement, à bien regarder, et après l'avis de Mademoiselle C, bon, j'avoue que je suis moyen emballée aussi, en fait.
Donc, je rends.
- le sac, je me tâte encore, mais je crois que je vais aller le rendre aussi. C'était sur lui que se portait mon plus gros doute, en fait, vu la qualité du truc. je l'ai pas payé cher, ça, c'est sûr (19,90 €), mais il fait un peu cheap, et c'est le truc qui m'a un peu bloquée en l'achetant, mais bon... Camille, Friéda, je me range donc de votre côté et je pense que je vais le rendre.
- voilà, je dois aussi aller rendre une cargaison de hauts Zara, très basiques, puisque c'est des sous-pulls, j'en ai pris 4, un blanc, un gris, un noir, et un col roulé écru, mais j'ai tout pris chez les zenfants, et j'ai mal calculé mon coup, donc j'ai pris du 13-14 ans, et, la foudre de la honte s'abat sur moi, mais c'est trop grand. je me vois donc contrainte de recouvrir ma plate poitrine de hauts taille 12 ans. Bon, j'enlèverais l'étiquette, voilà tout.
Et pour finir, je retiendrais que Frifri a besoin de temps et de concentration pour se livrer à une analyse shoppesque. C'est ton à ton honneur.
Fin de l'épisode shopping de la semaine? Que nenni, que nenni. Que fait une étudiante fauchée, désargentée certes, mais oisive, en vacances, et lâchée dans sa ville qu'est en Province mais qu'est pas trop mal non plus? A votre avis? Ben.... Je suis, évidemment, allée dépenser les sous que je vais récupérer en rendant les autres trucs. CQFD.
Mais comme là, j'ai envie d'une chose, une bonne douche chaude, pour calmer mes doigts complètement paralysés de froid, et boire une bonne tasse de thé. et lire le nouveau bouquin que j'ai emprunté à la bibliothèque....

19:45 Publié dans Là où je consomme..., Là où je m'habille..., Là où je parle de moi..., Là où je réfléchis... | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : shopping, blabla de fille, livre, avis
26.10.2007
Ou comment je succombe moi aussi....
Oui, bon, ben voilà, c'est dit. Moi aussi, j'ai un peu succombé au buzz en ce moment des blogs, des campages et tout le toutim.
Non, mais en fait, il faut dire les choses comme elles sont, quand 'jai reçu de smails d'une nana qui me demandait d'écrire des articles pour elle, j'ai été flattée, mais voilà quoi, j'ai pas beaucoup de temps, déjà, pour mon blog, alors tu vois pas que les articles que je vais pondre, c'est pour lui offrir? Non mais! Suis pas un pigeon, moi.
En revanche, j'ai entendu parler, comme tout le monde, de ebuzzing, cette nouvelle plateforme qui met en relation les bloggeurs et les marques, pour leur faire de la pub.
Que ce soit bien clair, mon blog, j'ai pas envie que ça devienne TF One, avec des coupures pubs toutes le sminutes, qui durent tellement longtemps que t'as le temps d'aller prendre une douche entre 2 épisodes de Grey's Anatomy. Non, pas du tout. En revanche, j'ai pas craché dans la soupe quand on m'a proposé de tester, par exemple, les Canderel de Desperate Housewives. et j'aurais pas refusé non plus les Wonderbra, mais comme je suis pas influente, ben on m'a tout simplement pas demandé.
Enfin, je mégare.
Tout ça pour dire que, oui, donc, j'ai été interessée par le concept de ebuzzing. Pourquoi?

Parce que, tout simplement, c'est pas un site qui exploite les blogs.
Non, parce que c'est je, moi-même qui choisis qui je vais publiciter. et qui je vais snober, et donc pas citer.
Et que, en plus, et ben c'est obligé de signaler quels sont les articles qui ont un but publicitaire. C'est le ptit boui boui, là, en haut à gauche. Parce que, oui, cet article, là, il en fait partie, par exemple.
En fait, en gros, le truc, c'est tout bête : tu t'inscris (et tu fais pas comme moi, à savoir perdre 4 fois ton nom d'utilisateur), et après, tu choisis les campagnes que tu veux promouvoir.
Après, tu postules, tu proposes un texte, et t'attends, voir si c'est validé. Si t'es OK, que t'as bien fait ton job, tu publies, et t'es payé. et on en parle plus. Sauf pour aller acheter des macarons, faut bien que ça serve, cet argent, à quelque chose d'utile.
Mais après, hein, jd'is ça.... J'dis rien!
18:15 Publié dans Là où je consomme..., Là où je réfléchis... | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : vendue, capitalisme, publicité, plateforme
25.10.2007
Gilets, robes et autres ganteries...
Je veux dire, ce blog s'appelle Fashion gazette, au départ, on peut donc supposer que j'avais pour ambition de causer de mode, de hypittude, et de tout ce genre de trucs. Et en fait, je me rends compte que ça fait un petit bout de temps que j'ai pas parlé de moderies, toute à mes problèmes existentiels divers.
Bon, en fait, je dois avouer que, depuis que j'ai repris les cours, j'ai forcément moins de temps pour courir l s boutiques, puisque je commence tous les jours à 8h, et que je finis tous les jours au plus tôt à 17h30. Et que, honnêtement, en rentrant, j'ai pas franchement envie de m'arrêter chez les Suédois ou les Espagnols, faire la queue et tout et tout. En général, j'ai qu'une envie, prendre une loooooooongue douche, puisque j'ai un cumulus d'eau chaude qui déchire tout, je peux me le permettre, me mettre en tenue d'intérieur (autre petit nom de "pantalon pas glam' du tout mais tellement confortable c'est hallucinant"), et.... me remettre à bosser. Enfin, non, j'ai pas vraiment envie de me remettre à bosser, mais en général, j'y suis bien obligée.
Mais là n'est pas le propos. le propos, ce soir, c'est juste que, le jeudi après-midi, j'ai pas cours. Pour l'instant.
Et que, aujourd'hui, je suis allée dépenser les sous que je n'ai pas. Je suis partie sans but, puisqu'à chaque fois que je veux quelque chose, je rentre bredouille de mes pérégrinations. J'ai donc décidé d'aller juste "en ville".
Non, c'est pas vrai, ça, elle m'a juste dit que c'était moyen son style, mais qu'elle me voyait, en revanche, très bien dans ce genre de vêtements. Je bénis les douces paroles des amies.
Bref, de toutes façons, je tiens à rappeler, que, étant étudiante, et que j'ai pas de petit boulot d'appoint coz' j'ai pas le temps, bon, j'ai pas les moyens de me vêtir exclusivement Majement, donc, nous nous sommes rabattues chez nos amis habituels. Donc, Zara et H&M. Mais avant, on est passées par Promod, coz' j'ai remarqué qu'ils ont de strucs pas mal du tout. Et grand bien nous en a pris, puisque j'y ai doublement trouvé mon bonheur.
En fait, si, je cherchais quelque chose expressément, à savoir une paire de gants, parce que je te raconte pas l'état actuel de mes mains, tu risquerais de partir en courant, vois-tu, après avoir lu mon épisode onglesque en plus, je vais passer pour une jeune femme complètement pas soignée, or c'est pas le cas, mais j'ai juste la peau d'un crocrodile, c'est un truc de folaï, et donc j'ai des sortes de fendillements terribles, et donc, ça saigne. j'avais prévenu, ce blog va tourner gore d'ici peu.
Mais j'ai besoin que tu me dises ce que tu en penses, parce que j'ai un petit doute. mais je te dis pas où se trouve l'os du shopping, sinon ça pourrait influencer, sait-on jamais, des fois que j'ai affaire à des lecteurs supers sans personnalité? Mais non, je sais que tu n'es pas comme ça, donc je te fais entièrement confiance. Mais je dirais quand même après où se situe le caillou dans l'étang. (Et là, j'ai comme l'impression que je m'enfonce un peu, donc j'arrête là les frais.)




21:10 Publié dans Là où je consomme..., Là où je m'habille..., Là où je parle de moi... | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : shopping, blabla de fille, H&M, Zara, Promod, gants, sacs
Internet, McMyrtille et moi...
Oui, donc, je disais.
Que récupérer McMyrtille aurait été vraiment trop simple, si ça avait été comme ça, d'un coup. Ah, oui ,non, mais j'ai décidé de l'appeler McMyrtille grâce à la suggestion de Shalima, coz' y'a l'autre, là, qui, comme elle est humaine, bon, ben elle a la priorité sur le rpénom, quand même, donc pour pas les confondre, voilà. Tu sais tout. Ou presque.
Internet a été une autre paire de gants. Parce que je dois te dire, cher lecteur, qu'Internet et moi, bon, voilà quoi. j'ai systématiquement des emmerdes avec cette chose. Que ce soit chez moi, à l'Ecole ou chez mes parents, je suis toujours celle qui fait que la connexion déconne. Bon, presque toujours.
Donc là, en cumulant cette tare, avec le fait que chez Numéricabl* (c'est pour pas faire de pub, la p'tite étoile, là), ils sont pas franchement au courant.
et en plus, au son de leur voix, tu entends qu'ils sont pas vraiment français, les gus. Mais qu'ils vont tenter de te comprendre. et toi de même. Sauf que quand on m'épelle "ip config" avec un accent totalement approximatif, c'est normal que moi, j'écrive "iD consig". et que je m'escrime comme une crétine devant l'écran, à hurler au mec que c'est un incapable, et que de toutes façons, Numéricable, c'est rien que de la merde, je vais partir de chez vous, tiens, et médire de partout.
Quoi, c'est un "p" et pas un "d"? d'où que tu me le dis que maintenant, abruti, hein? Bon, d'accord, et de toutes façons, je dois rester encore 12 mois chez Numéricable, alors ça va, hein, on se calme.
Bon, ça, c'était juste le 1er appel. parce qu'à l'issue de cette batterie de test à base d'IP, on m'a expliqué gentiment qu'il fallait que je débranche mon modem, d'ici une heure, et que vous attendez juste 2 ou 3 secondes, et vous re-branchez, et c'est OK, tout marche.
Très bien. sauf que, dans une heure, il était 22h30. et que la hotline fermait a 22h. je sens le souci poindre. J'ai un bon odorat, le souci est arrivé. Rien ne marche. Enfin, si, tout, sauf Internet. Donc rien quoi.
Et bien entendu, je ne peux plus appeler.
Le lendemain, nouveau test.
Bon, et en plus, elle est complètement incompétente, puisqu'après m'avoir expliqué un tas de trucs débiles, genre "vous avez bien branché l'ordinateur au modem, au moins?", ou bien "mais vous ouvrez une page Internet, pour essayer?", bref, elle m'a donné gentiment le numéro du spécialiste Mac, puisqu'elle a eu quand même l'honnêteté de m'avouer qu'elle était cruche en informatique. Que fait-elle dans un service d'assistance informatique, je te le demande, mais bon.
Surtout que le numéro qu'elle m'a donné, il est faux. Et quand je l'ai rappelée pour lui dire qu'elle était naze, je suis tombé sur quelqu'un d'autre, mais elle avait presque la même voix, donc je l'ai confondue. Et du coup, elle a pas compris, la brave dame, pourquoi je lui criait dessus d'emblée, sans même attendre qu'elle débite ses inepties.
Tout ça pour dire que, 2 heures de communication plus tard, et environ, si tu fais le calcul, l'équivalent d'un rein en or déboursé, j'ai finalement compris qu'ils ne pourraient rien pour moi.
Ce soir, je me suis donc installée, tranquillement, avec pour but de réussir à installer cette fichue connexion. Et que, tant que ça ne serait pas connecté, je resterais debout. Sur un pied si il le faut, avec le bras en l'air et la bouche ouverte, je veux bien faire la danse de la pluie, mais je VEUX ma connexion. Maintenant.
Et bien, apparemment, suffit d'être déterminée, folle à lier, ou bien prête à tout, mais toujours est-il qu'il a suffit que je redémarre la connexion (bon, et que je lise aussi, le mode d'emploi...oui, j'aurais dû commencer par là, je sais, mais que voulez-vous, j'ai tendance à me considérer comme une auto-didacte... Et mégalo, un peu, moui.) donc que je redémarre la connexion ,en croisant les doigts très fort, pour que ça marche.

00:01 Publié dans Là où je consomme..., Là où je parle de moi..., Là où je parle pour ne rien dire... | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : aventure, bla bla de fille, McMyrtille
24.10.2007
Ce moment tant attendu...
Ce moment tant attendu qu'est la fin d'une teasing. teasing de malade, vous devez le reconnaître, puisque j'ai posté la note d'hier à minuit, et que je suis en train d'en écrire le dénouement alros qu'il est minuit 4, précisément, et que je vais programmer la publication pour, genre, allez, 10h du mat' demain. Donc personne ou presque aura lu le post avant. Donc, tout compte fait, je vais la programmer pour demain aprèm. Na.
Et tu as tout intérêt, cher ami(e) lectreur/trice (d'ailleurs, je crois qu'il y a plus de lectrices, donc je modifie) chère amie lectrice (lecteur le cas échéant), tu as donc tout intérêt, que tu sois homme, femme ou les deux à la fois, de te défouler dans les commentaires. Je veux du lourd, du bon, du concret, du drôle, du...
OK, je m'emballe un peu, là, je ne parlais que de commentaires.
Et si je ne m'abuse, sur mon ancien blog, j'avais déjà fait le coup, non? Ou bien était-ce sur celui-ci? Tu sais quoi? je sais pas, il est tard, je suis fatiguée, donc je te mets au défi de le retrouver, tiens, voilà une saine activité en cette nuit (ou journée, j'en sais rien, avec ces publications à effet retardataire, je suis perdue), donc voilà une activité saine, quelqu'en soit le moment où tu vas la pratiquer.
Mais ne nous égarons pas, revenons à nos moutons. Ou à nos pommes.

Car oui. le texto tant attendu, ça n'était ni plus ni moins que le SAV de la Fna*c, qui m'avertissait, l'air de rien, que ma chère et tendre Myrtille était revenue de l'hôpital (pas elle, non, bien qu'elle soit en pleine agonie, paraît-il).
Evidemment, vous me connaissez, je ne vais pas juste vous lâcher ça comme ça, je suis bien trop loquace, et trop gentille vous laisser vous imaginer la suite de mes aventures avec mon bébé que j'aime.
Mais comme je dois z'être succinte, je ferais une, ou deux, ou trois, voire plus, tant elle m'inspire, notes sur ma jolie blueberry!
17:00 Publié dans Là où je consomme..., Là où je parle de moi..., Là où je parle pour ne rien dire... | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : MacBook Pro, Myrtille, ordinateur, joie, bla bla de fille, geekette
Finalement, ça n'était pas une si mauvaise journée...
En prenant en compte également que je dois lire mes mails tous les matins, des fois qu'une info capitale de la part de DameMère tombe, genre une vente privée absolument divine, ou bien une découverte extraordinaire faite pendant la nuit (comme par exemple que mon Géniteur ronfle comme un lion enragé, si tu savais, je me suis reveillée encore une fois en sursaut, croyant qu'un volcan entrait en éruption.), et que je dois préparer mon sac, je suis légèrement otpimiste en prévoyant de pouvoir arriver à l'heure à l'Ecole, non?
Qu'importe, si je suis le précepte de cette chère Florence Foresti (qui est, soi-dit entre nous, à mourir de rire, n'est-ce pas? et ben bam, elle est provincale. Lyonnaise, même. Na.), tant qu'il n'est pas 8h30 pile, je suis pas encore en retard. Je suis large, même. Donc ça va.
Surtout en apprenant, arrivée à l'Ecole, que le prof qui a l'ordi sur lequel se trouvent les photos qui vont nous servir de modèle pour peindre (cours d'aquarelle ce matin) est pris dans les embouteillages sur le périph' (j'ai appris qu'il s'appelait Théo. Le périph', pas le prof.), et que donc, on va commencer genre vers 9h30 le cours. Parfait, il est déjà 9h15. Je suis vraiment douée, question timing, je crois.
Après ces 4 heures relativement atroces, j'ai voulu aller lire ma dose de blogs méridionale. Quand je me suis rendue compte que, 1) la salle info était prise jusqu'à 13h30, que, 2) je reprends les cours a 14h, et que 3) je dois imprimer environ cinquante trucs, et faire des recherches pour un rendu de m**** pour le lendemain, j'ai vite fait de comprendre que les blogs, ce sera pas pour maintenant. Tant pis, mais je préviens, je boude.
Tout n'est pas perdu, puisque j'enchaine avec 4heures de maths
Non, ne te méprends pas. j'aime les maths. Si, ça, c'est vrai. Par contre, le prof, c'est tout simplement à se suicider. Je crois, honnêtement (peut-être que laFée peut confirmer?) qu'il est le pire pédagogue que j'ai jamais connu. Et Dieu sait (d'où qu'il sait tout, lui, d'abord?!) que j'en ai connu, hein, des profs pas pédagogues. je rappelle quand même que j'ai vécu en Guadeloupe, et que là bas, les profs sont pas à proprement parler très doués, vu le niveau de la scolarité en général... Bref, on a passé les 2 premières heures à déblatérer sur des choses connues de tous (enfin, connues de ceux qui ont fait une Terminale S, mais les autres, ils sont tellement largués que c'est pas un simple rappel qui va les remettre sur les rails, donc ce cours ne sert à rien. CQFD.).
Les 2 heures d'après, j'ai décidé de les zapper. Surtout que le moniteur du TD est pas là, et qu'il est super craquant, donc la seule raison de rester n'a plus lieu d'être, donc je peux partir tranquille.
Intuition, peut-etre? Parce qu'en arrivant chez moi (mais en haut, hein, m'avertir avant de monter aurait été trop beau), avec mon Elle sous le bras (donc un bon point)(Cécilia et son souci matrimonistique en couv', un point en moins), et la perspective d'un cours de danse dans la soirée (encore un, voire deux, trois ou quatre bons points), je reçois un SMS.
THE SMS qui ne pouvait que me réjouir. Et qui a propulsé cette journée au rang de bonne journée.

00:02 Publié dans Là où je dresse des listes..., Là où je parle de moi..., Là où je parle pour ne rien dire..., Là où je réfléchis... | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : suspens, teasing, portable, SMS, journée atroce, bla bla de fille












