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30.09.2007
Tag on Sontag...
Attrapez le livre le plus proche, allez à la p. 18 et écrivez la 4ème ligne :
"très bien. Et j'avais seulement quelques amies, comme toi, et je restais le plus loin possible des pom pom grils."(j'avoue, j'ai fini la phrase, qui débordait sur la 5ème ligne. Sinon, ça voulait plus que rien dire. Déjà que ça vole pas bien haut....)
Les charmes discrets de la vie conjugale, de Douglas Kennedy.
Sans vérifier, quelle heure est-il ?
Il doit être dans les vers 17h, étant donné que je viens de m'apercevoir que le marché des bouquinistes avait fermé, et qu'il ferme dans les 17h.
Après vérification :
17h44. Oui, bon, c'est vrai, entre le moment où j'ai vu que ça fermait, et maintenant, je suis rentrée en faisant un détour. Mais presque, hein, pour 3/4 d'heure, on va pas ergoter.
Que portez-vous ?
Euh. Maintenant. Là, tout de suite, un pantalon de danse (mais un Dimenzione Danza, je fais pas les choses n'importe
comment, siouplait) blanc, large, et confortable, en coton méga agréable, avec un petit débardeur Zara. Mais jusqu'à il y a 10 minutes, je portais un jean brut, Lee, vintage on va dire. Et des Converse. Oui, ben le dimanche, y'a un petit laisser aller fashionistique, mais j'assume.
Avant de répondre à ce questionnaire que regardiez-vous ?
Les quais de la Saône. J'étais donc, au marché des bouquinistes.
Quel bruit entendez-vous à part celui de l'ordinateur ?
La radio, le Mouv', plus précisement, le classement de l'Indé 30. Et j'alterne avec Rose, et Maximo Park, que je capte grâce à cette fantastique invention qu'est Deezer.
Quand êtes-vous sortie la dernière fois ? Qu'avez-vous fait ?
A l'instant. Je suis montée chez ma cousine, à la Croix Rousse, puis je suis redescendue (de la monta-a-a-agne à cheval), et je suis allée au marché des bouquinistes (fermé, mais vous avez dû comprendre) donc je suis rentrée en faisant un grand détour par le Vieux Lyon, dans l'espoir de baver devant le nouveau salon de thé Bouillet, mais j'ai pas trouvé.
Avez-vous rêvé cette nuit ?
Je suppose, oui, mais je ne m'en souviens plus. Je me souviens très rarement de mes rêves. En revanche, je peux vous dire de quoi j'aurais aimé rever : de Tokyo, New York, Londres.... Ou autres horizons lointains et exotiques.
Quand avez-vous ri la dernière fois ?
Tout à l'heure, avec ma cousine.
Qu'y a-t-il sur les murs de la pièce où vous êtes ?
La pièce où je suis représentant tout mon appart', puisqu'il s'agit d'un studio, sans pièce distincte, mais avec juste des
espaces... Alors, disons, sur la partie "comble", des cartes postales de Lali, sur la partie "comble de la cuisine", des photos de chocolat, et derrière moi, sur le mur de l'alcôve "nuit", il y a.... Quelque chose dont je vous parlerai prochainement, puisqu'il s'agit ni plus ni moins de mes derniers achats Ikeasques, et je ne veux pas vous gâcher la surprise.
Si vous deveniez multimillionnaire cette nuit, quelle serait la première chose que vous achèteriez ?
Un autre MacBookPro, pour en avoir un sous la main en permanence... Et plus réaliste (oui, enfin, bon), un appart' à Londres, un à Tokyo, un à New York. Un jet privé, et je racheterai la maison Bouillet (macarons-chocolats, l'équivalent de Pierre Hermé à Lyon, pour situer les Parisiennes!).
Ensuite, je pense que j'irai faire un tour sur l'avenue MOntaigne, coz' j'ai repéré une robe Valentino bien à mon goût, et j'irai, vulgairement, chez Minelli acheter les low-boots qui m'ont tapé dans l'oeil.
Et pour finir, j'achetrai une bouteille (par tête) de Dom Pé, pour fêter ça. "ça" quoi? Ben ça, quoi!
Quel est le dernier film que vous avez vu ?
Au cinéma, ça doit être genre Persepolis, autrement dit, ça fait une petite eternité. je vais rarement au ciné, à Lyon, il fautdemander un crédit avant de s'acheter une place de ciné. Ou choisir : soit je mange cette semaine, je vais voir un film. Donc je n'y vais que chez mes parents. Par contre, en DVD, c'était Un petit jeu sans conséquences avec Sandrine Kiberlain (que j'adore), et j'ai prévu de regarder Ocean's Thirteen ce soir.
Avez-vous vu quelque chose d'étrange aujourd'hui ?
Oh que oui. J'ai vu ça :

Que pensez-vous de ce questionnaire ?
J'adore, je raffole, il faut parler de soi, et j'aime. Oui, je suis mégalo, j'assume, zut.
Quel serait le prénom de votre fille si vous en aviez une ?
A priori, je ne veux pas d'enfants. Mais allons, pour répondre, disons que j'aime beaucoup le prénom Layla. J'aime aussi Sara,mais sans "h", à l'espagnole. et c'est tout.
Et pour un garçon ?
Ben curieusement, je suis plus inspirée : ce serait (toujours hypothétique) Nicholas, ou Matteo. Ou bien Guilhem.
Avez-vous déjà penser vivre à l'étranger ?
Je VIS à l'étranger. Oui, pour moi, la France, c'est l'étranger. Et je veux en partir le plus vite possible, mais pour rester à
l'étranger encore! Par exemple, l'Angleterre.
Que voudriez-vous que Dieu vous dise quand vous franchirez la porte du Paradis ?
"Waouh, j'adore ton sac!"
Si vous pouviez changer quelque chose dans le monde en dehors de la culpabilité et de la politique, que changeriez-vous ?
Bla ba bla. Je mettrais plus de légumes bio dans les magasins? Je supporte pas ces questions, c'est évident que j'aimerais qu'ily ait moins de violence, que les gens soient plus tolérants, que les chaussures Chloé soient plus accessibles, et que les guerresstoppent. Mais ça reste du domaine de l'utopie, non?
Aimez-vous danser ?
J'adore. Je danse depuis que j'ai 6ans, du classique, du flamenco, du moderne, j'ai testé le hip hop, le contemporain et le rock.
Là, j'ai un peu diminué, à cause des études, mais le moment que je préfère dans les mariages, outre le dessert, c'est la danse!
George Bush ?
J'adore....Son guignol, uniquement. Pour le reste, on va dire qu'il serait parfait comme cible de fléchettes. et encore, je leraterai, parce que je suis nulle aux fléchettes.
Quelle est la dernière chose que vous ayez regardée à la télévision ?
Le match de la France, un peu, tout à l'heure, chez ma cousine. Mais comme j'ai pas la TV chez moi, c'est très limité. Je
regarde les rediff' de "Question Maison", en repassant, les dimanches soir. Genre dans une heure, c'est ce que je vais faire.
Quelles sont les quatre personnes qui doivent prendre le relais sur leur blog ?
Ben j'aime pas donner des ordres... Et puis y'a tout plein de monde qui l'a déjà fait, rapport que ça fait environ 1 semaine que je dois le faire, et qu'il est sur la blogo depuis belle lurette.... Alors celle/celui qui voudra le faire, qu'il le fasse, sinon, je mordrais pas. Promis. Voyez bien, que je suis pas chiante!
PS : rassurez-moi. "Dimanche", en allemand, ça se dit bien "Sontag"?
18:27 Publié dans Là où je parle de moi... | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : tag, rêves, mode, chaussures, sac, voyages, questions
28.09.2007
On n'est jamais si bien servis que par sa propre pomme...
Et là, j'en ai conclu la chose suivante : si il y a un incendie, mieux vaut essayer de l'éteindre soi-même....
Ensuite, comme ils sont a 4 camions, il faut trouver le chef, dedans. Celui qui coordinera le tout. Parce que, mine de rien, je suppose qu'il y en a bien un qui dirige les opérations, non? Parce que si celui qui doit allumer le robinet d'eau est persuadé d'avoir autre chose à faire, je vous laisse le soin d'imaginer le souci qu'il va y avoir... Donc, le chef. Une fois que le chef est trouvé, il doit donc hurler les instructions à ses fidèles acolytes. Et là, je pose la question : si l'un d'entre eux à décider de se la jouer indépendant, hein? Et qu'il est en proie à une crise existentielle qui refuserait toute autorité? Mais passons, ce gent là, on suppose qu'il n'a pas sa place dans une
Bien, une fois que tous les pompiers décidés à sauver le monde sont là, il faut grimper sur la grande échelle. Et d'après ce que j'ai vu, ça va plus vite de monter à pied. Non, parce que le temps de monter dans la nacelle, d'allumer le moteur, de tourner l'échelle pour qu'elle soit en face de la fenêtre par laquelle il va falloir passer, de faire monter l'échelle, et de la positionner bien comme il faut, moi, j'ai le temps de monter cinq fois chez moi. Et j'habite au 6ème sans ascenseur.
Mais admettons. Les pompiers sont arrivés en face de la fenetre.
Là, de deux choses l'une :
Soit les personnes sont déjà carbonisées, parce que, je veux pas dire, mais le feu, c'est moyen sympa, et il va pas attendre les pompiers pour s'amuser, le coquin.
Soit, le feu n'a pas encore fait trop de dégats, il faut donc évacuer. Pour ceci, les pompiers utilisent un génialissime porte-voix, afin de crier gentiment aux occupants de sortir. Mais j'ai envie de vous demander, est-ce que vous avez déjà entendu parler à travers le porte-voix? Moi non, jusqu'à tout à l'heure. Et j'ai enfin compris pourquoi les chanteurs utilisent un micro, et non pas cet ustensile en forme d'entonnoir. Tout simplement parce que l'entonnoir ne sert à rien, sinon à baragouiner une sorte d'écho, qui est totalement incompréhensible. Non, je vous jure, pour réussir à comprendre qu'il faut sortir, il faut aller discuter directement avec les pompiers. Donc, on suppose qu'une fois que les occupants ont vu que les pompiers étaient là, et je vous prie de me croire que ce n'est pas grâce au porte-voix, mais plutôt à cause des coups de klaxon assez insupportés des automobilistes impatientés, qui sont pressés de rentrer chez eux, alors que, bordel, y'a un immeuble qui brûle, là, c'est un peu plus grave que trois minutes de retard pour Le destin de Lisa, non? Enfin.
Bon, bref. Une fois que les occupants sont sortis, ou du moins, ont passé la tête par la fenêtre, et ont aperçu que les sauveteurs étaient arrivés, tels Zorro, il faut les faire grimper à leur tour dans la grande échelle. C'est très très drôle à voir. Bon, je suppose que c'est moins drôle pour les protagonistes de la scène.
D'ailleurs, je m'excuse auprès de tous ceux qui ont dû, un jour ou l'autre, faire face à un tel problème. le feu, c'est impressionant. (J'ai vu un incendie dans une forêt, au Chili, genre a 100m de la maison où on habitait, je peux vous dire que je n'ai pas trouvé ça à proprement parler "drôle". C'est pour ça que je me permets d'en rire aujourd'hui, hein.). Oui, parce que, mine de rien, la nacelle, elle est genre un peu loin de la fenêtre. Et c'est là que les balcons, on est contents d'en avoir, et on se dit que, finalement, payer 1000 euros de loyer par mois pour 20 m² "oui mais y'a un balcon, ça explique le tout", bon, ben on est finalement un peu contents.
Et pour peu que le pompier soit beau (d'ailleurs, j'ai l'impression que cette affirmation n'est vérifiée que dans les grandes villes, non? Parce qu'autant à Lyon, ils sont pas mal, autant à Langon, je sais pas, mais j'ai du mal à apprécier les bedaines et les tempes dégarnies et/ou grisonnantes....), c'est la cata, pace que la minette tombe amoureuse, rate la marche, et tombe, et c'est le drame. Ou s'aperçoit finalement que non, elle est vraiment moche, aujorud'hui, mais quelle idée d'avoir mis ce pantalon très confortable mais très moche, alors qu'il y a un incendie, franchement? Et donc, elle préfère s'en aller plus ou moins dignement, changer au moins de fute, pour monter sous les honneurs dans la nacelle. Qui ne manquera pas de salir son pantalon, parce qu'on ne sait pas où ça traîne, la nuit, une nacelle.
Et après, il faut redescendre. Là, j'ai rien à redire, ça va vite, c'est précis, net. Comment ça, c'est pas normal, c'est juste la poulie qui a laché? (Non, là, c'est pas vrai, j'ai un peu tendance à m'enflammer (le jeu de mots, mon Dieu), quand j'écris suite à un évenement pareil.)
Enfin, il est temps de repartir. Chose qui se revèle tout à fait imposible, puisqu'entre temps, les camions ont un peu bougé, pour amener la lance, pour ouvrir le robinet, pour apporter les couvertures, et que sais-je encore, les automobilistes excédés sont descendus des voitures, et le temps que chacun remonte dans la sienne, on n'est pas arrivés - ni partis - *, et les
En conclusion, je vous propose ces solutions :
- si vous avez un feu, partez en courant, et appelez les pompiers, mais une fois que vous êtes dehors.
- si vous ne pouvez pas partir, allumez tous les robinets d'eau, et placez le maximum de couvertures (sauf ce joli plaid en cashmere, ce serait dommage) sur les endroits où le feu a pris.
- colmatez (j'adore ce mot) toutes les issues avec des torchons humides.
- marchez à quatre pattes, parce que la fumée monte, puisque l'air est chaud.
* ça, c'est pour éviter les parenthèses, ma prof m'a toujours dit d'éviter les parenthèses en rédaction.
23:45 Publié dans Là où je réfléchis... | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : pompiers, feu, réflexion, proverbe, cashmere
27.09.2007
Le Grand Bazar...
Bref, jai donc voulu y aller, aussi, moi, comme le mouton que je suis. En même temps, si j'étais un mouton, je coûterai moins cher en laine, ça serait génial. Sérieusement, ça doit être divin d'être une chèvre, les chèvres du Cashmere, là, je sais plus leur nom, j'avais googeulisé ça une fois, mais je m'en souviens plus. Bref, revenons à nos cashmeres.
Je suis arrivée vers 16h dans le grand magasin. Sur 4 niveaux.
Je dois d'abord rappeler à tout le monde qu'avant ça, je devais me fournir dans un Monoprix coincé dans un ancien parking, autrement dit, minuscule, sombre, glauque, et terrifiant à souhait. Donc là, quel changement, mes amis, quel changement.
Question organisation, je me dois d'emettre quelques doutes.....
Le rez-de-chaussé est consacré à la femme : vêtements, maquillage. Bon, la mode est ce qu'elle est mais j'ai réussi à dénicher quelques trucs sympas. Mais rien acheté, je ne venais que pour des yaourts.
Le 1er niveau, c'est le pied total : c'est le Daily Monop', concept que je ne connaissais pas, en fait. Ou si, mais version Marks&Spencer. Bon, je ne suis qu'une misérable provinciale, en même temps. Bref, donc que des produits frais à emporter, genre sushis, smoothies, et autres plats bons, légers, sains (je vous rappelle que pour votre santé, il est conseillé de manger au moins 5 fruits et légumes par jour, les amis.) Honnetement, les sushis, je vous conseille pas, ils ont une tête un peu bizarre. Mais je dis ça, j'dis rien, comme d'habitude. Je veux pas passer pour une prétentieuse. Que je ne suis pas. Je n'influence personne, je dis ce que je pense, c'est tout. (Et je sais pas pourquoi je me justifie alors que je parle de sushis, bordel)
Y'a même du pain, et des viennoiseries en tout genre, avec un micro-ondes en libre service, pour réchauffer le tout. Si c'est pas magique? Si, mais je sais pas combien de temps va rester le micro-ondes intact.
Le 2eme niveau, c'est les trucs de la table, la parfumerie, et les divers trucs genre homme et bébé. Non, ils ne vendent pas de shommes, ni des bébés. Dommage. Pour les hommes, hein, les bébés, merci, je les préfère en photo.
Et le sous-sol, c'est le miam-miam. Bon, honnêtement, je me suis fait l'effet d'une provinciale qui débarque à Paris. Genre les yeux emerveillés par tant de foisonnement de produits. Franchement, ça change.
Et c'est là que s'est posé à moi le souci : si je veux acheter un mascara, un démaquillant, une tablette de chocolat, le tout dans la même heure, je fais comment? Parce que, organisé comme c'est ,je dois me taper 3
Je note donc qu'il va falloir établir une organisation sans faille.
Bon, aujourd'hui, je n'avais pas grand chose à acheter, suis allée acheter mes yaourts, et je suis passée à la caisse.
Evidemment, ils ont du recruter des nouvelles caissières. Qui ne savent pas, ni reconnaître une figue, ni taper un code de promo, ni annuler les articles, ni passer la carte de fidélité, et qui mettent en tout et pour tout 15 minutes pour scanner 4 yaourts. Mais qui sont souriantes, donc ça va, ça passe, j'ai pas mordu.
Et en plus, on m'a offert une fleur. Si c'est pas merveilleux?
18:30 Publié dans Là où je découvre... | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : shopping
26.09.2007
La suite et la fin....
Le truc génial, que Dame Mère a consenti à lâcher, en cette fin de samedi relativement désert, c'est qu'elle adore tricoter. Et qu'elle se damnerait pour tricoter quelque chsoe, là, maintenant. On a donc filé, telles deux folels, arreter le mec qui fermait deja sa boutique de laines, fils, et autres joyeusetés ménagères. Et on a passé 15 minutes, sous l'oeil très bienveillant de la vieille qui vendait ses trucs, amusée de nous voir, toutes les deux, tripoter les pelotes. Parce que, franchement, c'est trop chouette, toute cette laine qui se balade comme ça, dans les étagères. Entre le 100% pur laine, le moitié cachemire-moitié soie et le je-sais-pas-combien-de-pourcents d'alpaga, ente le gris perle, le gris anthracite, le gris-presque-noir, le noir tout court, le beige un peu grisé (oui, je suis un peu monochromique, en ce moment), on s'en est données à coeur joie.
Et on a choisi MA laine. Deux belles pelotes d'une laine assez épaisse, je-ne-sais-plus-du-tout-quel-pourcentage, j'ai zappé l'info, je dois dire. Un beau gris un peu bleuté, mais pas trop non plus. On a choisi le point (enfin, j'ai fait semblant de comprendre, Dame Mère, qui décidement, était retombée dans sa jeunesse, est partie dans une explication on ne peut plus sérieuse et scientifique sur les différent points possibles), et zou, au boulot.
Evidemment, comme dans ma vie, rien n'est franchement simple, il a fallu ensuite trouver les aiguilles. les chercher, d'abord. Parce qu'entre tous les déménagements qu'on a fait, trouver ces machins, revenait à chercher... Une aiguille dans une botte de foin. Oui, bon. Bref. Passons.
Touours est-il que, visiblement, Dame Mère, dans un moment d'égarement, a donné, jeté, ou caché ses aiguilles. J'ai senti poindre le désespoir, autant sur mon visage que sur le sien, parce qu'elle était toute frétillante à l'idée de tricoter pour sa fille chérie (c'est moi, ça). Heureusement, Dame Mère a des amies, qui ont, elles aussi, eu une quelconque folie, passagère ou non, de tricotage. Et donc, après des coups de fil par ci, par là, on a réussi à localiser des aiguilles. Sauf qu'à ce stade de la journée, il était plus la journée, mais la soirée, et qu'il est hors de question, enfin, Camille, d'aller chercher ces aiguilles a 10 heures du soir, non, ça ne se fait pas, même chez des amis.
Total, le lendemain matin, j'étais sur le pied de guerre, pour partir chercher ces aiguilles. En moto. Avec mon honorable Géniteur. Qui m'a même laissé conduire la bête. Sur le parking du centre commercial, hein, parce que bon, genre, la moto elle doit faire 15 fois mon poids, alors sur une route, voilà quoi. Déjà que j'ai failli me la prendre sur les pieds une bonne dizaine de fois... mais j'ai calé que 5 fois. Honorable, pour une première fois. Sur 15 mètres en tout. et Dix minutes. Oui, enfin, bon, j'ai pas raté mon permis pour rien, hein, soit on est doué, soit on l'est pas, je le suis pas, point. Je me rattrape ailleurs... (Où en étais-je du récit aiguillé?)
Donc, on est arrivés, sains et saufs à la maison, avec les aiguilles, et j'ai tanné Dame Mère pour qu'elle s'y mette ipso facto, rapport que je partais le lendemain, quand même, et que je voulais cette écharpe. Elle m'a obéit (dingue, j'ai une autorité monstrueuse, dans cette famille!), et a commencé a tricoter, me racontant qu'avant, elle nous tricotait tout, mais que maintenant, franchement, quand tu vois le prix de la laine, bon, il vaut mieux acheter une écharpe déjà toute faite.
Et vous savez pas quoi? Et ben deux pelotes, c'était pas suffisant. Donc mon écharpe... Elle est restée sur le canapé parental, le temps que Dame Mère aille acheter la troisième pelote pour finir ma merveille. Quand je vous disais que rien n'est simple, dans ma vie....
11:50 Publié dans Là où je m'habille..., Là où je parle de moi... | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : laine, écharpe, tricotage
25.09.2007
Un samedi ordinaire...

Enfin bref, il faut savoir que dans la ville où vivent mes parents, le samedi, c'est génial, parce que tu peux marcher en plein dans la rue, sans te faire écraser. Ni par des voitures, ni par des passants, ni par des vélos. Non, parce que tu es seule. Un samedi après midi, chez eux, tu peux tout simplement être nu dans la rue, personne va le remarquer, pour la bonne et simple raison que le monde est ailleurs. Où, ça reste un mystère. Parce que, le dimanche, il n'y a pas plus de genss. Ni, au hasard, un mercredi à 15h. Non, c'est simple, quel que soit le moment, tu es seul. Alors, c'est bien, parfois. J'avoue que j'ai souvent cette envie de bannir toute la population du H&M, par exemple. Mais trop de desertification tue la desertification, et arrive un moment, où on sature. Quoi qu'il en soit, c'est pas un samedi qui va me permettre de cotoyer de la population.
Un exemple, nous avons croisé une dame, aux chaussures très improbables : noires, avec des grosses fleurs blanches qui ressortaient genre en relief dessus. Bon, ni plus ni moins immonde. J'ai donc fait le commentaire à Dame Mère, et figure-toi que cette dernière a sauté sur la vieille moche pour lui dire qu'elle avait l'étiquette qui ressortai. Sisi, elle est comme ça, Dame Mère, elle ose faire un tas de trucs fous. Mais le truc, c'est qu'elle connaissait la dame, bien sûr, et en plus, la dame, elle était en train de retirer des sous au distributeur, et donc, elle a du avoir al trouille de sa vie, la pauvre. Et au final, Dame Mère, donc, ne lui a pas dit que ces chaussures étaient trop moches. Mais ça m' a fait peur qu'elle connaisse une personne comme ça. Et qu'elle aille spontanément la saluer. Ce que je lui ait dit, mais elle m'a répliqué qu'il fallait négliger aucune relation, parce que cette dame, figure-toi qu'elle bosse à la mairie, et qu'ele peut facilement m'apporter des clients. Et si tu veux que je te paye ce sac à main, j'ai besoin de clients. Non, ça, elle ne l'a pas ajouté, mais je sais qu'elle le pensait, parce qu'elle est terriblement altruiste et pense toujours aux autres.
On a croisé également le directeur des Galeries, trop bien, mais penses-tu qu'il aurait fait un geste comme quoi y'a du monde qui vient chez eux et tout, genre un petit cadeau de réduction, parce que j'ai vu un joli paletot chez eux, mais rien.
Et en plus, ils avaient plus de mascara Clinique.
Dans ces galeries, avant, il y avait Casa. Plus maintenant. Maintenant, y'a un truc cent fois plus chic et snob. Sauf que. C'est chic et snob selon la ville. Je vous passe donc les horreurs présentes. C'est dingue comme le mauvais goût est moche, parfois.
Et donc, on est allées dans un petit magasin, chercher une écharpe. et dans un deuxième Et un troisième. et pas plus, parce qu'on avait épuisé les magasins. Et bien sûr, j'ai pas trouvé d'écharpe.
Dame Mère s'est touvé une veste, qu'elle a promis qu'elle allait me préter. c'est une excuse pour passer plus facilement auprès du Père, parce que si on dit qu'on l'a acheté à deux, singulièrement, il est plus cool là dessus! Enfin, tout ça pour dire qu'elle, elle a trouvé quelque chose, et pas moi. Et je voulais continuer à chercher, sauf qu'il était 18h50, et à Langon, a 18h50, les magasins amorcent leur fermeture, qui ferme a 19heures, hein, mais il faut bien 10m inutes pour fermer les grilles. Donc on nous a gentiment fait comprendre qu'il fallait partir, maintenant, c'est pas tout, hein, mais on a une vie, nous sommes commerçants, et vous vous n'êtes que des vulgaires portefeuilles ambulants (ils croient pas si bien penser, hé hé), qui de toutes façons n'allez rien acheter chez nous puisque c'est trop plouc pour vous, c'est ça, hein. Je m'emballe, là.
Donc on est rentrées bredouilles. C'était sans compter l'ultime carte-jocker que Dame Mère a abattu.
Mais vous saurez ça demain. Promis!
18:27 Publié dans Là où je m'habille..., Là où je parle de moi... | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : langon, ville perdue, habits, shopping, commerces
24.09.2007
Passage éclair...
Petit passage éclair, on va voir si j'y arrive, oui, à faire un passage éclair... Non, juste pour dire que :
- je viens tout juste de rentrer à Lyon : je vais chercher mon courrier, mon Elle surtout. Rien. On me l'a délibérément volé.
- j'ai deux ou trois notes toutes chaudes, à vous poster, mais je cherche encore les photos pour accompagner le tout. Mais c'est juste histoire que tu saches, tendre lectorat, que je ne t'oublie point, même si je suis dans le trou du cul du monde...
- Lunette : j'ai tes questions.... On y va? Alors...
1/ Quel est le rôle que tu aimerais le plus avoir à jouer, et pourquoi, of course!
2/ Si je débarque chez toi, là, maintenant. Tu me fais quoi à manger pour que je revienne? (ou pas, hein, si tu veux pas que je revienne, c'est très simple, sers moi de la betterave.)
3/ Dans 5 ans, tu te vois comment? Non, ça, c'est trop bateau. Oublie. Plutôt : est-ce que tu as des tics (du langage...)? Si oui, lesquels, lesquels? (juste pour que je sois pas effrayée si je te vois tirer la langue 4 fois avant de prononcer le mot "rhododendron" par exemple. Je dis ça, jdis rien, hein, parce que bon)
4/ Ta pire expérience avec un mec. C'était quoi, quand, où?
5/ La pièce fétiche de ta garde-robe? A part le sac à main, ça, c'est trop fastoche.
Voilà: les gens, pour la réponse, c'est ici que ça va se passer, maintenant! (t'as vu, un peu? je t'envoie du monde, en plus, je suis une fille extraordinaire, c'est fou)
- J'ai récupéré un vieux PC tout pourri. Mais au moins, je suis branchée Internetement, et j'ai accésà la civilisation. Et je ne remercierais quand même jamais assez Dame Mère, parce que c'est son portable que j'ai embarqué, à 700km d'elle. La privant ainsi de son petit Scrabble rituel avec sa cigarette du soir. Que des psycho-rigides, dans la famille, que des psycho-rigides.... Enfin, tout ça pour dire que je risque d'avoir des difficultés genre lenteur, niveau blogs, là!
- Je reprends demain par une pré-rentrée qui s'annonce trop chiante, comme le reste. Mais du coup, ça veut dire qu'à partir de la semaine prochaine, ce sera un peu moins actif, par ici. Mais je vais me débrouiller pour que tout ça ne soit en fait qu'un tissu de mensonges, hein, etque ça reste trop actif, comme d'habitude. et trop hype.
- J'ai fait des achats très utiles à Ikea. Si vous voulez que je vous en parle, dites-le. Si vous voulez pas, tant pis, j'en parlerai quand même. Tu vois quand même pas que je vais me censurer sur mon blog, non?
- J'ai envie de sushis.

Cette jolie photo, c'est le Glaciar Grey, au Chili...
23:54 Publié dans Là où je parle pour ne rien dire... | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
23.09.2007
Myrtille demande....
... Alors quand Myrtille demande, Camille répond. Parce que je suis polie. Et aussi, parce que c'est un peu moi qui ai demandé qu'elle me demande. Et aussi parce que j'avais envie d eparler un peu de moi sans que ça fasse "je parle toujours de moi". Allons-y gaiement, donc!
- Raconte nous un rêve que tu as fait dernièrement (un loufoque si possible) ?
Alors... Je pense que je vais opter pour ce rêve étrange, dans lequel une femme apparaît, et un homme. Jusque là, rien de très surprenant, puisque, selon les lois de l aprobabilité, il y a de fortes chances pour retrouver un homme et une femme dans un rêve. Sauf que là où ça se corse, c'est que l'homme a l'impression d'avoir des jambes de femme. Et que la femme, elle, est persuadée qu'elle a des jambes d'homme. S'est ensuivi alors une batterie de tests, pour savoir si, effectivement, l'homme est une femme ou vice versa. Et, l'image la plus flagrante, est celle des deux personnages, sur un canapé, les jambes en l'air, et moi, telle la sauveuse, je tente de deviner, rien qu'aux jambes, qui est qui.
- S’il ne restait plus qu’un seul magasin sur terre, lequel serait-il et pourquoi ?
Oh la colle. Je réflechis à ça depuis ce matin, je bloque complet. Je dirais sans doute, Kaktus, la boutique de Lyon qui mélange American Vintage, Zoé Tee's, Les Petites, Manoush, Maje etc... Sauf que là, nous aurions un grave problème, concernant la sustentation. Oui, parce que, quand même, j'ai besoin de ma dose de macarons et de sushis. Alors, peut être qu'en fait, le mieux, ce serait Marks and Spencer. Comme ça, y'a de tout. Oh et puis merde, un magasin d'essence, pour pouvoir me mettre le feu plus rapidement, ça serait aussi bien, parce qu'une vie avec une seule boutique, c'est simplement pas possible.
- Aurais-tu une astuce beauté inédite à nous dévoiler en exclusivité ?
Je réflechis, hein. Mais je me rends compte qu'à part me mettre les sachets de the (Mariages Frères uniquement, on est chic ou on l'est pas) sur les yeux, mettre mon tonique au congél avant de le mettre sur le visage, me faire des cataplasmes de crème Nivea sur les lèvres en hiver (la nuit, hein, et quand je suis suele uniquement, quan dmême. Je sais rester sexy quand il le faut), je vois pas grand chose... Peut être ouvrir grand la bouche quand on met du mascara? Oui, ça aide, c'est scientifiquement prouvé.
- C’est quoi ta plus grande peur ?
Je dois être sérieuse? Si oui, alors, allons-y pour le quart d'heure moralistique... J'ai peur de grandir. J'ai peur qu'on moublie. C'est pour ça que j'ai fait quelques petites bétises, on va dire. J'ai toujours eu cette trouille qu'on ne pense plus à moi, qu'on s'en fiche de ce que je deviens. Qu'on oublie simplement que je suis là. Même si je ne suis pas toujours drôle, contente, ou autre. J'ai besoin d'être toujours rassurée sur ce point. C'est pour ça que j'ai ce besoin, par exemple, d'avoir le mail de Dame Mère tous les matins. J'ai peur qu'en grandissant, ces personnes qui font ma famille considèrent que je n'ai plus besoin d'elles, et qu'elles s'en aillent, simplement.
Et c'est un peu pour ça, je crois, que j'arrive pas à être bien dans ma peau.
- Et quel est, du haut de ton jeune âge, le plus merveilleux jour que tu ais vécu dans ta vie ? Raconte nous …
Alors... J'hésite/ Le jour où j'ai pris ma première cuite? ça pourrait être ça, parce que c'était merveilleux. Jusqu'à la cuite, evidemment. Mais c'était tellement drôle. Ou alors, peut-être, il n'y a pas si longtemps, le jour de mes 20 ans. Je me suis sentie libre. En arrivant sur le quai, à Paris, Aubépine sur le soreilles, avec toute une année de promesses devant moi, et une année divine derrière. Ou alors, cette soirée, en octobre il y a 3 ans, où le mec dont j'étais raide dingue dpeuis un an m'a embrassé, tellement romantiquement? Ou alors, ce dernier gala de danse, le premier après ma période noire? Je sais pas, c'est dur.
Ou alors, peut etre, juste l'accumulation de toutes les rencontres que j'ai faites depuis que je suis arrivée à Lyon.
Nan, ça y est! je sais! Le premier jour où j'ai mangé des sushis. Une révélation.
La suite du jeu, c'est que si vous voulez que je vous demande un tas de trucs personnels ou pas, parce que vous êtes que des égoïstes qui aimez parler de vous, et ben y'a qu'à le dire, je me ferais un plaisir de vous questionner, parce que je suis très curieuse.
13:12 Publié dans Là où je parle de moi... | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : questionnaire, moi moi moi, tags
21.09.2007
Non, je ne suis pas parfaite...
Un mythe s'écroule, n'est-ce pas?
Attention, hein, j'ai quand même des qualités.
La preuve, j'ai même réussi à en dresser deux fois de suite la liste, c'est que je dois bien les avoir, parce que inventer deux fois de suite des bétises, je serais quand même douée, si j'y arrivais, et donc, ça serait une qualité.
Mais en plus...
- je suis très adaptable : la preuve, j'ai réussi en deux temps trois mouvements à passer de la Twingo à la 407. Nickel, comme ça. Non, la petite éraflure, c'est pas de MA faute, c'est juste que le trottoir s'est un peu jeté sur moi, et comme j'avais un petit peu de champ' dans le ventre, bon, j'ai réagi moins vite. Mais ça va, hein, c'est pas grave!
- je suis conciliante : la preuve de l'ordinateur, par exemple. J'ai accepté sans trop rechigner qu'on me prête l'ordi familial, alors même que c'est un PC et que j'avais juré que jamais oh grand jamais je n'en utiliserais. Non, et puis, aussi, j'ai fait un nombre incalculable de fois le sacrifice de passer derrière, dans la voiture, alors que je suis plus agée que ma soeur.
- je suis très douée pour faire les roulés au jambon. Avec ça, pas un seul apéro dînatoire de raté. On me dit de rectifier, on ne dit plus apéro dînatoire, paraît-il, ou alors uniquement en province. Ok, va pour "slunch".A moins que je ne fasse de la résistance linguistique, à l'instar de cette personne là!
- j'ai une imagination débordante. J'arrive à créer des trucs absolument improbables, mais splendides à partir de rien. Par exemple, j'ai réussi à concoter une sculpture tout en bouts de crayons de couleur. Mais ce n'est qu'un exemple.
- je suis très forte en Apéricube-test. Si, si, vous savez, ce jeu qui arrive autour d'un "slunch", quand on dépiaute ces trucs pas franchement délicieux, mais qui contiennent des questions tellement géniales que tu manges l'Apéricube juste pour la question? Et ben je suis imbattable aux questions. J'arrive même, avec u peu d'entraînement, à reconstituer les questions qui ne sont pas entières sur l'emballage.
- je suis gourmande. Et oui, je le mets dans les qualités, parce que ELLE et consoeurs arretent pas de nous râbacher que pour qu'une fille soit trop belle et tout, il faut qu'elle assume ses rondeurs (que grâce à Dieu, je 'nai pas, merci pour mon corps, je rappelle que je suis un canon) et que donc qu'elle assume sa gourmandise. Donc j'assume, et je le clame. Je suis gourmande.
J'adore les fruits. Et en plus, vous pouvez noter là une autre qualité, celle que mon cerveau a developpé pour aimer les choses super-saines. - je suis très comique. Outre les "dinosaures" ("nosaure") et les "foetus" ("tusse"), je suis incolable sur les Monsieur et Madame. Et en plus, j'ai 1/4 de sang belge. Avec ça, hein...
- j'ai une résistance sportive incroyable. je peux faire du shopping tous le sjours, pendant 3 semaines, sans me fatiguer. Si, le shopping est un sport : on marche, on court parfois même et on se change beaucoup. Ca compte.
- je suis très franche. Je dis toujours les choses. Par exemple, la vendeuse qui a voulu m'arnaquer de 1 euros tout à l'heure, au marché (tu vois pas qu'elle me vende des concombres à 2euros, alors que c'est marqué 1euros les deux, quand même!), et ben elle a vite compris que moi, il faut pas me blesser dans mon orgueil. Ou alors, le boss de cette pizzeria dont je ne citerai pas le nom pour pas faire de pub qui nous avait prommis une table en terrasse. Et ben quand on est arrivés, que nenni, il avait tout donné, cet uluberlu. Et ben j'ai exigé une coupe de champ' pour m'en remettre. Et oui, je l'ai eue!
- je suis très partageuse. Sauf pour les macarons. Mais tout le reste, je peux accepter le partage. Qui peut aller du simple rhume, à l'addition au resto. (mais non, tu vois pas quand même que j'accepte de partager l'addition, enfin! c'est super malpoli, j'attends qu'on m'invite, voilà tout.)
- je suis altruiste. Je deteste parler de moi, vraiment, hein...
- je suis d'une rapidité impressionante. J'ai réussi à rassembler tout ce que j'avais écrit la dernière fois en très peu de temps, pour vous re-pondre ce billet brillant.
Avec ça, si je trouve pas l'homme de ma vie très vite....(Note très incessante à ce sujet, d'ailleurs)
12:10 Publié dans Là où je parle de moi... | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : listes, moi, qualités, futiles, humour
20.09.2007
Le pourquoi du comment....
Myrtille (donc, si vous avez bien suivi, mon super MacBookPro, que je chéris comme la prunelle de mes yeux)(et non pas l'autre Myrtille, bon, que je chéris aussi, cela va sans dire, mais voilà quoi, elle a déjà un copain, et elle est pas lesbienne.)(on me souffle dans l'oreillette que moi non plus. Ah, autant pour moi, pardon.), je disais donc, Myrtille est à l'hôpital.
La pauvrette avait très soif, avant hier. Je lui ai donné un peu d'eau. Elle n'a pas apprécié, et elle m'a fait un coma hydraulique. J'aurais peut etre dû lui donner du champ', qui sait, si elle est aussi snob que moi, l'eau, forément, j'aurais dû m'en douter, ça n'allait pas passer! Enfin, toujours est-il qu'elle a décidé de ne pas aimer l'eau. Et de me le rendre. Elle a donc décidé qu'un petit séjour de trois semaines minimum, allez, au hasard, ne lui ferait pas de mal! Et donc voilà, me voilà sans Myrtille. Et donc, sans internet. Et, par voie de conséquence, sans vous.
Le point fort, c'est que je réapprends à m'occuper autrement. Oui, ok, je m'emmerde comme un rat mort. Mais, comme le nouveau H&M est ouvert, et tout près, je peux vous dire que je connais la collection sur le bout des doigts. Ma carte bleue aussi, mais c'est un détail. J'ai également fait l'acquisition d'une tonne de lecture, je suis donc boostée a Biba, Cosmo, Isa et autres Esprit femme (moins bien, celui là, un peu plus cheap, tout de même...).
J'ai donc décidé de rentrer chez mes parents. Dans le trou du cul du monde, je vous l'accorde, mais au moins, je peux me connecter sur l'ordinateur familial. Evidemment, toutes mes photos, tous les articles que j'avais déjà préparés (genre, j'en avais une centaine, de quoi vous tenir pendant un moment...)(je déconne, j'en avais juste deux, mais 'jen étaifière comme un pou)(tant pis, je suis brillante, je les retrouverai!)(mais ce qui veut dire que ma liste de qualités, le temps que je retrouve toutes celles que j'avais réussi à mettre, bon, ben ce sera pas pour ce soir!), tout ça, ça passe à la trappe. A moins qu'on ne réussisse à les préserver, j'en sais rien. Quoiqu'il en soit, ça risque d'être un peu plus chaotique, ces temps-ci, le temps de retrouver tout plein de bétises à photographier! Néanmoins, cette période atroce, de longue souffrance (oui, deux jours) m'a permis de fair ele point, et j'ai concocté quelques petits articles assez géniaux, je dois l'avouer. Mais vous saurez tout ça en temps voulu.
Le plus beau de l'histoire? La garantie a pris fin deux jours avant le carnage.
20:50 Publié dans Là où je parle de moi... | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
17.09.2007
Non, je ne suis pas psycho-rigide...
- Je ne supporte pas de voir un grain de poussière sur ma bibliothèque. Qui est noire.
- Je passe l'aspirateur à peu près 4 fois par jour. Y'a toujours un cheveu, ou un caillou qui reussi à passer au travers des mailles de Michel (l'aspirateur).
- J'ai la fâcheuse tendance à donner des petits noms à mes amis électroménagers : mon MacBookPro s'appelle Myrtille, Aubépine, c'est mon Ipod, l'aspirateur, donc, c'est Michel. Oui, ben on a les amis qu'on peut, hein. (eux, ils sont toujours très gentils avec moi. Et ils me laissent parler sans m'arreter.)
- Je dois me laver avant d'aller me coucher. C'est limite maladif, mais je ne supporte pas d'aller me coucher sans m'être douchée. Même si on est dimanche, que j'ai pris un bain vers 11h, et que, comme tout dimanche qui se respecte, la journée a été loin d'être productive sur un plan sébacée. Il me faut ma douche. Même si je rentre a 3heures du matin.
- Je dors très mal chez les autres. J'ai énormément de mal à accepter les invitations à rester dodoter chez les potes. Je préfère rentrer tard, très tard, plutôt que de devoir dormir avec les autres. Ou alors, il me faut l'extrême assurance que le lendemain, je pourrais:
- sauter sous la douche dès que je me réveille. Ce qui rejoint ma psycho-rigidité des douches.
- ne parler à personne disons, dans les 3/4 d'heures suivant mon réveil.
- pouvoir avaler un bol de café et un jus de citron.
A ces conditions, je peux daigner accepter les invitations.
- J'ai besoin de ma dose de thé vert aux épices dans la journée. Sinon, je suis irrascible.
- Le midi, je ne mange pas. Ou de la salade. et je suis incapable de faire autrement. Sinon, je m'endors, ou je suis ultra désagréable.
- J'ai besoin d'avoir le petit mail quotidien de Dame Mère. Non, je ne suis pas une gamine. Simplement, le talent que nous avons dans nos mails, tout simplement, c'est ma dose de délice du matin.
- Je dois voir certains blogs tous les jours. Non, je ne vais pas les citer ici, ça va pas? Je fais pas de la pub, là, je parle de moi, pour une fois! Et même si je rentre à 3heures du matin rapport au fait qu'on ne m'a pas promis de pouvoir faire toutes mes petites choses, et ben après ma douche, je m'installe devant Myrtille.
- Je repasse mes culottes. Oui. Et je n'en mets que la nuit, pourtant. Non, je ne suis pas à poil le reste du temps, mais je vous rappelle simplement que je suis freestyle du fessier.
Mais j'ai des qualités. Oui, je vous assure. Et je vais même vous les dévoiler. Mais demain, hein, j'aime entretenir un certain suspens, ici!
(j'ajoute : j'aime qu'on m'obéisse. )
11:35 Publié dans Là où je dresse des listes..., Là où je parle de moi... | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : culottes, maniaquerie, humour, obsessions, tics, manie, liste



















