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31.08.2007
Je veux, je voudrais, j'aimerais...
Donc, vendredi prochain, c'est mon anniversaire, à moi. Rien qu'à moi. Non, à Marcel Desailly, aussi, mais si vous préférez lui faire un cadeau à lui, ben allez-y, vous privez pas, hein. Mais bon. C'est important, parce que je suis enfin grande : vendredi prochain, j'ai 20 ans.
Avant de me lancer dans des considérations ultra philosophiques sur ce que j'aurais du faire de mes 20 premières années et que je n'ai pas fait, ou bien, au contraire, les choses que j'ai faites et que j'aurais mieux fait d'éviter, ou bien, simplement, les choses que j'ai faites avec succès (oui, y'en a, et non, les sculptures n'en font pas partie), j'ai établi une petite liste de cadeaux que vous n'êtes pas du tout obligés de suivre, hein, mais c'est juste pour vous aider dans votre choix. Comment ça, vous aviez pas la plus petite intention de m'offrir un cadeau?! Bon, ok, je me contenterai juste d'un bisou....
Enfin, juste pour info, voilà ce qui me ferait sacrement bondir de joie!
Ce joli petit manteau blanc. Je rêve d'un manteau blanc depuis la saison dernière, et j'ai craqué sur celui-ci pendant la fin des soldes. Sauf que j'étais venue pour les soldes, et que je me suis battue avec des étiquettes qui grattent pour ne pas l'acheter. Donc, je le place en haut de la liste, parce que, franchement, ben il est canon, je trouve.
Mais si, vraiment, ça va pas, les pochettes Petite Mendigote me font plaisir quand même, je suis pas difficile.
J'ai trouvé ces jolies boîtes, toutes simples, tout à l'heure, en me baladant au BHV. Je sais, c'est rien, mais elles feraient vraiment jolies dans mon appart'!
Ainsi que ce joli vase, qui irait bien avec les boîtes, je crois.
21:05 Publié dans Là où je parle de moi... | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
Là, c'est Blogday
Paraît-il, qu'aujourd'hui, c'est "Blogday". Myrtille m'a prevenue, mais bon, je dois avouer que j'avais déjà repéré quelques blogs qui en parlaient.... Me suis dit que j'allais y participer aussi, après tout....
Voici donc 5 blogs qui ne figurent pas dans ma blogroll.... Mais que j'aime beaucoup quand même!
On commence avec le Non Dairy Diary, blog de Del4yo, un blog de design, truffé de petits freebies, et autres astuces chouettes comme tout quand on aime bien bidouiller un peu, graphiquement parlant.
On continue dans une toute autre lancée, le blog des Tartines Gourmandes, un blog culinaire que j'apprécie particulièrement pour ses photos, qui sont toujorus, comment dire, irréalisables dans ma propre cuisine tellement c'est trop beau, et überkiffant.
Ensuite, même si je crois qu'il est relativement connu, le blog de la Taie d'Oreiller d'Angel, qui me fait hurler de rire quand je le lis!
Le blog des Ben et Jerry's, puisque c'est en passe de devenir mes meilleurs amis....
ET pour finir, le blog de Willoo from Paris, qui traite de tout plein de sujets, et c'est ce que j'apprécie!
Voilà, bon, j'avoue que je n'ai pas pris le temps de mettre les bannières respectives, mais je m'y prends tard (je sais, je suis prévisible dans ma non-prévoyance), et puis voilà quoi. Mais si j'ai le courage/temps/envie, je maile dessuite les blogs, pour leur demander de faire un petit geste, et de me mailer en retour une petite bannière à eux!
Sur ce, je vous annonce que je vais me vernir les doigts de pieds.
PS : j'en profite, je suis une cruchette des blogs, c'est un truc de malade. Celles (et ceux?) qui ont un hautetfort's blog, est ce que vous pouvez éclairer ma lanterne sur quelque spoints : comment faire pour mettre une vidéo? Et une musique? Mais qui soit hebergée sur le net, pas dans mes fichiers.... Et comment je fais pour mettre genre des bannières que je prends sur le net dans mes notes????
18:30 Publié dans Là où je découvre... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : blogs, ailleurs, design, cuisine
Là, j'ai eu un peu peur, quand même - la suite
Je suppose qu'à ce stade de l'histoire, vous êtes tous agrippés à votre écran, en vous demandant "mais a-t-elle pu, oui ou non, poser ces merveilles?". Je sens que vous n'avez pas dormi de la nuit, priant pour qu'un miracle se soit produit, ou autres chose du même acabit. Je le sais, c'est pas la peine de mentir, je sens ces choses-là, je sens quand les gens sont vraiment stressés pour moi.
Je ne vous fait pas languir plus longtemps, voici le fin mot de l'histoire.
J'ai pris mes cliques et mes claques (j'adore cette expression, je me vois bien rassembler plein de cliques et de claques par terre, tiens, comme si j'étais pas déjà assez chargée comme ça avec mes oeuvres d'art), et je cours vers le métro, non sans m'arrêter avant à la boutique des Técé-elles, pour acheter un carnet. Evidemment, la queue file d'attente allait jusque dans la rue. Je me suis résignée à l'acheter dans le métro, même si j'aime pas ça du tout (je suis relativement stressée dés qu'il s'agit de sortir ma Carte Bleue dans un endroit sombre et reculé de la ville). J'ai passé le trajet en serrant les fesses, stressée comme je sais pas quoi, parce que, merde, j'ai pas fait tout ça pour rien, quand même, et puis je veux pas redoubleeeeeeeeeeeeeeeeeeer! Bon, bref, le bus, évidemment, je l'ai attendu 15 minutes (en même temps, à ce stade là, arriver à 15h, 16h ou 18h, ça changeait pas grand chose, mais par principe). Arrivée à l'Ecole, je file à l'accueil demander où est la salle Varrault. "3eme étage, au fond." Bon, je file voir si, par le plus pur des hasards, la salle ne serait pas ouverte, des fois que.... Non, elle est fermée. Et j'ai beau tourner, elle s'ouvre pas. Qu'à cela ne tienne, zut, je ne vais pas me laisser faire. j'aurais pu enlever une épingle de mon chignon (sauf que j'avais les cheveux détachés, mais ça ne m'aurait pas arrêtée, je crois) pour la faufiler dans la serrure, mai j'ai jamais franchement réussi ce genre de prouesses cinématographiquement géniales, mais qui, dés qu'on veut les appliquer dans la vraie vie, ça foire inévitablement. (c'est comme le coup d'aller, seule, à un petit café, en espérant qu'un bel homme va s'approcher et vous offrir un café.).
Bref, je retourne à l'accueil, et là, en passant, je tombe sur un des profs. Donc je lui demande si, par hasard, il aurait pas un pass pour ouvrir la porte, juste que je dépose mes affaires, siouplait.... L point positif, c'est qu'il avait vraiment l'air embêté pour moi, et il s'est intéressé à mon histoire. le point négatif, c'est qu'il n'avait pas de pass. Je prends donc le parti, comme il me le conseille, de poser mes travaux dans le bureau du prof responsable, et de lui envoyer un mail pour le prévenir. Une fois les travaux posés, artistiquement sur la table, je descends, et je repasse par l'accueil, prise d'une soudaine inspiration. Je vais donc lui exposer mon cas, lui demandant si elle n'a pas le pass, elle, par hasard, des foiq que, hein.... Bon, elle l'a pas non plus (mais bordel, c'est quoi ce personnel!?), par contre, elle m'indique très gentiment (ou alors, c'est juste une faux cul, mais elle avait l'air gentille) le nom et le bureau de la nana qui s'en occupait, le matin... Je cours récupérer mes oeuvres, et je file donc dans le bureau.
Je me prépare, la bouche en coeur, la mine désolée, et je commence à me confondre en excuses, Je lui explique mon cas, et elle me réponds très sèchement qu'elle n'a pas que ça a faire, d'accueillir les élèves à la bourre, qu'elle a plein de boulot, et que merde, elle doit s'occuper des Master, pas des Licences, et que, bon, d'accord, je vais poser ces photocopies et je m'occupe de vous.... J'ai failli lui sauter au cou, je lui ai précisé que j'avais voulu appeler l'école le matin (très faux) mais que je n'avais pas réussi à joindre quelqu'un, et que j'étais vraiment désolée, mais que j'avais eu un probleme perosnnel (lequel, je ne sais pas, j'ai prié pour qu'elle ne me fasse pas développer mon probleme!). Il faut savoir aussi que j'ai échappé au pire, parce que la nana qui partage son bureau, c'est la responsable des Licences, de moi, donc, et c'est une véritable connasse, au sens péjoratif du terme.
Bon, total, elle 'ma ouvert, j'ai posé mes trucs, et je suis repartie, en la remerciant environ 150 fois, lui souhaitant 4 fois au moins une très bonne fin de journée, et encore merci....
Et je suis passée voir mes notes. Youhou, j'ai eu 11,5 en projet, donc c'est bon, c'est la seule matière qui n'est pas compensable, donc ça va.
Maintenant, yapluka attendre les résultats de cet enseignement, sachant que si je rate, je repique l'enseignement.
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La photo, c'est le lys blanc entouré de quelques roses rouges, bouquet que j'ai offert à ma MiniSoeur le week end dernier, en l'honneur de... Non, rien du tout, mais elle part un an loin, et je voulais lui fair eplaisir, et le lys blanc 'cest sa fleur préférée. Et pourquoi je vous dit ça, je suis prête à parier que vous n'avez même pa slu la fin de la phrase, tellement c'est inintéressant.....
12:15 Publié dans Là où je parle de moi... | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : la suite, étudinate, la poisse
30.08.2007
Là, j'ai eu un peu peur, quand même
Okay, okay, c'est bon, je vais leur pondre trois sublimes sculptures, et voilà. Bon, donc, les résultats, je l'ai dit, je les ai eu début juillet. j'ai averti tout le monde que le 30 août, il me FALLAIT trois choses à apporter à l'Ecole. Madame Maman a rigolé comme une baleine quand je lui ai demandé de l'aide, prétextant un sens artistique totalement nul, ma pauvre chérie, si tu savais. La réponse de MiniSoeur a été a peu près aussi sympathique, elle m'a rétorqué qu'elle était si maladroite que rien qu'à regarder un cutter, elle ne se coupait pas elle, sinon les autres. Bref, quand à mon Tendre Géniteur, il s'est esclaffé, et a replongé sa tête dans son Canard Enchaîné. Génial, vous parlez d'une aide. Notez que je n'ai même pas pris la peine de demander au Grand Frère, j'aurais mieux fait de demander a mon GrosMinet.
Je me débrouillerai seule, donc.
Le temps passe, et, le 10 août, à peu près, je me souviens qu'il faut vaguement que j'imagine quelque chose pour dans, oups, 20 jours, et je pars du 15 au 26.... Là, on a comme un probleme.
Je vous passe sous silence les cris que j'ai poussés, les jurons lâchés à l'attention des profs, de l'Ecole, des cours, et même de ceux qui avaient réussi la matière, parce que c'est vrai, quoi, l'art, c'est super subjectif! et d'abord, pourquoi L. elle a eu la moyenne, alors qu'elle avait juste utilisé des vieux bidons de gel douche, hein?
Total, le 27 août, c'était bouclé, en 2 journées complètes, enfin, complètes, si on additionne le temps qu'il a fallu pour que je m'y mette, que je sorte les ingrédients nécessaires à mes oeuvres, que je range la moitié des trucs parce que, non, je ne peux pas utiliser cette casserole, enfin, on vient de l'acheter, et repose immédiatement ce coussin, c'est pour le canapé. merde, le cuir était sympa à travailler, quand même.... Enfin, j'ai suivi scrupuleusement les indications de Madame Maman, n'utilisant que des matériaux cheap. A savoir des crayons de couleur, des bouts de tuyaux, des câbles électriques, bref, des trucs pas cool quoi.On compte aussi dans les deux journées le temps passer à changer la musique, parce que Deezer n'existait pas encore, donc pas de playlist chargée, donc la galère quoi, parce que j'ai besoin de musique pour travailler, moi.
Bien bien, il a fallu ensuite transporter ces merveilles. Dans le train. Avec une valise pleine, deux sacs à main et un ordinateur portable. Je vous passe aussi sous silence le stress pendant le trajet (c'est totalement faux, je priais pour que ça se casse, avec un peu de chance, ça aurait juste arrangé les immonderies), j'ai bien galéré tel un bourricot, chargée donc comme une bête. Mais je suis arrivée à bon port (je tente la blague minable? allez! je suis donc arrivée à bon port, ou plutôt, à bonne gare...).
Je prévois donc mon emploi du temps : j'arrive le 29, je range un peu, le 30 au matin, je file au marché, et j'ai l'apres-midi pour aller à l'Ecole déposer mes bidules. Okay, cool, tout roule. je me lève donc ce matin, guillerette (mais pas grâce à la météo, croyez-moi), je file au marché, je fais mes petites affaires, et vers 15 heures, je me dis que tiens, je vais p'tetre me bouger jusqu'à la misérable banlieue où est dressée l'Ecole. Primo, j'avais pas de tickets de métro, parce que, forcément, je vais pas prendre un abonnement pour deux jours. Deuzio, pour réussir à tout caser dans un sac sans rien abîmer, bonjour la misère. Mais tout est bien qui
Bon, mais avant de partir, je vais quand même juste, peut-être, jeter un coup d'oeil, pour savoir dans quelle salle je dois poser mes trucs, avec quels papiers et tout, quand même.
Je rappelle à l'attention de tous qu'à ce stade là, il est 15h. (information très importante pour le reste de l'histoire).
Je cherche donc dans mes mails celui qui contient la bonne info. Ah, c'est çui là, okay, okay, voyons voyons,..... E232, sculpture, oui oui oui, c'est moi ça, impecc'... jeudi 30 août.... Salle Varrault.... De 9h à 11h30.
QUOI?
23:30 Publié dans Là où je parle de moi... | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : la poisse, les études, la vie, les étudiants...
29.08.2007
Là, je pense que j'abuse....
Je viens d'arriver à Lyon. Chez moi. Bien rentrée, quoiqu'un peu deboussolée. j'ai retrouvé avec joie ma concierge, mon courrier super interessant (trois lettres de La Redoute, un catalogue Comptoir des Cotonniers, un avis de France Loisir, parce que, comme toute jeune persone naïve, je suis tombée dans le panneau de ce genre de club), bref, que des trucs qui me prouvent que j'ai des tas d'amis.). J'ai retrouvé aussi une poubelle que ma cousine devait vider, mais dans le petit mot, j'avais peut etre pas précisé que c'était toutes les poubelles, et pas que celle de la salle de bain (tout va bien, le melon, c'est pas ce qui pue le plus, non?!), j'ai retoruvé un voisin qui n'était vraisemblablement pas au courant qu'il avait une voisine, vu la manière dont laquelle il a ouvert la porte en entendant du bruit, bref, I'm in ze place quoi.
Avec un programme plus que chargé :
- visitage du tout nouveau-tout beau H&M
- confectionnage du package "survivance en Angleterre" pour ma MiniSoeur qui part le week end prochain
- rangeage des valises, déballage des nouveaux habits, ce qui nous amène inévitablement :
- triage des habits, et tentative de donner ce qui ne me va plus.
- redécoration de mon appart. Ou ce que je pourrais faire, vu mon proprio relativement maniatico-chiant.
- et bien sur, bien sur : mise à jour de moi-même dans le monde blogosphérien, à savoir, nouveaux billets (j'ai fait les soldes, croyez moi),plein de commentaires sur vos blogs, bref, je suis de retour, quoi!
Et sur ce, je vous laisse avec cette petite chanson, que je passe en boucle en ce moment....
http://www.youtube.com/watch?v=XEGpGUt-XmU
En fait, je voulais mettre la vidéo, mais je pige pas comment on fait. Si vous passez par là et que vous etes un tantinet plus doué que moi (donc là, c'est pas bien dur, on est d'accord?), vous pouvez m'aider....?
23:35 Publié dans Là où je parle de moi... | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
19.08.2007
Là, le boulot, ça tue.
Moi, je m'imaginait déjà, telle Anna Wintour ou autre du même acabit, bosser dans un mag' ultra glamour, m éga féminin, et übermodesque. Ou, même, ne serait-ce que, allez, disons, va-chercher-le-café à la redac' de Elle. Même ça, ça m'aurait plu. Sauf que je crois bien que là, le Ciel, il s'est dit "la petite, là, elle est trop douée en maths pour finir en préparatrice de café (en plus, note de moi-même, je suis nulle pour préparer le café, le dernier e n date, je me suis forcée à le boire en entier, c'est à dire toute la cafetière (et j'en avait fait pour environ douze tasses et demi), pour éviter que quelqu'un d'autre du boulot en boive et ne découvre la terrible vérité, à savoir que je suis une réelle merde en caféination.). J'en étais où? Donc, oui, le Ciel, qui se parle à lui même, en se disant que, vu que j'ai eu 17 en maths cette année, ce serait carrément ridicule de ne pas utiliser ces compétences honorables.
Donc, le Ciel s'est dit "voyons voir. Je vais lui mélanger la mode et les maths". C'es t là où, cher Ami, je te mets en garde contre une quelconque amitié envisagée avec le Ciel. STOP. Le Ciel n'est pas celui que tu penses. Ou bien, voyons le sous un autre angle, le Ciel ne pense pas pareil. Que moi. Mais c'est là l'essentiel, non?
Car pour Lui, la mode consiste en un grand magasin rempli d'habits. Jusque là, on pourrait peut être Le pardonner, en se disant que le concept est quand même relativement raisonné. Sauf que, pour Lui, le grand magasin en question s'est avéré être Gémo. Je n'ai rien contre Gémo (cette phrase n'est en fait qu'une auto-flagellation pour éviter des ennuis terribles avec un éventuel PDG de la marque qui s'aventurerait sur ces lignes, entendons-nous bien, je n'ai rien contre cette marque, MAIS je n'irai pas non plus m'habiller là bas. Et je ne fréquente pas non plus leurs habitués. Parenthèse pouvant être fermée l'esprit léger).
Et les maths, me demanderez-vous? Les maths? Limite si je me dis que si j'en parle pas maintenant, ça va faire un teasing de ouf, et vu comment j'ai délaisse ce blog ces derniers temps, j'en ai sacrement besoin pour faire remonter mes stats, parait que ça marche à fond. Sauf que comme j'aime les quelques personnes qui viennent me lire, je ne veux pas vous décevoir, je vais donc vous lâcher l'énorme bombe de vérité. Pour le Ciel les maths peuvent s'apparenter à un passage de scan devant un code-barre.
Là, tout le monde se dit "haaaaaaan, mais t'es caissière chez Gémo, en gros". Non, mon ami, non. J'ai été inventoriste. Inventoriste chez Gémo. Si c'est pas un überjob d'été, ça?
Je ne vais pas me plaindre (ou si peu) parce que, en fin de compte, je n'ai bossé que trois matinées (ce qui veut dire trois matins où j'ai dû quitter le doux lieu des rêves a 6h pile. En été.), j'ai été payée au Smic (dommage, j'aurais bien aimé des chèques-cadeaux du magasin, moi), et les deux Gémo où j'ai opéré se trouvent chacun en plein milieu d'une grande zone commerciale (qui se trouvent respectivement a 34 et 35 minutes de mon chez-moi parental, par temps clair, dégagé, sans aucune voiture sur l'autoroute et/ou rocade. Par contre, à 1h45 et 1h30 en gros par temps de matinée, jour ouvrable, sous la pluie. Ce qui a été le cas systématiquement.)

20:15 Publié dans Là où je parle de moi... | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : etiquette, job d'été, ennui, boulot, etudiante
Là, la fin des soldes, ça me gonfle
Evidemment, un grand présentoir clamait haut et fort "Petits prix" "Dernières démarques" et tout le tsintouin. Toute guillerette, je m'avance, et, honnêtement, je peux médire un tout petit peu, là? Non, parce que, franchement, un gloss coûtant à l'origine 25 euros, soldé, que dis-je, bradé à 22euros, je ne comprends pas franchement le concept. Ou alors, les immenses réductions sont immenses parce que comptées en cents? Bon, en même temps, je n'y allais pas pour un gloss, je me concentre donc sur mon objectif (j'essaie, comme ça, de me donner des buts dans la vie, vous savez, c'est pas toujours évident...), et je trouve un mascara renversant. Fatale, de Lancôme. Déjà, j'avoue que je suis pas tip top objective, vu que Dame Mère utilise Lancôme a tout bout de champ, et elle 'ma toujours, comme qui dirait, mis ses préjugés dans ma tête, donc dans ma tête, Lancôme est toujours bien. Chacun ses préjugés, hein. Bref, je regarde donc, pas de bol, y'a que du bleu azur. Et ça jure légèrement avec mes yeux "ambre-vert" (pas de moi, cette dénomination coloristique). Bon, va pour un autre, alors. Le Guerlain, pourquoi pas? Oui, enfin, si y'en avait un autre que le testeur, je dois dire que ça m'arrangerait. J'ai pas forcément envie de choper les poux des cils des autres. Y'a pas? Bon, ben tant pis, je vais aller me chercher des sous-vetements, alors.
Oui, parce qu'en face, y'a une petite boutique de sous-vetements. Faut le dire vite. Ou alors, il faut drôlement insister sur le terme "petite". Bon, bon, j'arrete ma folie des grandeurs. C'est vrai que j'en demande beaucoup trop : un ensemble noir, tout simple. Ah, à ma taille. E haut ET en bas. Parce que, franchement, les ensembles qu'il reste, à ce stade des soldes, c'est soit le haut en 32 (parfait, parfait) mais le bas en 46 (peut-être un poil trop grand, non?) ou alors, les hauts en 100E (et là, je peux caser environ toute mon anatomie dedans, cheveux compris) et le sbas en 34 (qui m'irait alors comme un gant). Et bien sûr, parce que ça serait bien trop simple, c'est pas juste qu'un petit rigolo (ou plutot une petite rigolote, m'est avis que peu d'hommes s'mauseraient dans une boutique de lingerie, comme ça) s'est amusé à inverser les ensembles. Non, le premier, il est, mettons, orange et rose (véridique, atroce, mais réel) et le deuxième, il est vert d'eau avec des motifs marrons. Notez quand même que, même si les ensembles avaient été complets et à ma taille, je les aurait pas pris parce que l'atrocité du truc, faut voir, quand même.
Suis rentrée sans sous-vetements. Enfin, sans nouveaux sous-vetements. Parce que j'avais quand même une culotte, avant.
PS : finalement, j'ai acheté un mascara Gemey, à Leclerc. 8euros. Bam. Il est top.
16:55 Publié dans Là où je m'habille... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : soldes, mode, futilité, mascara
Là, on approche de la vérité...
Et voilà. Je crois que, pour l'instant, en tout cas pour la prochaine semaine, je vais être toute fière de mon nouveau blog. C'est un simple déménagement, je ne recommence rien du tout. Je vais esayer de faire migrer mes anciennes notes sur celui-ci, mais vu ma tendance nullette-geekette, je crains d'échouer lamentablement. Donc, tant pis, l'autre blog reste encore accessible (genre la minette elle a tellement de visiteurs ici que tous vont se ruer sur les anciennes notes. Je vire un peu tendance mégalo, surtout), et puis je continue tout ici!
Je pense encore faire quelques modifcations, hein, de totue sfaçons, je sens que ce desin va me lasser supervite, as usual. Mais je crois que je suis comme ça, moi, une super-rebelle, qui a toujours un peu envie de changer (si j'entends quelqu'un prononcer l'adjectif "aigrie" à mon égard, ou toute autre insinuation qui dirait que je ne suis finalement jamais contente, je hurle. Vous êtes prévenus.). Donc voilà, en gros, la seule chose qui risque fort de squatter le lieu un bon moment, c'est bien les couleurs, qui me conviennent relativement bien.
Et tout ça pour dire quoi, en fait?

16:46 Publié dans Là où je parle de moi... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



























