19.01.2009
Hinoki, la nouvelle bulle bien-être pour les femmes!

OK les filles.
On lève la jambe droite, on se tourne vers la gauche, on grimace un peu, pour détendre les muscles faciaux, et on respire.
Je rentre de la gym suédoise, je suis encore en mode sautillant comme un oisillon sans GPS.
Mais c'est surtout pour introduire brillamment un sujet que je cause sport.
Comme chacun sait, il va bientôt falloir se mettre à songer à l'entame du régime post-fêtes, pré-achat du maillot de bain de printemps.
Non?
Si.
On est d'accord sur le fait que chacune reste coite quand elle voit une silhouette de sylphide, telle la naïade sortant d'un bain de paillettes, et clamant complètement naturellement que moi, régime, non, non, je mange juste de l'herbe à midi, du foin le soir, et je bois de l'eau à la cardamone purifiante, mais à part ça, je mange comme une folle.
On rigole.
Et on pense aux boules coco qu'on a envie de se bâfrer là, immédiatement.
Parce que, forcément, le plus dur dans tout ça, c'est bien de s'imposer un rythme, et de trouver la motivation.
De l'aide, quoi.
(En fait, les Beatles ils avaient complètement compris la femme, en chantant que help, qu'ils need somebody, help).
Et, méga bonus, Hinoki , ils ont un peu compris le concept aussi.
hinoki.fr : la séance zen from hinoki_relax on Vimeo.
Et ils lancent donc une nouvelle plate-forme qu'est quand même vachement chouette.
Pourquoi.
C'est tout simple.
Ce site réunit des conseils d'alimentation (genre qu'il faut manger équilibré, ouais, mais aussi par exemple, des recettes tout à fait qu'on l'air miam, et saines) de forme, (comme par exemple où escalader des murs en tout genre, pour avoir un corps complètement beau), ou encore de relaxation, ou bien comment dormir sans cauchemar, en ayant caché son miroir, grâce à la bulle Feng-Shui.
Et si ça a pas suffit à vous faire cliquer activement de la souris, j'annonce en sus que y'a du concours, en ce moment, pour gagner trois mois de coaching, des forfaits Bien-Etre, et d'autres choses encore.
11:22 Publié dans God, je suis une femme | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : article sponsorisé
Je suis qu'une imposture non soldée
Imposture de fashion, donc, si vous suivez bien le fil de l'histoire qui va pas tarder à être révélée sous vos yeux. Parce qu'avec tout ça, j'ai pas fait les soldes. (Dans tout ça, j'englobe la crise économique, l'enfant de Rachida Dati, l'ongle de mon index gauche qui s'est cassé, ma pince à épiler pleine de glu qui sert plus à grand chose et les plateaux repas des avions) (Ça intéresse quelqu'un de savoir que j'ai eu droit à un fabuleux poulet au brocoli au dessus de l'Atlantique?) Donc, non, j'ai pas fait les soldes. En revanche, je suis allée à New York. Et parfois, c'est plus avantageux....
11:21 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.11.2008
Acheter une voiture plus facilement grâce à PagesAuto

Aujourd'hui, j'ai besoin de vous faire part d'un bon plan pas piqué des vers luisants.
Oui. Ni des hannetons, s'entend.
Rapport qu'en ces temps de disette et de crise, moi, je vous le dis haut et fort, j'ai un grave ennui.
J'ai passé mon permis y'a quelques mois, maintenant, et mes géniteurs m'ont gentiment fait don de leur voiture.
En vrai, complètement pas, mais ils me la prêtent, de temps à autres, quand je leur demande avec un sourire, et une promesse que ouais, je vide le lave-vaisselle en revenant.
Et je ferais le plein, ouais.
Bref.
Mais le souci, c'est que de voiture, maintenant, ils en ont plus trop besoin, rapport que dans le garage cohabitent ensemble sept vélos, une moto, une autre voiture, une paire de rollers et trois trottinettes.
on comprend donc aisément que la voiture qui me servait de déplace-mobile ne soit plus la bienvenue.
Mon géniteur m'a donc exposé son plan : comme c'est toi qui le prenait le plus souvent, l'essieu à quatre roues, c'est toi qui va te charger de la vendre.
La bonne blague, mes amis, la bonne blague.
J'ai essayé les relations, les non-relations, les amis, les non-amis, tout, mais rien.
Donc, je suis tombée gravement jouasse quand on m'a causé du site Pagesauto.fr .
Ouaip. Parfaitement, Pages Auto est le nouveau portail de l'occasion, véhiculement causant.
Environ 18 000 voitures d'occasion , pas moins, sont répertoriés, de toutes marques, de tous modèles. Ils sont pas sectaires, chez PagesAuto.
Voilà, alors, laissons de côté ma Twingo minable, et causons plutôt de l'offre, maintenant.
(La vente ma voiture, c'était surtout pour amener le sujet, donc)
Je cherche une citadine? De marque Maserati? Au hasard, allez. Quelle chance, bam, en voilà une.
Donc.
Qu'est-ce qu'on a, une fois qu'on a trouvé la voiture de nos rêves, en l'occurrence, donc, une Maserati pour moi.
Toute une description de choses plutôt utiles, même si complètement incompréhensibles pour moi : cylindrée, puissance DIN, nombre de rapports, j'en passe, des pires et des meilleures, mais en gros, tout pour faciliter au maximum la recherche du nouveau bijou!
Et si, en sus, on cherche des photos à coller dedans, y'a qu'à demander, il suffit d'aller ici même, pour vendre et acheter des jolies photos de nature.
Voire ici, pour coller de la Paris Hilton toute fraîche, ou ici pour voir des clips.
Et si vraiment, c'est d'un bateau que vous voulez... Suffit de demander!
En revanche, si c'est des tagliatelles au saumon que vous voulez, là, je peux rien pour vous...
Article sponsorisé
12:14 Publié dans Explorations hasardeuses | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
New York, New York. (comme dans la chanson)
Hier, j'ai décidé de partir à Niou Yourk.
Enfin, pas exactement, j'ai pris des sentiers raccourcis, pour finir par la conclusion.
Je trouve qu'on perd bien trop de temps en introductions et développements inutiles, alors qu'une simple phrase peut résumer tellement bien une idée.
Donc, j'ai décidé de partir à Niou Yourk, rapport que l'aîné de la fratrie familiale a décidé, lui aussi, de poser la malle à vêtements quelques six petits mois outre-Atlantique.
Le petit, quand il m'a appris ça, il avait la lippe tellement jouasse que j'ai pas pu m'empêcher de le congratuler à base de gigue dansante ultra-joyeuse, rapport que, bordel, il l'attendait d'arpion ferme, ce truc.
Donc. Post-ébrouement du popotin passé, je me décide à causer mit familiaux de l'éventuelle possibilité de le rejoindre, passer les fêtes de la Nativité du gus en culotte courte là-bas.
Après moults et moults tergiversions (en vrai, non, mais c'est pour faire que j'ai pas toujours tout déjà cuisiné dans la bouche)(sinon on va dire que bordel comme je suis gâtée comme gamine, c'est pas possible ça), et après une phase de chantage face aux concepteurs de ma personne, le tout soulignée par l'aide précieuse de MiniSoeur, en mode si on y va pas, on contacte Enfance&Partage, pour demander un billet d'avion rapport qu'on part jamais en vacances.
J'ai juste précise que c'était un peu exagéré, ça, mais MiniSoeur a rarement la trouille face à des arguments de taille, et nous avons donc été chercher le numéro dans l'annuaire.
Sans doute que la vue des Pages Jaunes entre nos mains a fini par effrayer la parentalité, puisqu'ils ont dit qu'on verra.
D'ordinaire, quand on va voir, on voit rarement, au final, mais là, vu l'orientation des commissures des lèvres des deux êtres supérieurs, on a vite pigé que c'était bon, et qu'à Noël, on aurait droit à avoir du bagel au cream cheese.
Le tout, sous le sapin de Rockefeller Center.
En dégustant du pigeon farci aux morilles. Parce que j'ai jamais goûté le pigeon farci aux morilles, qu'il doit bien y avoir du pigeon farci aux morilles là-bas, et que, comme je suis non plus jamais allée à New York, et ben il faut faire d'un caillou deux torgnioles, et que je devrais en profiter pour faire plein de choses que j'ai jamais faites.
D'où le pigeon farci aux morilles.
Une fois que le oui a fusé, tel Ariane, et que MiniSoeur et moi avons entamé une sarabande de remerciement, mit offrandes aux géniteurs et tout ça (un peu par écran interposé, la MiniSoeur étant à quelques lieues de mon domicile)(mais on fait comme si, pour l'histoire), bref, une fois le oui fusant, donc, la question du billet d'avion a retenti dans les esprits.
Grand moment, les amis, grand moment.
(Mais ça sera pour demain. Parce que là, j'ai un miroir à fixer)
(Bordel comme c'est chaud la chataîgne, de trouver de l'illustration sans Statue de la Liberté)
12:13 Publié dans Egocentrisme et auto-centralité, Expansion du cercle social, Explorations hasardeuses, God, je suis une femme, La Carte Azur est de sortie, Papa Barbu de Noël, je voudrais... | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : cookies, bagels, cream chesse, saumon, new york, noël, cadeau
25.07.2008
Fournitures à gogo, et papeterie en ligne
Je crois que y'a un truc qui va sacrement me manquer, cette année.
Je suis plus une mini-chiarde, hurlante, qui peut déambuler dans les rayons du supermarché (ou de la papeterie la plus hype du village)(c'est vrai)(même que la tenancière, c'était ma voisine)(elle m'offrait des Critérium), en tenant sa mère par le revers ourlé de perles de la veste de tailleur bleu outremer (que DameMère n'a jamais porté, en fait, elle a toujours eu du bon goût pour se vêtir, Allah est grand, Dieu est béni, et le Bouddha fume tranquille), disais-je, donc, hurlant que je veux ce cahier de textes à bords prédécoupés avec la tête de Hello Kitty en triple face.
Non, je peux plus, et ça, c'est bien dommage.
Parce que y'a un truc que je surkiffe au delà du delà de la zone autorisée du surkiffage, ben c'est la rentrée scolaire pour pouvoir décréter que, oui, deux cent soixante seize bics bleu turquoise, c'est utile, et que ce pack de treize ramettes de six cent trois pages, perforés en haut à gauche, et quadrillées seyés, ça va suffire.
Enfin bref.
Donc, ne pourrais-je pas aller tanner mon illustre génitrice avec les courses de rentrée.
En même temps, je suis largement médisante, rapport que sur ce point, l'auteur de mes jours a toujours adoré faire les courses, parce que ça lui permettait de s'acheter des minis-souris de Tipp-Ex sans culpabiliser.
Dur.
Bref.
N'empêche que, au fond du trou et du compte, je veux pas être en reste. mais affronter la horde de nouveaux arrivants des collèges, et tout ce qui s'ensuit, c'est trop pour moi.
D'où l'avantage d'avoir une connexion à internet à quelques milliards de kilos-bits par nanoseconde.
Et d'avoir une chouette adresse en achetétépé, qui va nous permettre d'assouvir nos délires azurs de bon coeur.
Parce qu'acheter de la robe en soie comme ça, à tout va, ça va bien trente trois secondes, mais on s'en lasse. (non, là, c'est pour la rime)(bon, pour la beauté de la phrase?)(ouais, du remplissage).
et avec un stylo bleu, j'ai envie de dire que y' a moyen de chances d'être déçu au déballage.
Donc.
Ma Papeterie point com, que ça se nomme, le lieu webologiquement intéressant. (Ouais, ma-papeterie.com pour faire normal)(ça va, ça va)
Pratiquement causant, ça référence dans les beaucoup beaucoup de produits (plus de 15 000) qui vont chercher dans les grandes marques label of quality que moi je décernerais volontiers, après testage de toutes les perforeuses.(celles qui perforent en dauphin)(ou en coeur)(merci), donc, genre Clairefontaine, Stabilo, Exacompta et toute la suite.
Le site est plutôt bien fichu, puisque c'est assez bien rangé, tel sur une étagère avec intercalaires, et on retrouve bien son chemin.
Sans semer de cailloux.
Et comme le marketeux a cette furieuse tendance à sévir un peu partout où on l'attend, y'a en ce moment même un concours pour gagner des places de ciné pour le film Wall-e.
Que j'irais voir.
Chez mes parents. Pour combler le vide de la salle.
Ah, pis, aussi, je précise, en founissant le code "papéterieé, on a 5% de réduc' sur la commande. Pas négligeable, au regard du pouvoir d'achat qui baisse, qui baisse.
Ceci est un article sponsorisé . N'empêche que je suis ouverte, si vous voulez m'offrir des étiquettes pour foutre mon prénom sur ma nouvelle boîte aux lettres. ^^
Tremble, vermicelle, tremble.
Que la dite Violette, elle m'a méchamment taguée.
Faut que je cause de mes peurs.
Pas facile, je suis tellement une femme extra, que j'ai peur de rien, un peu comme une Wonder Woman qu'aurait des combishort Gap, et qui porterait des ballerines immondes.
J'ai quand même activé mes synapses, un peu endormies pour cause de sur-excès de sucre à base de mini-cannelés à tomber et de milkshake Tagada. (Milkshake dont je vous refilerais un de ces jours la recette, tellement il mérite d'entrer chez Thierry Marx, çui là)(un peu revisité, avec de l'azote en branche, suis sûre que ça fera un carton plein)(Quine)
Bon.
- Petia, j'ai peur des Bernard l'ermite. Rien que le nom, c'est tout un concept. Mais depuis que mon humble fraternel m'en fourrait le maillot de bain, quand on habitait les tropiques, je les ai pris en grippe, et depuis, je frissonne quand on m'en cause. C'est bien simple, quand Sébastien, le fidèle destrier de Triton (toujours la petite sirène) apparaît en scène, je hurle. Presque, en vrai, je me retiens, rapport que y'a souvent quelqu'un qui passe derrière, et je me sentirais proche du malaise d'expliquer que je hurle face à un dessin animé. Je comprend pas trop pourquoi ça me fait cet effet, parce qu'en y réfléchissant, c'est plutôt risible, de voir un coquillage avec des pinces, fourré à la sauce américaine, une feuille de laitue dans le cul, le tout sous une cloque en argent, mais enfin. La peur a ses raisons que la raison ignore, dit-on. On dit, donc.
-

- Petibé, je reste coite devant un téléphone. Autrement causé, si un jour vous voulez me téléphoner, il faut d'abord m'envoyer un texto, voire un télégramme, avec accusé de réception, attestant du fait que, oui, éventuellement, j'aurais pris mon courage à deux oreilles, et j'aurais consenti à prendre le téléphone à deux mains. Et à répondre.Non, parce que prendre le téléphone, ça va, c'est le fait de causer dedans, qui me chiffonne, pas la bête en soi, ça, ça va, j'arrive à maîtriser mon émoi devant.Sauf devant l'Iphone, là, je perds mes moyens.
-

Et au passage, vous remarquerez qu'à 09h42, tous les téléphones des photographes ont du sonner le glas du déclenchement du flash. Toutes les photos sont pourvues de cette heure-là.
- Peticé, j'ai peur que les barrières se referment sur moi, quand j'entre dans un parking. Mais si, les barrières bicolores, rouge et blanc, rayées dans un sens approximatif, qu'indiquent toujours 2m, mais qu'en fait, c'est plus bas (pour te faire une frayeur) et que tu sais jamais si, bordel, le ticket, il sort quand, la barrière va pas tenir le coup, et bam, le capot. C'est arrivé à mon dentiste. Le lendemain, il m'arrachait une dent.
-

Oui, ben ça avait peut-être aucun rapport, mais n'empêche, ma canine droite me manque. Celle du bas. - Petidé, j'ai peur qu'on m'oublie.
- Petieuh, j'ai peur de grandir.
A savoir, Valérie, Mademoiselle Parker, Mademoiselle (tout court) Nonolerobot, et LaFée. Qui, bordel, toute jet-lagguisée qu'elle est, devrait trouver le temps de nous conter les terreurs outre-équatoriaux.
Et comme j'ai peur d'être ordinaire, je vais en plus déroger à la règle du jeu (qui qui pond des règles du jeu pour un tag, je vous le demande)(c'est pas moi)(comme le vase de Soissons)(mais la bouteille en verre Perrier Vintage, là, c'était moi), bref, je le refile aussi à Gazelle. Je suis comme ça, j'ai peur de rien!
07:56 Publié dans Augmentation du volume cortexien, Explorations hasardeuses, Gamineries et divertissements en farandole, Les listings indispensables, Mine de rien, intelligence, y'a. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : blabla de filles, peur, tag, questionnaire, grandir, abandon, chiens
22.07.2008
Qui qui veut un voyage de célibataire?
Personnellement, en tant que moi-même personne, et personne unique, je réclame.
Le célibat, j'en ai mon uppercut droit absolument complet.
Alors que j'ai beau m'afficher, dans toutes les plus belles soirées du monde, et que même je passe des petites annonces, grâce à Silphi (mais qui ramènent pas vraiment le chaland)(le dit Silphi doit pas avoir suffisamment de bonnes relations, non?)(Non mais quand même, quoi)(enfin)(je m'enfonce?)(je ressors la tête de l'eau.)
Non, mais entendons-nous bien.
Je surkiffe de pouvoir faire le sushi dans ma couette de lit, et de pouvoir me nourrir exclusivement de crackers au guacamole, y'a un moment, où, comment dire, la nature se rappelle à mon bon souvenir.
Et donc, le mâle vient à manquer. ET que, par voie de conséquence, la rencontre se fait urgente.
Et c'est là où la lumière entre en action.
La lumière, elle s'apelle Parship, dans notre cas.
Le truc est positivement éclairant sur le point de la relation humanoïde.
En s'inscrivant, on répond à un bataillon de question, certains un peu tordues (genre quel titre donner à une photo où y'a toute une famille extra effrayante, ou encore si je préfère une flèche qui monte, ou une qui descend) (en exclu pour vous, je vous livre ma réponse : celle qui monte)(le psy de la salle est prié de se manifester, maintenant).
Enfin bref, tout ça, pour définir son propre profil.
Après, on coche tout plein de cases, pour chercher l'âme soeur.
Je vous le donne dans le coeur de cible, avec mes critères de recherche, j'ai pas moins de 2900 propositions de célibataires prêts à me connaître.
Là où le bât blesse, c'est que le plus compatible, il arrive que à 53 pourcent, chez moi.
Je dois avoir un truc dans l'esprit qui fait que je suis un peu trop exigeante.
Bref.
Le truc plutôt bonnard, qui servira à occuper tous nos lundis, pendant six petites semaines, dix minutes par jour, c'est que Parship, il organise un concours, pour gagner un ouikend au soleil.
En un mot comme en treize, faut juste répondre à la question de la semaine, qui cause sur le comportement amoureux de l'habitant de la contrée de la Baguette et du Béret.
Et donc, le gagnant pourra partir far far away, histoire de bronzer les pattes de poulet. (dans le cas où ce soit moi qui gagne)(peut-être que tous les participants n'ont pas les pattes de poulet)(mais si ils étaient bronzés, ils seraient en couple)(non?)
Donc, pour participer, c'est pas franchement compliqué, suivons le lien, cliquons, et amusons-nous.
Moi-même, telle une découvreuse d'outils méga chouettes, je me suis fichu une alarme dans mon ICal, et même que je reçois un mail, m'avertissant, chaque lundi, que je dois aller réflexionner sur la sexualité française.
Je sais, j'ai une organisation sans failles.
Ceci est un article sponsorisé, mais la vérité, c'est que, quand même, merde, l'âme soeur, je veux bien la trouver!
23:00 Publié dans La catégorie qui meuble | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : parship, voyage de célibataires, concours















